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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

La notion d'accompagnement social. UF8

La notion d'accompagnement social. UF8

L’accompagnement social permet à un certain nombre de personnes en difficultés d’être aidé en restant dans leur environnement. Des disparités existent en fonction du cadre dans lequel il s’inscrit. En effet, au cours de nos démarches, nous avons constaté que cette notion existe dans la pratique néanmoins elle peut prendre des formes très diversifiées. Sa finalité est d’arriver à ce que l’usager ne fasse plus appel à ce dispositif. Il s’agit d’un processus dynamique dans lequel s’inscrivent l’usager, l’éducateur spécialisé et l’assistant social ainsi que de multiples partenaires. Celui-ci fait appel à la volonté, l’adhésion de l’usager et à l’engagement réciproque.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Dossier partenariat et réseau : structure éducative et centre d'orientation
Le travail en partenariat n'est pas apparu dans les années 80, mais c'est à ce moment qu'il entre dans le vocabulaire usuel de façon massive. La décentralisation a participé à ce mouvement, en rendant nécessaire des stratégies de communication, de coopération entre les collectivités territoriales, l'État et les acteurs privés. L’action partenariale dans le secteur social répond non seulement à une exigence de rationalisation des coûts, d'optimisation des moyens humains et matériels et à une nécessité de complémentarité entre établissements et services, mais aussi à une manière de satisfaire au mieux les besoins des usagers. Le partenariat se situe à priori au niveau institutionnel, entre deux ou plusieurs acteurs qui associent leurs compétences et leurs missions, pour faire face à une situation exigeant un nouveau regard ou des approches nouvelles. Le département d'Action Sociale de X, qui reste centralisé, a aussi développé les partenariats, majoritairement au sein des différents services et établissements de l'entreprise, toujours dans l'optique d'améliorer les prestations proposées aux ayants-droit (salariés et leurs familles).
Histoire de vie

            Nous façonnons tous notre parcours de vie, jour après jour. Ponctué d'évènements, de changements, d'envies, de renoncements, nous faisons des choix, des non-choix, le temps passe et notre histoire se construit. Sommes-nous conscients de ce qui se joue? Chacun fait-il ce qu'il veut de sa vie? Sommes-nous seuls à décider? Comment interprète-t-on ces évènements? Quel sens donnons-nous à ce que nous faisons et que faisons-nous de ce qui nous fait? Donner du sens à notre vie, c'est peut-être ce vers quoi mènent les ateliers d'histoire de vie.

            Resitué tout d'abord dans un contexte historique et théorique, je vais tenter de comprendre ce que revêt le terme « histoire de vie » aujourd'hui et quel fut son parcours depuis les bios de l'antiquité.

            Dans une deuxième partie, je reviendrai sur chaque outil utilisé pendant l'option afin d'observer leurs conséquences et limites. J'essaierai de comprendre en quoi la personnalisation de l'écrit puis celle du discours sont des éléments clés dans la démarche d'histoire de vie.

            Pour terminer, j'expliciterais les motivations qui m'ont orienté vers cette option, en quoi elle m'a intéressée et je ferai le lien entre la pratique de l'histoire de vie et le travail social, et plus particulièrement, en quoi elle élargie ma pratique éducative.

Projet éducatif différencié
I. Eléments portants sur l’identité. A. Environnement personnel B. Environnement familial II. Eléments portants sur la scolarité. A. Parcours scolaire B. Comportements et attitudes scolaires III. Eléments portants sur les capacités cognitives. A. Compétences transversales B. Compétences scolaires 1. Enseignement général 2. Atelier professionnel C. Repères spatio-temporels. IV. Eléments portants sur les conduites relationnelles. A. Face à l’adulte au sein de la SEGPA B. Face à ses pairs au sein de la SEGPA
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

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