LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Dossier réseau et partenariat dans une MECS

Dossier réseau et partenariat dans une MECS Le travail en partenariat et en réseau est un composant fondamental de la pratique quotidienne des éducateurs spécialisés. Il permet de mettre en place des actions variées en faisant appel à des ressources extérieures, cela apporte également une pluralité de regards, d'avis, d'opinions sur les propositions d'action menée en collective, et permet la continuité des actions par chacun des partenaires. De plus, la mutualisation des ressources entre les différents partenaires accède à la mise en place d'actions plus ambitieuses que si elles avaient étaient portaient par un seul acteur. Cependant, il peut montrer ses limites, notamment lorsque les objectifs de départs ne sont pas clairement définis et identiques pour les différents professionnels. C'est pourquoi, il est nécessaire de connaître les champs de compétences respectifs de chacun des partenaires ou membres du réseau afin de se donner des finalités réalistes et mettre en place des actions adaptées.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Dossier juridique (DF 4)
Le SAVS où j'effectue mon stage accompagne des personnes en situation de handicap physique travaillant en ESAT. Les handicaps sont divers: poliomyélite, hémiplégie ou encore traumatisme crânien; ils sont souvent accompagnés de troubles associés tels que des troubles de la mémoire, des repères spatiaux temporels, de la concentration.
Politique de la ville - DC4

La politique de la ville agit à deux niveaux :

  • Par des interventions physiques ou sociales dans les quartiers en difficulté
    • Par des actions sur des périmètres plus larges, à l'échelle de l'agglomération, afin d'assurer un rééquilibrage de la ville au profit de ces quartiers. Les problèmes d'emploi, de transport et de logement, par exemple, dépassent largement le cadre du quartier.

Elle se préoccupe à la fois de répondre aux attentes immédiates des habitants et réfléchit de façon plus prospective à la ville de demain et à son développement.

Quatre principes ont été définis :

  • réconcilier les différentes échelles : le quartier, la commune et l'agglomération
    • privilégier la démarche de projet et l'intercommunalité
    • associer davantage les régions, les départements et les autres partenaires (HLM,…)
    • renforcer la présence et la qualité des services publics et faire participer les habitants.
Travail des “10 Pages”
C’est beau l’amour ! C’est fort. Une force venue d’on ne sait où, un merveilleux mystère en somme. Une dynamique qui insuffle sa beauté à de nombreuses œuvres artistiques, littéraires, musicales : Le Roméo et Juliette de Prokofiev vient par exemple nous toucher tant dans l’amour qu’il met en scène que dans la haine qu’il nous laisse entendre alternativement. Et me voilà éducatrice en formation dans un institut médico-éducatif avec une jeune fille qui se “colle” physiquement à moi. J’admets dès le départ avoir eu des “atomes crochus” avec cette jeune personne, mais me voilà dans l’embarras pour gérer cette situation pour le moins déplacée. L’amour ça peut aussi mettre sacrément mal à l’aise. Honnêtement me voilà “dans le pétrin” pour exercer mon rôle d’éducatrice.
L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche