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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Rapport de stage dans un CADA

Rapport de stage dans un CADA L’étude ci-après va tenter de montrer comment j’ai abordé la relation d’aide auprès d’un public très particulier, pas forcément connu dans le milieu du social. Je commencerai par situer mon évolution en tant que stagiaire et les points importants relevés dans ma pratique. Ensuite, j’expliquerai la manière dont j’ai amorcé la construction de mon identité professionnelle en partant de cette réflexion : Comment l’éducateur spécialisé peut-il inscrire son action dans un accompagnement socio-éducatif dans les premiers mois suivant l’arrivée de l’usager ?

J’ai souhaité montrer par cette étude mon implication comme stagiaire au sein du CADA de x. Le premier temps a pu mettre en lumière des points importants relevés dans ma pratique et ce que j’ai mis en place pour y faire face. Travailler sur la thématique de l’accueil et donc aussi sur l’amont du projet d’accompagnement m’a permis de mettre du sens dans ma pratique et d’acquérir une méthode de travail ainsi que des outils qui seront transférables sur mon prochain lieu de stage et bien sûr au-delà en tant que professionnelle.
Catégorie: Rapport de stage Educateur spécialisé
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Rapport de stage dans le secteur de la psychiatrie infanto juvénile
A mon arrivée à l’hôpital de jour, j’ai tout d’abord éprouvé des difficultés à percevoir que les enfants accueillis étaient « malades » (au sens du soin). Puis, j’ai été intriguée par certains d’entre eux, dont le comportement particulier me déstabilisait. Ainsi, leur relation à l’autre semblait excessivement perturbée : certains ne pouvaient se détacher de l’adulte et agissaient de manière agressive et incontrôlée, d’autres au contraire étaient inhibés, semblant craindre la moindre tentative d’approche. Ils m’ont peu à peu émue, étonnée, j’ai alors voulu mieux les connaître et tenter de comprendre le monde dans lequel ils vivaient. Je ne pouvais « décoder » leurs comportements, car je ne disposais d’aucun élément de compréhension auquel me raccrocher. C’est par la suite que j’ai pris connaissance que certains enfants, présentaient des troubles envahissants du développement (T.E.D). C’est ainsi, qu’après avoir pris conscience de la problématique du public accueilli en hôpital de jour, tant par mes échanges avec les différents professionnels, qu’avec mes connaissances théoriques, j’ai pu proposer une médiation ayant comme support le « corps » à une jeune fille présentant des T.E.D.
Le travail en partenariat : un outil de l'éducateur spécialisé
Les mesures de responsabilisation se dérouleront en plusieurs temps. Tout d’abord, nous participerons à une instance de réflexion commune pour décider, avec le lycée, si nous souhaitons proposer au jeune une mesure de responsabilisation. Cette décision s’appuiera sur les éléments dont nous disposerons avec l’établissement, concernant l’élève (histoire, parcours, contexte, acte posé) et sur la possibilité que nous avons ou pas de proposer une action adaptée à sa situation ayant un sens pour le jeune. Ainsi, lorsque la décision sera positive, nous élaborerons le déroulé de cette mesure de responsabilisation que nous présenterons à l’établissement. Afin d’élargir les propositions et de nous adapter au mieux à la situation du jeune, nous nous laissons la possibilité de faire appel à d’autres partenaires tout en maintenant notre présence et notre accompagnement, tout au long de la mesure, auprès du jeune. Par la suite, nous rencontrerons le jeune pour lui présenter la mesure de responsabilisation que nous souhaitons lui proposer. A charge pour lui de l’accepter ou de la refuser. Lors de cette rencontre les modalités de l’action lui seront présentées, ainsi que la convention à signer par lui et son responsable légal s’il est mineur. La mesure de responsabilisation peut commencer une fois qu’ils ont adhéré.

Cette mesure, comme le précise les textes, doit se dérouler en dehors des temps scolaires et ne doit pas dépasser 3 heures consécutives. C’est pourquoi nous avons décidé de la mettre en place, de façon générale, le mercredi après-midi de 12h 45 à 14h 45. Afin de faciliter l’accès à l’association et pour des mesures de sécurité nous avons fait le choix de venir les chercher au lycée et de les ramener au lieu précisé par les parents sur la convention (cf. Annexe n°4 : Convention). Ainsi, ils seront déjà sur l’établissement, ils n’auront pas besoin de se déplacer et ils n’auront pas tout leur mercredi après-midi de bloqué. La mesure s’effectuera, sauf exception, à l’extérieur du lycée afin de permettre au jeune de s’ouvrir sur l’extérieur, de favoriser le dialogue et l’expression du jeune, de permettre la découverte de différentes structures pouvant l’accueillir et d’amorcer une relation avec des adultes extérieurs au lycée.
La désaffiliation et la revalorisation

Mon texte sera orienté uniquement sur ces jeunes qui ont dépassés la zone de vulnérabilité et qui se trouvent actuellement en situation de désaffiliation. Ils sont provoquants à être en marge « en tendant une casserole », et pourtant ils ne demandent rien, ne revendiquent rien. Ils se contentent de se montrer, à travers leurs postures, le look ou leurs animaux. Ces jeunes bien sûr, je les vois rarement et même en tant qu'éducateur dans un service de prévention je les vois très rarement. Ce texte s'appuiera sur ce que je suis amené à entendre quand j'écoute ces jeunes me parler de leurs vies. Et seulement les quelques-uns que j'ai pu recevoir ; ils sont peu nombreux. Ceux qui ont été adressés par les différents partenaires et là aussi je les vois très peu, c'est à dire jamais plus de deux ou trois fois, tant ils sont dans ce domaine comme dans d'autres dans des relations fragmentées

DPP dans un Institut d’Education Sensorielle
Le moment du coucher est important, c’est le moment de la séparation où chacun va se retrouver seul pour trouver le sommeil. C’est aussi parfois le moment où se catalysent toutes les excitations et où l’enfant épuisé n’arrive plus à se calmer. Le rituel qui s’installe à ce moment particulier est donc essentiel pour garantir à l’enfant un climat de confiance apaisant qui lui permette de se sentir en sécurité et de s’endormir sans craintes. C’est l’importance de ce rituel que j’ai voulu interroger en premier lieu, après avoir fait la connaissance de Léo, 8 ans, enfant déficient visuel et particulièrement turbulent durant la journée, pour qui le moment d’aller au lit est une véritable source d’angoisse. De plus, si l’on transcrit cela dans un contexte d’internat avec des enfants déficients visuels, non seulement ce rituel prend tout son sens mais cela nous amène à réfléchir également à l’importance des mots dans la construction de l’imaginaire d’un enfant qui ne peut compter sur sa vue.

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