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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Stage à l’unité d’accueil et d’orientation de P

Stage à l’unité d’accueil et d’orientation de P La mission essentielle de l’unité d’accueil et d’orientation est d’accueillir, observer et orienter tous les mineurs pour lesquels l’aide sociale à l’enfance sollicite l’entrée au réseau éducatif de Meurthe-et-Moselle. Les missions générales quand à elles sont d’accueillir en urgence et dans les meilleures conditions possibles les enfants ayant des situations inquiétantes puis de construire un projet d’orientation avec les décideurs que sont les juges des enfants et les chargés de protection de l’enfance.

En ce qui concerne la position du moniteur éducateur sur ce terrain de stage, je n’ai pas remarqué de réelles différences dans cette équipe éducative. Ils sont tous amenés à accomplir les mêmes missions. Les moniteurs éducateurs ont les mêmes capacités à travailler en équipe pluridisciplinaire. Ils sont compétents dans l’écoute, le dialogue, la réflexion, l’analyse. Ils savent gérer un groupe, appréhender les différentes formes de violence et prendre des décisions dans des situations d’urgence. Ils ont le sens des responsabilités. Ils peuvent et savent remettre en cause leur pratique professionnelle. La rédaction des écrits professionnels fait partie de leurs compétences.
Catégorie: Rapport de stage Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

Stage dans un : Mouvement pour les Villages d’Enfants
Redonner un vrai foyer à des frères et sœurs victimes d’un drame familial… Permettre à des frères et sœurs orphelins, délaissés ou en situation familiale grave de grandir ensemble dans un vrai foyer… Telle est la mission du MVE. L’objectif du MVE est de favoriser l’épanouissement de chaque enfant dans un contexte familiale recrée où les liens fraternels sont préservés. Recréer les repères de l’enfant dans la continuité et la stabilité. Aider l’enfant à grandir à son rythme en tenant compte de son histoire personnelle et enfin, faciliter l’insertion sociale.
Ecrit stage en IMPRO

Lors de mon stage j'ai constaté que les temps forts du quotidien comme l'accueil, le repas, le  départ sont des moments importants pour les jeunes. Ce sont des temps de repères pour ces jeunes.

Une des missions de l'IMPRO étant de favoriser l'épanouissement, la réalisation de  toutes les potentialités intellectuelles, affectives et corporelles des jeunes j'ai choisi  de décrire le temps de l'accueil. Ces jeunes ayant besoin de repère spatio-temporel,  de stabilité (comportementale et affective), de besoin relationnel et de communication, je me suis investie sur le temps de l'accueil qui répond à ses objectifs.

En effet, le temps  d’accueil est un moment sécurisant et structurant dans lesquels vont pouvoir s’instaurer des  relations, des interactions auprès de ces jeunes. C’est donc en partageant ce quotidien que j’ai  inscrit mon aide au travers d’accompagnements divers adaptés à chacun des jeunes.

