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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Politique de la ville - DC4

Politique de la ville - DC4

La politique de la ville agit à deux niveaux :

  • Par des interventions physiques ou sociales dans les quartiers en difficulté
    • Par des actions sur des périmètres plus larges, à l'échelle de l'agglomération, afin d'assurer un rééquilibrage de la ville au profit de ces quartiers. Les problèmes d'emploi, de transport et de logement, par exemple, dépassent largement le cadre du quartier.

Elle se préoccupe à la fois de répondre aux attentes immédiates des habitants et réfléchit de façon plus prospective à la ville de demain et à son développement.

Quatre principes ont été définis :

  • réconcilier les différentes échelles : le quartier, la commune et l'agglomération 
    • privilégier la démarche de projet et l'intercommunalité
    • associer davantage les régions, les départements et les autres partenaires (HLM,…)
    • renforcer la présence et la qualité des services publics et faire participer les habitants.

...

L'action des différents ministères

Emploi et solidarité - Programmes "nouveaux services-emplois jeunes", , plans locaux pour l'insertion et l'emploi (PLIE), mise en œuvre de la loi de lutte contre les exclusions, contrats locaux pour l'accueil et l'intégration, programmes régionaux d'accès à la prévention et aux soins, réseaux d'aide aux parents, soutien au développement ou à la création d'activité dans les zones franches urbaines et les zones de redynamisation urbaines…

En outre, le ministère de l'Emploi et de la solidarité, à travers la direction des populations et des migrations (DPM) et le fonds d'action sociale (FAS), est porteur de la lutte contre les discriminations à l'emploi et au logement auprès des populations issues de l'immigration qui représentent une part importante de la population des territoires de la politique de la ville.

Education nationale - Contribution aux projets éducatifs locaux par les contrats éducatifs et le programme " nouvelles chances " mis en place dans les ZEP. La circulaire du 29 septembre 1999 " Education nationale et politique de la ville " définit précisément le partenariat entre l'Education nationale et le ministère de la Ville pour la préparation et le suivi des contrats de ville 2000-2006.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

La parentalité en protection de l'enfance

Comment valoriser le rôle des parents auprès des enfants placés en protection de l'enfance ?

Ce concept m'est apparu dès le début comme étant le plus enrichissant personnellement et professionnellement, et le plus à même de me donner matière à travail en lien avec mon lieu de stage. En effet, la protection de l'enfance n'existerait pas si il n'y avait pas de parentalité incomplète. C'est pourquoi se centrer sur les parents et, notamment sur leur relation avec leurs enfants, m'a immédiatement semblé au cœur de l'intervention sociale au sein de la protection de l'enfance.

La parentalité met en relation l'enfant avec ses parents ; c'est pourquoi la fonction de l'éducateur spécialisé est centrale à cette thématique. De par un travail régulier, voire quotidien auprès des enfants et d'un accompagnement ponctuel des parents, l'éducateur spécialisé devient un médiateur privilégié dans la relation parent/enfant.

Afin de pouvoir effectuer un travail cohérent auprès des enfants, il me paraît nécessaire de mieux appréhender ce qui se joue dans leur relation avec leurs parents. Il me semble donc indispensable d'effectuer à la fois un accompagnement auprès de l'enfant mais aussi auprès de ses parents, afin que l'équilibre familial soit retrouvé. En effet, pour atteindre un tel objectif, un soutien doit être apporté à tous les membres du groupe familial. Le développement de l'un de ces membres ne pouvant pas résoudre toutes les problématiques de la famille, il est nécessaire de mener un travail à la fois avec chacun mais également au niveau du relationnel entre les membres. La parentalité est souvent au cœur de la problématique en cause du placement et doit donc être travaillée à la fois avec le parent, mais aussi avec l'enfant pour pouvoir effectuer un travail familial cohérent et solide.

DC4 - Dynamiques partenariales en foyer de vie

J'ai effectué mon stage de deuxième année en Belgique dans un foyer de vie accueillant des personnes adultes handicapées mentales. Dans le cadre du DC4 « implication dans les dynamiques partenariales, institutionnelles et interinstitutionnelles » je dois rendre un dossier sur les notions de partenariat et réseau dans mon institution.

Lors de mes expériences précédentes, j'avais, selon moi, déjà travaillé en partenariat. Notamment en stage en SEGPA avec la maison des ados ou encore les MFR.  Lors de la rédaction de ce dossier je me suis rendue compte que ma notion du partenariat était très floue, il a donc fallu que je m'appuie sur la théorie pour la définir plus précisément. C'est alors que je me suis rendue compte qu'il n'y avait pas de définition consensuelle et que tous les auteurs se contredisaient. Il y a un décalage entre la théorie des auteurs, l'utilisation du terme dans la vie courante et l'utilisation du terme selon les institutions. Afin de répondre au mieux à la commande, j'ai consulté un livre référence dans le domaine du partenariat, à savoir du travail social au travail ensemble de Fabrice Dhume. J'ai également consulté de nombreux sites internet, et quelques cours donnés par Monsieur Dumont (accessibles sur internet). J'ai pu alors revenir sur mon lieu de stage avec des questions plus précises et confronter mon point de vue avec celui de la structure.

Ce dossier est élaboré en trois parties, tout d'abord la partie théorie afin de situer un cadre de référence des notions évoquées. Ensuite une partie pratique, où j'explique et analyse le partenariat mis en place dans ma structure. Enfin une partie que j’appellerai « évaluation » où je reviens sur l'élaboration du partenariat et sur mon positionnement en tant qu'éducatrice spécialisé.

La Stimulation des Sens, stimulation vibratoire.
Après avoir observé les enfants et analysé leurs besoins, nous souhaitons pratiquer une prise en charge fondée sur la stimulation des sens par le biais de la stimulation basale et/ou la stimulation sensori-motrice. Aussi, une majorité du personnel présent à l'I.M.E a bénéficier en Mars 2005 de cette Formation dite -stimulation Basale- et de ce fait, pourront prendre ou s'approprier cette activité tout membre « formé ».

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