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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Projet d'intervention éducative dans un CMP

Projet d'intervention éducative dans un CMP Cet écrit m'a permis d'acquérir une démarche de projet. Même si je n'ai pu le mettre en pratique lors de mon stage, l'équipe pense mettre en œuvre ce projet d'atelier pour l'année prochaine. Ce stage long m'a beaucoup apporté tant sur l'observation des pratiques professionnelles de l'équipe que sur ma pratique. J’ai pu suffisamment m’immerger, m’investir et comprendre l’organisation et les possibilités thérapeutiques d’une telle institution
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

DPP : IME, Hôpital de jour, Centre éducatif spécialisé
Pour me permettre de dérouler mon processus de construction d’identité professionnelle, il me semble nécessaire d’expliquer le choix de ce premier stage. Comme son intitulé le précise, il se doit d’être une "découverte", découverte d’un public, d’une équipe pluridisciplinaire et de techniques éducatives. Pour ma part j’ai opté pour un public qui suscitait en moi des questionnements tels que Comment avoir une relation avec ces enfants ? Quel est le rôle de l'éducateur auprès de ces enfants ? , … et pour lequel j’avais des appréhensions. En effet, jusqu’à présent je n'avais travaillé qu'avec des adolescents en difficultés sociales. Mes interprétations et les représentations que je m'étais fabriquées jusque là (au cours de diverses discussions avec mes collègues de formation et de travail) me paraissaient légitimes du fait de la méconnaissance de ce public. Elles ont été bien loin de la réalité.
Partenariat entre une équipe éducative et les délégués de tutelle
Ce dossier est présenté dans le cadre de la certification du Domaine 4 « Implication dans les dynamiques partenariales, institutionnelles et interinstitutionnelles ». Il présente les modalités du travail en partenariat entre les acteurs du social (les éducateurs) et ceux intervenant dans le champ du judiciaire (les mandataires judiciaires des majeurs protégés) au sein d'un établissement accueillant des personnes en situation de handicap mental pour lesquelles une mesure de protection juridique a été prononcée par le Juge des Tutelles. C'est le magistrat qui désigne la personne ou le service habilité à exercer la mesure. La question que je me suis posée au départ était de savoir comment deux acteurs qui ne se sont pas choisis, issus de champs professionnels différents, parviennent à devenir partenaires pour servir le projet des personnes. Le partenariat repose sur une dynamique construite à partir d'une ambivalence : il est à la fois synonyme de séparation des missions, des tâches et contribution des acteurs pour dépasser leurs différences au service d'objectifs communs.
Atelier photo
En première année de formation d’éducatrice spécialisée j’ai réalisé un stage dans un foyer occupationnel. Cet établissement possédait tout un matériel informatique permettant la mise en place d’un atelier photo (ordinateur, appareil photo numérique, internet…) mais le personnel peu habitué à manier ces appareils délaissait ces outils et ne les ressortait seulement à l’occasion de grandes fêtes du foyer.
L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

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