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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

La place du jeu dans le développement de l'enfant

La place du jeu dans le développement de l'enfant Lors de mon stage à l’Institut Médico-Educatif « Le C. B. » d’Arques-la-Bataille, j’ai pu noter l’importance du jeu dans le développement (au sens large) de l’enfant. Cette évolution au sein d’une structure accueillant des enfants et des adolescents déficients intellectuels moyens et profonds m’a permis d’observer une multitude de situations de jeux. L’enfance est une période de grand bouleversement et de créativité. Le jeune doit tout apprendre : marcher, parler, manger seul, écrire, lire etc Or chacun s’accorde à dire que le jeu est l’activité la plus spontanée de l’enfant. Ce qui va nous intéresser dans cet écrit c’est ce qui est en jeu lorsque l’enfant joue. En quoi et comment le jeu participe-t-il au développement de l’enfant ?

Au vu de tout ce qui se joue dans l’enfance, il est clair que le jeu représente pour l’enfant une activité agréable qui lui permet de développer toutes ses capacités. L’enfant se construit petit à petit par le jeu qui peut revêtir de multiples formes. Tout d’abord source de plaisir, le jeu apparaît comme indispensable au développement de l’enfant. La relation d’attachement qui lie un enfant à ses parents peut être favorisée par le jeu. Ce lien d’attachement apparaît comme un autre point très important dans le développement et l’épanouissement de l’enfant. Cette relation prend tout son sens dans le fait qu’elle conditionne en grande partie les futures capacités relationnelles du jeune enfant.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Le travail d'équipe
Selon moi, il n'existe pas de travail éducatif possible, sans que celui-ci soit réalisé en équipe. Mais que met-on sous le mot « équipe » ? « On peut définir une équipe comme un groupe réuni par un projet commun, dont l'accomplissement passe par diverses formes de concertation et de coopération »(1). Une équipe pluridisciplinaire est composée de personnes venant de différents corps de métier ( Éducation spécialisé, soins et santé, encadrement ... ). Ces professionnels travaillent ensemble vers une finalité commune mais ont des objectifs intermédiaires ( objectifs différents selon la fonction ). La loi de rénovation du secteur social et médico-social (loi 2002-2 ) et la loi pour l'égalité des droits et des chances et la participation à la citoyenneté des personnes handicapées (loi 2005-102 ), ont imposé de nouvelles façons de travailler en mettant en place de nouveaux outils qui permettent d'élaborer, d'échanger et de communiquer l'information plus facilement entre les différents professionnels.
Approfondissement sur la notion de DESIR
Je travaille avec une population de toxicomanes âgés de 18 à 25 ans, la plupart du temps en position de désocialisation, Après une période de découverte de la structure, du projet, de l’équipe, ils savent et sentent bien qu’ils doivent commencer à réfléchir sur un projet personnel de vie, le « projet individualisé ». Mais ils perçoivent mal ce projet qui leur paraît être la solution à tous leurs problèmes et ils pensent ainsi retrouver comme par « magie » un statut normatif.
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. 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La collaboration avec les familles

Le père biologique de J était dans le couloir, en attente d’être reçu. Quand J le vit, il dit avec un grand sourire à tous ceux qu’il croisait sur son chemin que son père était là. Le père fut reçu par les deux éducateurs du groupe et par ces deux instituteurs dans la structure. Juste avant qu’il entre une consigne avait été passée : dire que tout allait bien avec J. Pourtant celui-ci avait régressé depuis quelques semaines car il s’opposait de nouveau à l’adulte, manquait d’attention et ne respectait pas les règles. Le père eu donc droit à un discours très positif sur J. On mit en avant ses bons côtés tel que son désir d’être serviable. D’ailleurs, tous étaient d’accord pour dire que J avait progressé. Le père, lui sentait l’alcool et avait un discours dans lequel il passait du coq à l’âne. Néanmoins, deux informations importantes furent données par cet homme durant l’entretien : il était le tuteur de sa femme et le couple voulait récupérer ses enfants. Quand le père sortit, on félicita un des éducateurs qui avait réussi à discuter avec le père jusqu’à la fin de l’entretien.

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