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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

La notion d'accompagnement social. UF8

La notion d'accompagnement social. UF8

L’accompagnement social permet à un certain nombre de personnes en difficultés d’être aidé en restant dans leur environnement. Des disparités existent en fonction du cadre dans lequel il s’inscrit. En effet, au cours de nos démarches, nous avons constaté que cette notion existe dans la pratique néanmoins elle peut prendre des formes très diversifiées. Sa finalité est d’arriver à ce que l’usager ne fasse plus appel à ce dispositif. Il s’agit d’un processus dynamique dans lequel s’inscrivent l’usager, l’éducateur spécialisé et l’assistant social ainsi que de multiples partenaires. Celui-ci fait appel à la volonté, l’adhésion de l’usager et à l’engagement réciproque.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Réseau et Partenariat au Québec
Actuellement en formation d’éducateur spécialisé, j’ai pu repérer, lors de mes différentes expériences quelques bénéfices du travail en partenariat : L’ouverture des établissements permet d’abord de ne pas stigmatiser les personnes accueillies en institution. Ces dernières peuvent l’être sur un territoire, par le lien direct à la structure. Si l’on ne donne pas l’occasion à la population de rencontrer les personnes accueillies, cela n’impulsera pas leur inclusion dans la société. Or, c’est une des missions du travailleur social que de participer à cette inclusion. Ensuite, cela permet de compléter les compétences de l’équipe pluridisciplinaire de l’établissement. Un professionnel ou une équipe ne peut pas répondre à elle seule à l’ensemble des besoins et désirs des personnes accompagnées. Il est donc nécessaire de faire appel aux ressources du territoire pour garantir un accompagnement complet des personnes. Enfin, ce travail conjoint amène à prendre du recul par rapport aux situations ou populations accueillis pour mieux répondre à leurs besoins et donc, favoriser une possibilité d’accompagnement complète de la population. De plus aujourd’hui, s’unir avec les autres acteurs du territoire est devenu une obligation légale à travers différentes lois. Par exemple, celle du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale « marque la volonté explicite des pouvoirs publics de favoriser le développement des réseaux en leur accordant une légitimité accrue ». L’intérêt du réseau et des partenaires est donc à mon sens, facilement justifiable, néanmoins, il ne suffit pas de connaître ces potentiels bénéfices pour mettre en pratique ce travail ensemble. Il faut comprendre les dynamiques des relations entre les personnes ou les institutions afin d’être capable, par la suite, de s’adapter et d’être efficace avec les différents acteurs du territoire. En ce sens je débuterais mon travail en définissant ce qu'est un partenariat, ce qu'est un réseau, et mon lieu de stage de deuxième année. Ensuite, en m’appuyant sur des observations de cette expérience au Québec, j’analyserais un partenariat plus en détail afin d’étayer ma réflexion sur ce sujet. Enfin j'apporterais des propositions d'amélioration et d'évaluation liées à ce travail conjoint. L’accueil très hétérogène de l’organisme explique en grande partie la diversité du réseau et des partenaires. En effet, les partenaires seront différents entre un jeune qui rencontre des problèmes d’addictions et une mère de famille qui est suivie par la Direction de la Protection de la Jeunesse. De plus, cette diversité est induite par le fait que les acteurs du réseau peuvent devenir des partenaires et inversement selon les situations des jeunes accueillis. Par exemple, une crèche est dans le réseau car l'organisme a déjà travaillé avec elle et les deux institutions sont membres de la même table de concertation. Elle devient partenaire lorsqu'un des enfants du volet jeune parent y est inscrit et qu'il y a un besoin de suivi du développement de ce dernier ou de suivi de la relation mère-enfant. C'est d'ailleurs peut être cela qui peut expliquer la vision du réseau et du partenariat de mes collègues. En effet, ces notions ont engendré un échange intéressant entre les idées québécoises et françaises. Les membres de l'équipe que j'ai interrogé sur ce sujet m'ont renvoyé que la différenciation n'était pas présente au sein de l'organisme. Il est plutôt évoqué différents niveaux de réseau : l'un très large qui rassemble tous les organismes communautaires de l'île à qui on peut s'adresser en cas de besoin sans nécessairement les connaître. Le deuxième niveau de réseau selon eux, concerne les organismes avec lesquels les liens sont plus étroits, aussi les partenaires selon ma définition que les membres du réseau, sans différenciation. Ce travail ensemble est très présent dans le quotidien des professionnels de cet organisme, il est en effet rare qu’un jeune soit accompagné uniquement par nos services.
DDP Accompagnement à l'extérieur et l'action de rue ou présence sociale

Cet écrit présenté en vue de l'obtention du Diplôme d'Etat d'éducateur spécialisé session 2017, et, dans le cadre de la certification du Domaine de Compétence 1 intitulé "Accompagnement social et éducatif spécialisé", j'ai réfléchis sur ma pratique en lien avec ce sujet au cours de mon expérience terrain. Dans ce dossier, je vais donc rendre compte des pratiques observées et clarifier ma posture éducative.

L'accompagnement social et éducatif spécialisé me paraît être le centre du métier. C'est à travers l'accompagnement que l'éducateur donne du sens et affirme son identité professionnelle. Mais comment entrer en relation avec autrui tout en tenant compte de l'environnement et de la motivation de chacun ?

Je vais tenter de répondre à cette question en soulevant des pratiques éducatives observées et en expliquant en quoi cela est éducatif.

Pour articuler ce dossier, j'identifierai dans un premier temps le cadre qui régit les institutions dans lesquelles j'ai effectué mes expériences terrains relatives aux pratiques observées. Ensuite, j'analyserai ces pratiques dans un second temps. Puis, je développerai mon implication en tant que professionnel en formation. Et pour finir, j'expliquerai le thème transversal que j'ai choisi comme "fil conducteur" de mes observations.

L'éveil sensoriel en EME
Mon projet d’action éducative «l’éveil sensoriel », s’adresse à deux adolescentes Rym et Lindsay qui, au premier abord, n’apprécient pas le contact corporel. Ce projet, qui s’effectue une fois par semaine dans la salle « stimulations sensorielles » avec l’éducatrice spécialisée du groupe et moi-même, consiste à leur proposer différentes stimulations en y incorporant un aspect ludique grâce au jeu. Se pratiquant déjà au sein de l’EME, ce type d’activité reste généralement axé sur la relaxation et le massage.
SDF et aide sociale

Existe-t-il des éléments dans la vie des SDF (sans domicile fixe) qui conditionnent le refus d’une aide sociale ? Nous avons souhaiter traiter de ce thème en premier lieu par interêt pour une population qui serait en quelques sorte « le comble de l’exclusion ». En effet, les SDF n’ont pas de statut de part l’état, pas de protection... oubliés et pourtant bien présents. Mais qui sont-ils vraiment ? que pensent-ils ? Appelés autrefois clochards, vagabonds.. ils dérangent. On les dit plus nombreux, plus alcolisés, plus jeunes,plus dangeureux.. Qu'’est-il réellement ? Dans le soucis de nous éloigner des représentations sociales, nous avons cherché à comprendre le refus de certains sans-logis de se diriger vers des acteurs sociaux. Après de nombreuses recherches théoriques sur la vie des SDF, les études qui avaient été faites précédemment, les structures d’accueil et de réinsertion, nous avons élaboré plusieurs hypothèses, qui seraient ensuite infirmées ou confirmées. Les conditions de vie des SDF en CHRS (centre d’hébergement et de réadaptation sociale) sont-elles inadaptées ? Les SDF connaissent-ils les structures capables de les accueillir et de les aider ? Les travailleurs sociaux se rendent-ils disponibles à chacun ? conaissent-ils vraiment la population qu’ils aident ?, ils demandent peut-être trop vite aux accueillis de faire des démarches ; les jeunes doivent accepter plus facilement l’aide que les plus anciens SDF. Certaines hypothèses se sont centrées sur les SDF, leur passé, grâce auxquel nous essayeront d’établir un lien avec leur refus d’aide : Les SDF doivent être beaucoup et en permanence alcolisés. Ils doivent avoir perdu le contact avec la totalité de leur famille. Le shéma pour en arriver à cette situation doit être perte de travail, surendettement, perte de la famille, perte du logement, et donc rue. Ils ne doivent plus avoir de repères spatio-temporels. Ils sont surement désabusés de tout. Peut-être qu’ils seront agressifs envers nous ???

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