LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

La punition et la sanction en ITEP

La punition et la sanction en ITEP Finalement la sanction est à mon sens éducative, elle permet à l’enfant de prendre sa place d’enfant, de comprendre celle de l’adulte, et lorsqu’il sera de nouveau transgresseur, il sait qu’il s’expose à des sanctions possibles. Ce fut ici le cas pour J. c'est le principe même de la déviance et de son corollaire : la norme. L'apprentissage d'une norme contient à la fois la prescription, c'est à dire le contenu de la règle à appliquer, et le régime de sanctions auquel on est confronté en cas de non-respect de cette règle. Toutefois il me paraît aussi important de savoir lâcher-prise dans la relation éducative, la sanction ne doit pas être une réponse systématique.
Catégorie: Etude de cas clinique Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Étude de cas en IME : Evans
Dans le cadre de ce stage, j’ai été interpellé par le comportement d’un usager et j’ai voulu en savoir plus. J’ai rencontré Evans (prénom fictif), au début du stage, c’était d’ailleurs l’un des premiers à être venu vers moi. Il s’est présenté et m’a tout de suite demandé pour combien de temps j’étais là. Deux jours après mon arrivée, nous étions en récréation et Evans était assis sur le banc près de l’éducatrice responsable de son unité, la tête sur son épaule. Antoine (prénom fictif) est passé et Evans l’a poussé violemment et donc l’éducatrice l’a tout de suite réprimandé. Evans s’est levé et s’est mis à proférer des insultes envers l’éducatrice et lorsqu’elle s’est levée, il s’est enfuit et après une demi-heure, il est revenu comme si de rien n’était et il a continué à flâner d’unité en unité.
Etude de cas clinique : Fabrice dans un foyer d'hébergement
Le choix de cette situation s’est présenté à moi de manière évidente, du fait de la forte teneur émotionnelle qu’elle a engendré chez moi et de l’insatisfaction que j’ai ressenti face à ma réaction. En effet suite à mon altercation avec Fabrice, j’ai eu l’impression de déborder et le sentiment de passer au-delà de mes propres limites, de ma propre fonction d’éducateur. Dans cette situation il y a une multitude d’éléments qui s’enchevêtrent et s’additionnent les uns avec les autres. Nous étions en voiture, Le fait d’être attentif à la route et d’être moins disponible à la conversation, et enfin ma fatigue et mon stress de ce soir-là.
Étude de cas clinique : Mickaël
Mickael vit avec sa mère, ses soeurs et son beau-père Monsieur C. Suite à un signalement par les services sociaux concernant un climat général de violence au domicile, les enfants bénéficient d’une AEMO depuis le 27 Avril 2004. Madame D a des difficultés à s’opposer à la violence de Monsieur C et est favorable à une mesure de placement pour une durée de 3 mois, ordonnée par le juge des enfants lors de l’audience du 13 juin 2006. Le maintien de la mesure de l’AEMO a été prononcé afin d’effectuer un travail de soutien et de lien avec le foyer auprès de Madame Q. Il est admis le 6 Juillet 2006 au Service d’Accueil d’Urgence du « Foyer de S » avec ses 2 sœurs : Jeanne et Aline ; sa sœur Grâce intègre un accueil familial. Le 7 octobre 2006 il est admis au Foyer d’Accueil et d’Observation ainsi que ses 2 sœurs.
Étude de situation : Mathias
Tous les mardis après-midi, il n'y a pas d'activité programmée car il n'y a qu'un seul éducateur sur le pavillon « Sirocco ». Cela est dû aux réunions d'équipes sur les autres pavillons « Zéphyr » et « Alizé » : un éducateur se dégage alors pour garder les résidents des autres pavillons. Ce mardi, nous décidons d'aller nous promener dans les bois. Tout le groupe me paraît ravi à cette idée. Chaque résident ferme sa chambre à clé et descend dans la salle à manger sauf Mathias qui est énervé : « Moi je m'en fous d'abord! Je me tire d'ici! ». Il sort dehors, il crie : « c'est dégueulasse! » Il revient dans le pavillon, il claque les portes et s'installe dans le salon qui est à l'étage.

Connexion

Moniteur-éducateur

Abonnement

Recherche