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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Stage dans un Établissement pour Enfants Polyhandicapés

Stage dans un Établissement pour Enfants Polyhandicapés Ainsi ma problématique s’oriente sur la question du processus d’adolescence chez le jeune atteint de polyhandicap et du travail de préparation à la vie d’adulte. Comment envisager ces deux étapes chez des sujets qui sont et seront éternellement sous la dépendance d’une tierce personne pour pouvoir vivre ? Cette question de la dépendance de ces jeunes et donc de leurs difficultés à avoir une emprise sur leur environnement m’a également amenée à me questionner sur la place que peut tenir le jeune lors des activités qu’on lui propose

La richesse des prises en charges que j’ai découvert à l’EEP m’amène à me poser de nouvelles questions. Ainsi je m’interroge sur leur orientation dans les établissements pour adultes : sont-ils autant stimulés ? Le travail est-il autant tourné vers la stimulation, la recherche des capacités, et le maintien des acquis ? Ne faudrait-il pas créer des structures intermédiaires ? Cela permettrait aux jeunes de ne pas se trouver immédiatement dans des institutions où ils seront en contact avec des personnes beaucoup plus âgées qu’eux.
Catégorie: Rapport de stage Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

DC4: Politiques sociales et dynamiques partenariales
J’ai souhaité réaliser mon stage de deuxième année au Québec, au sein d’une association dans la ville de Montréal. J’ai fait ce choix car j’étais fortement intéressée de pouvoir découvrir les pratiques professionnelles et la politique sociale de ce pays. De plus, j’espérais pouvoir observer comment se met en place et se déroule le travail de partenariat au sein de l’association qui m’a accueillie afin d’élaborer ce dossier. J’ai découvert un fonctionnement original au sein du « milieu communautaire » qui m’a apporté un réel enrichissement professionnel et personnel. J’ai également pu appréhender le fonctionnement général des instances du domaine du social et me rendre compte d’une forte valorisation et utilisation du travail en collaboration entre différents organismes, ce qui a été un réel outil pour aborder la question du partenariat.
Violences urbaines et politiques

Depuis longtemps déjà, je m'intéresse au problème des violences urbaines et aux politiques mises en place pour tenter de les réguler. Je constate que le malaise des banlieues perdure quel que soit la tendance du gouvernement en place et quel que soit les politiques de la ville appliquées. Dans le cadre de l'UF7, j'ai voulu traiter ce thème. J'ai donc commencé à me documenter sur le sujet. Mon projet de départ était de trouver et de proposer des éléments de réponses pour atténuer le malaise des banlieues. Je me suis alors intéressé aux différentes politiques de la ville mises en place depuis 1981. Après quelque temps, d'autres questions naissaient en moi: Pourquoi les grands ensembles ont-ils été construits? Pourquoi y a t-il un malaise banlieusard? Cette fois j'avais trouvé l'aspect du thème des violences urbaines qui serait l'objet de ma recherche: les causes historiques et contemporaines du malaise des banlieues.

L’expression du « je » par le « jeu » : une réussite par les échecs ?
Cette situation a été observée lors de mon premier stage de formation d’éducateur spécialisé que j’effectue dans un IMPro (Institut Médico-Professionnel) accueillant des jeunes de 14 à 20 ans (ou plus si ‘Amendement Creton’) en internat ou semi internat. Les jeunes accueillis ont une déficience légère avec ou sans trouble associé. Je réalise mon stage au sein d’un appartement socio-éducatif extérieur à l’établissement dont la capacité d’accueil est de 7 jeunes adolescents et jeunes majeurs de sexe masculin (non mixité). Ce service a pour mission de favoriser l’intégration sociale, permettre un repérage spatio-temporel, accompagner les jeunes dans leur devenir adulte et dans leur projet, et les préparer au mieux à leur future vie d’actif. Kilian est un jeune homme de 17 ans. Il a une orientation IMPro par la CDAPH, depuis Juillet 2013 et il est accueilli à l’IMPro un mois après. Il était auparavant accueilli en IME. Son accueil à l’IMPro a débuté en internat de quinzaine, c'est-à-dire qu’il ne rentrait qu’un week-end sur deux au domicile parental. Il est depuis plus d’un an accueilli en appartement socio-éducatif : La Villa M. en compagnie de 6 autres adolescents et jeunes majeurs. Le soir, je discuterais de ces situations (de jeu) et de l’attitude de Kilian à mon égard, avec l’éducatrice présente à la Villa, le lendemain j’en ferai de même avec un autre éducateur, et tout deux me paraissent unanimes sur le fait qu’il semble que j’ai pris conscience de la situation suffisamment tôt. Je leur ai expliqué qu’il m’a semblé nécessaire de mettre de la distance avec Kilian. L’un deux me conseillera de lire un ouvrage de Joseph Rouzel : Le Transfert dans la relation éducative, ce que je fais actuellement. Je pense que mon appréciation d’avant les vacances était bonne : Kilian est vraiment en attente de jouer, cela est une évidence, mais en plus il souhaite être exclusif, il ne veut jouer que avec moi.
Comment trouver la bonne distance dans la relation éducative auprès d’adultes handicapés mentaux.
J’ai travaillé en tant qu’éducatrice au foyer de D., un établissement accueillant des personnes adultes handicapées mentales. Certains résidants ont des modes de relation aux autres très particuliers. Ils sont probablement liés à leurs pathologies, à leurs difficultés d’être. Ainsi, David se parle à lui-même, il me parait intouchable. Il m’ignore comme si il n’avait pas conscience de mon existence. Jean lui, me fait peur et refuse tout contact avec moi. Si je l’approche, il s’éloigne en disant : « Ah ces femmes, ces femmes, cette Sandra. » Quant à Marie, elle me « colle » en permanence et me suit partout, me regardant avec béatitude. J’ai parfois la sensation d’être confrontée à un vide, de ne plus pouvoir penser face aux résidants. Je me sens alors impuissante, mal à l’aise. Il m’arrive également d’avoir de la difficulté à me sentir différenciée d’eux. Je suis alors envahie par la confusion. Dans ma pratique au foyer, je dois me positionner face aux résidants. Je me suis donc interrogée sur notre relation, qui est souvent sous le signe du trop ou du trop peu de contact, de lien.

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