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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Le travail en partenariat : Centre Sida Secours (CSS), à Montréal.

Le travail en partenariat : Centre Sida Secours (CSS), à Montréal. Le travail en partenariat et en réseau permet donc une ouverture sur d’autres manières de penser, d’agir, de développer ses compétences et ses champs d’intervention. Cependant, il semble que sa mise en place ainsi que sa pérennisation ne se fassent pas toujours sans encombre et requièrent un certain nombre de préalables. Au cours de ce dossier, dans un premier temps, je proposerai une courte définition des termes de partenariat et de réseau en France, puis je présenterai le partenariat au sein de mon lieu de stage de deuxième année de formation (Québec). Enfin, j’amènerai une réflexion sur un exemple de difficulté rencontrée dans le travail avec un partenaire, puis je tenterai d’élaborer une proposition en vue d’améliorer le travail en partenariat de ma structure de stage.

On ne peut travailler seul. Le partenariat permet de « sortir » de ses pratiques institutionnelles, de les confronter avec d’autres. Il permet aussi d’améliorer le service rendu, et d’encadrer le travail, notamment en impliquant une nécessaire transparence sur les pratiques. On remarque que tout ce travail de partenariat présente parfois des difficultés mais qu’une bonne communication permet de rétablir rapidement une qualité de prise en charge de l’usager. Des espaces de rencontres sont sans doute nécessaires afin de faciliter la communication et l’échange sur les valeurs propres à chaque acteur de l’accompagnement, afin de favoriser une meilleure cohérence.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Partenariat et réseau au sein d’une pouponnière sanitaire et sociale
J’effectue mon stage de deuxième année au sein d’une pouponnière sanitaire et sociale se situant dans le champ de la protection de l'enfance. La pouponnière relève du cadre législatif général posé par la loi du 30 juin 1975 qui a été modifiée et remplacée par la loi du 2 janvier 2002 relative aux établissements sociaux et médico-sociaux. Dans l’ensemble du dispositif de l’aide sociale à l’enfance et à sa famille, la pouponnière occupe une place particulière. En effet, les enfants qu’elle accueille n’ont pas trois ans, certains n’ont que quelques jours de vie. La plupart d’entre eux ont subi des carences diverses et/ ou des mauvais traitements. Ces enfants sont séparés, le plus souvent sans y être préparés, de leur famille et hébergés dans un lieu nouveau et inconnu. Or, ils sont à un moment de leur développement que l’on sait être une étape des plus fécondes mais aussi des plus vulnérables du fait de la séparation familiale. Enjeu de taille pour leur avenir qui mobilise de nombreux partenaires autour de lui et de sa famille.
Notes d'observation. UF1

- l’Accueil / Orientation ( A/O ) pour les personnes âgées de 12 à 15 ans, où ils s’adaptent à la structure et où l’enseignement scolaire ( lire, écrire, compter) reste une base principale de l’apprentissage. Le secteur A/O est composé de six groupes d'environ 10 enfants chacun. Il est dirigé par un chef de service, auquel viennent s’ajouter 6 éducateurs spécialisés et 1 AMP .

Maison d’Accueil Spécialisé

Missions et place de l’établissement dans le dispositif : La MAS a pour mission d’assurer les besoins courant de la vie (hébergement nourriture), d’assurer l’aide et l’assistance constante qu’appelle l’absence d’autonomie des résidents, ainsi que la surveillance médicale, la poursuite des traitements et de la rééducation, les soins nécessités par l’Etat des personnes handicapées. La MAS propose des activités occupationnelles, d’éveil, d’épanouissement, d’animation et une ouverture sur la vie sociale et culturelle destinée notamment à préserver, améliorer les acquis tout en prévenant les régressions des résidents au quotidien.

Cadre administratif et réglementaire : les décrets n°78-1211 du 26 décembre 1978 et n°83-262 du 31 mars 1983 réglementent le fonctionnement des MAS.


Public accueilli : La MAS reçoit des personnes adultes (plus de 20 ans) atteintes d’un handicap intellectuel, moteur, ou somatique grave, tels que les polyhandicapés, les IMC, les IMOC(Infirmes moteurs d’origine cérébrale), les cérébraux lésés (trauma-crâniens), autistes, psychotiques… n’ayant pu acquérir un minimum d’autonomie. Leur état doit nécessiter en outre le recours à une tierce personne pour les actes de la vie courante, une surveillance médicale et des soins constants.

Les modifications corporelles

Les modifications corporelles sont diverses, elles regroupent le tatouage, le perçage, la scarification, les implants chirurgicaux. On trouve divers termes pour désigner ces modifications corporelles que l’on commencera par définir. - Le tatouage tout d’abord, utilisé le plus couramment et connu de tous. Le tatouage est un signe visible inscrit à même la peau grâce à l’injection d’une matière colorée dans le derme à l’aide d’une aiguille d’un millimètre de long. Mentionné pour la première fois en 1769 par le capitaine COOK, le mot tatouage est dérivé du tahitien « tatau ». Il est surtout pratiqué sur les populations à peau claire, les populations à peau sombre le pratiquent plus rarement et sur certaines parties du corps telles les gencives et les lèvres. Il peut se pratiquer sur toutes les parties du corps sauf sur la langue. Le tatouage ne doit pas se faire sur un coup de tête ou pour répondre à un critère de mode passagère car c’est une marque indélébile qui restera toute sa vie. - Le piercing est un percement de la peau pour y poser un bijou, un anneau, une petite barre, etc. Signe d’exclusion au Moyen Age, le piercing s’impose aujourd’hui comme un acte de provocation et de revendication sociale. - S’y ajoute le stretching qui est un élargissement du piercing pour y mettre une pièce plus volumineuse. La scarification et les implants insérés sont moins connus mais cette pratique devient de plus en plus courante.

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