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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Le quotidien en IMPRO

Le quotidien en IMPRO Au cours de mon stage j’ai suivi particulièrement un groupe au niveau des activités éducatives, mais aussi dans ces moments du quotidien. Je vais vous présenter une situation : le temps du repas. Le temps du repas se déroule de 12h45 à 13h15 environ. Les jeunes rentre au self, font la queue, les éducateurs veillent a ce que tous se passe pour le mieux. Les jeunes prennent un plateau, leurs verre, leurs couvert, le pain et choisissent leur entrée (parfois plusieurs choix) et prennent leur dessert et plat principal, l’éducateur veille a ce que tous les plats soient pris, et si cela n’est pas fait, il demande au jeune de le faire. Une fois servis les jeunes s’assoient à la table avec les camarades de leur choix. Moi, je fais de même, je choisie mes plats et m’assoie a une table avec des jeunes. Chaque éducateur ou autre professionnel font de même. L’éducatrice référente de mon stage m’a signifié au début du stage qu’il faut que les jeunes goutent à tout, et qu’ils mangent correctement. Je conçois le raisonnement.

Le repas est un moment du quotidien que nous vivons tous. En institution c’est un moment quotidien, collectif, ou les enjeux sont nombreux. C’est un moment de partage, un moment de proximité que les éducateurs peuvent partagés avec les jeunes accueillis. Ce moment est nécessaire, non seulement pour s’alimenter, mais aussi par ce que c’est un moment de détende qui rompt avec des moments cadrés (temps éducatif, temps scolaire…). L’éducateur peut se saisir de ce temps, afin d’avoir une approche différente avec un jeune, mais c’est aussi un temps de découverte, on découvre des plats, des aliments, mais surtout on apprend à découvrir l’autre car le repas est propice aux échanges. Être autour d’une même table, facilite la relation.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Dans un contexte où des inégalités socio-économiques existent et tendent à augmenter, la notion de santé et des liens sociaux se dégrade, interrogeant ainsi sur la cohésion sociale. Ce dossier « Santé et société » a pour objectif d’aborder un thème de santé pour permettre aux futurs professionnels de prendre en compte une problématique de santé incluant ses dimensions sociales. Notre étude pour ce dossier de « Santé et Société » s'est portée sur les personnes Sans Domicile Fixe et le problème de l’alcoolisme. Notre problématique s’est faite à partir de nos propres questionnements et contradictions au sein du groupe. Nous nous sommes alors interrogés suite au premier entretien et après réflexion, sur le rôle que détient l’alcool dans leur exclusion vis à vis de la société. De plus, lors de nos recherches littéraires et les différents entretiens effectués, on a constaté que l'alcool n'est pas seulement l'un des facteurs qui contribue et favorise l'exclusion des Sans Domicile Fixe, mais il est également un élément de socialisation entre eux, ce qui constitue un obstacle dans l’accompagnement social visant à la réinsertion dans la société. Notre problématique est donc : « L’alcool : Moyen de socialisation ou obstacle à la réinsertion sociale des sans domicile fixe ? » La socialisation est le processus au cours duquel un individu apprend et intériorise les normes et les valeurs tout au long de sa vie, dans la société à laquelle il appartient, et construit son identité sociale. Elle est le résultat à la fois d'une contrainte imposée par certaines normes sociales, mais aussi d'une interaction entre l'individu et son environnement. Par réinsertion, on entend l’intégration sociale et professionnelle des personnes exclues de la société. L’objectif est de permettre aux personnes exclues de retrouver autonomie et confiance en soi, notamment par le travail, l’accès à un logement, la création d’un lien social… Les trois « piliers » de la réinsertion sont l’éducation, le logement et l’emploi. Malgré ses effets néfastes, pour les Sans Domicile Fixe, l’alcool contribue à leur procurer un sentiment d'appartenance, il en devient un élément de socialisation. Il joue le rôle « d'entremetteur », permettant de s’intégrer dans un groupe comme d'en être exclu. Il en devient un moyen de socialisation, ce qui constitue un paradoxe, car c'est ce même élément de socialisation entre les Sans Domicile Fixe qui en devient un facteur d'exclusion entre eux et la société. Tous ces éléments nous ont conduits vers le choix de cette problématique. Dans un premier temps, nous allons expliciter la méthodologie utiliser pour la conception de notre dossier et en deuxième partie allons présenter les différents points définissant la population SDF, l’alcool, la représentation sociale envers les SDF, et les différentes prises en charge et structures d’hébergement adapté à la population.
DPP : Le soutien à la parentalité en CHRS
Avoir une « bonne pratique professionnelle » est un questionnement et une inquiétude pour chaque travailleur social, amplifiée pour les travailleurs sociaux en formation sur leur lieu de stage. Je ne chercherais pas dans cet écrit à donner une définition de « la pratique professionnelle », car je pense que les pratiques professionnelles sont propres à chacun et qu’il n’en existe pas de définition exacte. Néanmoins, je présenterais dans cet écrit, les questionnements générés par mon lieu de stage de troisième année ainsi que l’analyse et les actions menées, et donc la pratique professionnelle que cela m’a amené à mettre en place, en collaboration avec l’équipe de cette structure.
L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

Le cahier de liaison, organe vital pour une cohérence de travail

J’ai choisi de présenter dans cette situation, la place de l’écrit  dans l’annexe ou je travaille .Comment écrivons nous ,pourquoi,pour qui ? Je décrirais plus particulièrement l’utilité du cahier de liaison dans cet appartement ou nous travaillons en soirée, le plus souvent seul comme éducateur.

Bien que nous sommes depuis plus de cinq ans en réorganisation, le cahier de liaison dans lequel nous écrivons ( nous,l’équipe d’éducateurs) reste toujours un des outils essentiel pour construire notre pratique professionnelle au quotidien,dans le fonctionnel,mais aussi dans la mise en place de projets.Le noyau de l’équipe,constitué des trois intervenants sociaux (ES,ME,AMP) a su adapter l’outil « cahier de liaison »,au fur et à mesure des changements internes,des modifications du projet institutionnel,dans l’annexe ***.

Maintenant les contraintes d’organisations et réglementaires, l’obligation de traçabilité à travers le dossier du bénéficiaire, nous font revoir et adapter nos outils.Le cahier de liaison n’à pas de construction figée.La forme et le fond sont modelés en fonction de ce qui est demandé.Les écrits doivent êtres pratiques et utiles à la consultation. 

La loi 2-2002 réformant le code de l’action sociale et des familles, remet le bénéficiaire au cœur du dispositif, il redevient gestionnaire de sa vie. Les professionnels intervenants sociaux doivent se doter de démarches et d’outils qui garantissent la continuité et la sécurité de « sa prise en charge ».Ceci  implique d’avoir davantage de  rigueur et de cibler les éléments que chaque éducateur travaillant dans l’équipe pourra, ou non, écrire sur le cahier de liaison, en fonction de sa mission, des principes éthiques et déontologiques, et de ce dont il lui sera nécessaire dans l’accompagnement du bénéficiaire.

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