Rapport de stage dans un FAM:
Marie, âgée de 63 ans est accueilli au FAM depuis le 19 janvier 2007. Marie est une personne autonome dans les actes de la vie quotidienne, mais nécessite d'être accompagner pour son hygiène. Elle a un contact facile avec le personnel éducatif mais plus complexe avec les autres résidents, soi elle est en retrait, soit envahissante. Sa forme de communication est limitée à la sphère de ses intérêt, elle sait se faire comprendre, mais comprend et accepte difficilement les limites. Marie est atteinte d'un handicap mental et d'un trouble bipolaire. Ce dernier engendre chez Marie des épisodes d'état de dépression qui se caractérise entre autre, par un cycle où elle dort beaucoup C'est une personne qui passe d'un état de dépression qui se caractérise entre autre, par un manque d'appétit et une somnolence, à un état d'euphorie exagéré où Marie est pleine d'énergie permanente et démesurée. Elle a vécu 25 ans dans un hôpital psychiatrique. Je débute ma journée à 8h en ce lundi matin, je me rends dans la salle où les résidents prennent leur petit déjeuner. Marie me sollicite pour que je l'accompagne à la toilette. Je fis part de sa demande à une éducatrice qui était présente dans la salle. Celle-ci accepte. Nous nous rendons dans le couloir qui donne sur les chambres des résidents et donc sur sa chambre comprenant sa douche. Dans ce couloir se trouve les corbeilles à linge pour y déposer le linge sale des résidents après la douche. Marie est devant moi dans le couloir en direction de sa chambre quand cette dernière enlève sa chemise de nuit pour la mettre dans la corbeille à linge sale. Elle se retrouve donc en petite culotte au milieu du couloir. Je lui demande alors de remettre sa chemise de nuit tout en lui disant que quelqu'un pourrait la voir nue et que l'on n'enlève pas sa chemise de nuit à cet endroit mais dans sa chambre. Marie ne m'a pas écouté et a continué de marcher jusqu'à sa chambre. Questionnement et thème : Je me demande d’où vient le manque de pudeur de Marie, l'a t-elle toujours eu ou a t-elle perdu ce sentiment en institution. Ou alors ne lui a t'on pas appris à l'avoir, ne l'a t'elle pas correctement assimilé à cause de son handicap ? J'ai ainsi pu constater cette problématique chez plusieurs résidents. Cette question m'a amené à me demander si ce n'est pas la vie en collectivité qui engendrerai le manque de ce sentiment.. En ce qui concerne l'accompagnement à la toilette, pour ceux qui le souhaite, je constate que les résidents sont amenés à se montrer non seulement nus mais à être accompagné à la douche avec différents professionnels. Serait-ce devenu une habitude, le fait de se montrer nue quotidiennement devant différent membre de l'équipe, ce constat n’induirait-il pas le fait ne plus avoir peur de s’exhiber devant leurs camarades ? Leur handicap n’altérerait-il pas ce sentiment? Ne serait-il pas également à cause de l'absence de conscience de schéma corporel que l'on retrouve chez certaines personne en situation de handicap mental ? A la suite de cette situation qui m'a amenée à ces multitudes questions, il me semblerait pertinent de traiter le sujet de la pudeur, ce sentiment que ces personnes n'ont visiblement pas ou mal acquis. J'ai voulu savoir ce qu’était la pudeur. Dans le contexte institutionnel, les professionnels se doivent d'accompagner les résidents à respecter les règles de vie collective, cela passe par un accompagnement vers une pudeur physique. A travers cette dernière, le professionnel tend vers un respect d'eux même et des autres ainsi qu'à favoriser une meilleure image de soi. Pour accompagner ces personnes vers ce sentiment tout en respectant leurs déficiences, leurs incapacités ainsi que leurs handicaps, il me semble judicieux de connaître quelques notions qui entourent la pudeur. A savoir : son histoire, son conditionnement mais également ce qui se passe d'un point de vue psychologique autour de ce sentiment. Ce sujet en englobe également d'autres ce qui rend ce thème complexe mais riche à la fois.
Stage dans un CADA
avocat, les frais de traductions qui dépassent le forfait octroyé par le CADA etc.… Le CADA prend en charge les frais liés au logement (loyer, eau, électricité…) L’éloignement et le peu de ressources des résidents ne favorisent pas à mon avis l’accès aux loisirs. Certains résidants parlent peu ou pas le français ce qui est également un frein à l’ouverture vers l’extérieure. Je remarque aussi que certaines femmes ne sortent pratiquement pas. Après quelques jours au CADA, je constate très vite que les dames quittent leurs appartements pour accompagner leurs enfants à l’école, pour effectuer les différents travaux ménagers (nettoyage des parties communes, laverie..) mais rarement pour discuter entre elles. Par contre je constate que la salle de convivialité est souvent investie par les hommes. Certains se rassemblent en fin d’après midi ou en début de soirée, discutent entre eux ou regardent la télé. Face à ce constat je me suis rapprochée de l’équipe et de la chef de service afin de mettre en place une activité « pâtisserie/cuisine » qui permettra peut-être à ces femmes de sortir de leur isolement, de valoriser leurs connaissances, de créer des moments d’échanges entre elles et également avec les personnes qui encadrent l’activité, en l’occurrence S et moi.

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