LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

L'importance de l'autonomie au sein de la relation éducative

L'importance de l'autonomie au sein de la relation éducative

Le recueil de données, établi à la suite de ce premier stage d’observation, m’a permis de poser clairement un cadre institutionnel, des missions et obligations ainsi que la place respective des professionnels et des usagers. Ces diverses informations, spécifiques à l’institution qui m’a accueillie, sont en réalité la base de toute la réflexion qui va suivre.

L’autonomie est une notion complexe, puisqu’elle est un rapport dynamique et réciproque, empreint d’un jeu de contraintes et de libertés. C’est un concept central, et une notion à exhorter dans le travail social tel qu’on le conçoit aujourd’hui. A mes yeux, elle est l’objectif principal de toute relation de professionnel à usager. L’autonomie n’est pas un état, on ne naît pas autonome et ne le devient jamais complètement. Mais c’est l’aboutissement d’un parcours où les capacités d’exister seul, avec les autres, proviennent autant du bien être affectif que de la sécurité matérielle. Il me semble alors fondamental d’aider quelqu’un à gagner ou à maintenir un niveau d’autonomie, en tenant compte de ce qu’elle est, de ce qu’elle souhaite et de ce dont elle est capable.

Catégorie: Rapport de stage Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
Historique du document:

0

Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

DPP : Pratiques éducatives en MECS
Cependant, l’institutionnalisation est aussi souvent un réel mieux-être pour les personnes en situation de handicap. Généralement, celles qui vivaient chez les leurs parents avaient peu d’activités extérieures et peu de vie sociale. Le fait de se retrouver en institution leur permet de reconstruire des liens avec des résidents partageant les mêmes difficultés dans la vie quotidienne. La vie en collectivité leur permet de retrouver des contacts et des intérêts communs à partager avec d’autres. De plus, la compréhension du handicap de son enfant peut parfois être compliquée.

Le fait d’être en institution auprès de professionnels compétents leur permet d’avoir de réponses adaptées à leurs problématiques ainsi que des activités totalement réfléchies en fonction de leurs capacités. Leur emploi du temps est fait en fonction d’eux du réveil jusqu’au coucher, Après toutes ces remarques et ces observations, je constate que parfois la vie en institution peut-être dure pour beaucoup des résidents. Malheureusement il est parfois dur de trouver un compromis entre les obligations de l’établissement et les désirs des résidents, bien que des améliorations tant sur la réflexion que sur la posture éducative pourrait-être faites.
L’expression du « je » par le « jeu » : une réussite par les échecs ?
Cette situation a été observée lors de mon premier stage de formation d’éducateur spécialisé que j’effectue dans un IMPro (Institut Médico-Professionnel) accueillant des jeunes de 14 à 20 ans (ou plus si ‘Amendement Creton’) en internat ou semi internat. Les jeunes accueillis ont une déficience légère avec ou sans trouble associé. Je réalise mon stage au sein d’un appartement socio-éducatif extérieur à l’établissement dont la capacité d’accueil est de 7 jeunes adolescents et jeunes majeurs de sexe masculin (non mixité). Ce service a pour mission de favoriser l’intégration sociale, permettre un repérage spatio-temporel, accompagner les jeunes dans leur devenir adulte et dans leur projet, et les préparer au mieux à leur future vie d’actif. Kilian est un jeune homme de 17 ans. Il a une orientation IMPro par la CDAPH, depuis Juillet 2013 et il est accueilli à l’IMPro un mois après. Il était auparavant accueilli en IME. Son accueil à l’IMPro a débuté en internat de quinzaine, c'est-à-dire qu’il ne rentrait qu’un week-end sur deux au domicile parental. Il est depuis plus d’un an accueilli en appartement socio-éducatif : La Villa M. en compagnie de 6 autres adolescents et jeunes majeurs. Le soir, je discuterais de ces situations (de jeu) et de l’attitude de Kilian à mon égard, avec l’éducatrice présente à la Villa, le lendemain j’en ferai de même avec un autre éducateur, et tout deux me paraissent unanimes sur le fait qu’il semble que j’ai pris conscience de la situation suffisamment tôt. Je leur ai expliqué qu’il m’a semblé nécessaire de mettre de la distance avec Kilian. L’un deux me conseillera de lire un ouvrage de Joseph Rouzel : Le Transfert dans la relation éducative, ce que je fais actuellement. Je pense que mon appréciation d’avant les vacances était bonne : Kilian est vraiment en attente de jouer, cela est une évidence, mais en plus il souhaite être exclusif, il ne veut jouer que avec moi.
Stage d’Action Sociale et de Développement « Association Cultures du Cœur 13 »
Pour cette deuxième année de formation, j’ai effectué mon stage d’Action Sociale et de Développement au sein de l’association « Cultures du Cœur 13 » avec mon binôme, lui aussi en formation d’éducateur spécialisé. Ce terrain avait pour finalité de travailler conjointement sur un projet, de repérer le travail de réseau et partenariat mis en place, de distinguer les échanges, les compétences partagées entre les différents acteurs ayant comme volonté commune, l’accompagnement de la personne en situation d’exclusion. Les enjeux de cette lutte appellent de nouveaux modes de réponse de la part du travailleur social, notamment, la nécessité d’aller au delà d’une intervention classique, qui a depuis montré ses limites (approche sectorielle des publics, assistanat, non prise en compte des droits de la personne).
L’entretien soignant avec des personnes souffrant de troubles psychiatriques dans sa globalité
La durée de l’entretien peut aller de quelques minutes ou même dépasser la demi-heure. Elle diffère selon plusieurs paramètres : le but de l’entretien, l’état d’esprit du patient, les questionnements du sujet, la compréhension du soignant... Il se termine quand l’objectif de l’entretien est atteint et lorsque le patient estime que ses attentes sont satisfaites ou parfois quand les paroles entendues sont trop difficiles à gérer. De plus il est parfois nécessaire de différer un entretien mais aussi de le stopper lorsque le patient devient trop envahissant. Exemple : il n’est pas possible de prendre un patient en entretien au moment des « flashs » ; c'est-à-dire quand l’équipe soignante suivante est arrivée, nous effectuons les transmissions sur tous les patients.

Connexion

Educateur spécialisé

Abonnement

Recherche