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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Le travail en partenariat : Centre Sida Secours (CSS), à Montréal.

Le travail en partenariat : Centre Sida Secours (CSS), à Montréal. Le travail en partenariat et en réseau permet donc une ouverture sur d’autres manières de penser, d’agir, de développer ses compétences et ses champs d’intervention. Cependant, il semble que sa mise en place ainsi que sa pérennisation ne se fassent pas toujours sans encombre et requièrent un certain nombre de préalables. Au cours de ce dossier, dans un premier temps, je proposerai une courte définition des termes de partenariat et de réseau en France, puis je présenterai le partenariat au sein de mon lieu de stage de deuxième année de formation (Québec). Enfin, j’amènerai une réflexion sur un exemple de difficulté rencontrée dans le travail avec un partenaire, puis je tenterai d’élaborer une proposition en vue d’améliorer le travail en partenariat de ma structure de stage.

On ne peut travailler seul. Le partenariat permet de « sortir » de ses pratiques institutionnelles, de les confronter avec d’autres. Il permet aussi d’améliorer le service rendu, et d’encadrer le travail, notamment en impliquant une nécessaire transparence sur les pratiques. On remarque que tout ce travail de partenariat présente parfois des difficultés mais qu’une bonne communication permet de rétablir rapidement une qualité de prise en charge de l’usager. Des espaces de rencontres sont sans doute nécessaires afin de faciliter la communication et l’échange sur les valeurs propres à chaque acteur de l’accompagnement, afin de favoriser une meilleure cohérence.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

La collaboration avec les familles

Le père biologique de J était dans le couloir, en attente d’être reçu. Quand J le vit, il dit avec un grand sourire à tous ceux qu’il croisait sur son chemin que son père était là. Le père fut reçu par les deux éducateurs du groupe et par ces deux instituteurs dans la structure. Juste avant qu’il entre une consigne avait été passée : dire que tout allait bien avec J. Pourtant celui-ci avait régressé depuis quelques semaines car il s’opposait de nouveau à l’adulte, manquait d’attention et ne respectait pas les règles. Le père eu donc droit à un discours très positif sur J. On mit en avant ses bons côtés tel que son désir d’être serviable. D’ailleurs, tous étaient d’accord pour dire que J avait progressé. Le père, lui sentait l’alcool et avait un discours dans lequel il passait du coq à l’âne. Néanmoins, deux informations importantes furent données par cet homme durant l’entretien : il était le tuteur de sa femme et le couple voulait récupérer ses enfants. Quand le père sortit, on félicita un des éducateurs qui avait réussi à discuter avec le père jusqu’à la fin de l’entretien.

Dossier : L’alcool : Moyen de socialisation ou obstacle à la réinsertion sociale des sans domicile fixe ?
Dans un contexte où des inégalités socio-économiques existent et tendent à augmenter, la notion de santé et des liens sociaux se dégrade, interrogeant ainsi sur la cohésion sociale. Ce dossier « Santé et société » a pour objectif d’aborder un thème de santé pour permettre aux futurs professionnels de prendre en compte une problématique de santé incluant ses dimensions sociales. Notre étude pour ce dossier de « Santé et Société » s'est portée sur les personnes Sans Domicile Fixe et le problème de l’alcoolisme. Notre problématique s’est faite à partir de nos propres questionnements et contradictions au sein du groupe. Nous nous sommes alors interrogés suite au premier entretien et après réflexion, sur le rôle que détient l’alcool dans leur exclusion vis à vis de la société. De plus, lors de nos recherches littéraires et les différents entretiens effectués, on a constaté que l'alcool n'est pas seulement l'un des facteurs qui contribue et favorise l'exclusion des Sans Domicile Fixe, mais il est également un élément de socialisation entre eux, ce qui constitue un obstacle dans l’accompagnement social visant à la réinsertion dans la société. Notre problématique est donc : « L’alcool : Moyen de socialisation ou obstacle à la réinsertion sociale des sans domicile fixe ? » La socialisation est le processus au cours duquel un individu apprend et intériorise les normes et les valeurs tout au long de sa vie, dans la société à laquelle il appartient, et construit son identité sociale. Elle est le résultat à la fois d'une contrainte imposée par certaines normes sociales, mais aussi d'une interaction entre l'individu et son environnement. Par réinsertion, on entend l’intégration sociale et professionnelle des personnes exclues de la société. L’objectif est de permettre aux personnes exclues de retrouver autonomie et confiance en soi, notamment par le travail, l’accès à un logement, la création d’un lien social… Les trois « piliers » de la réinsertion sont l’éducation, le logement et l’emploi. Malgré ses effets néfastes, pour les Sans Domicile Fixe, l’alcool contribue à leur procurer un sentiment d'appartenance, il en devient un élément de socialisation. Il joue le rôle « d'entremetteur », permettant de s’intégrer dans un groupe comme d'en être exclu. Il en devient un moyen de socialisation, ce qui constitue un paradoxe, car c'est ce même élément de socialisation entre les Sans Domicile Fixe qui en devient un facteur d'exclusion entre eux et la société. Tous ces éléments nous ont conduits vers le choix de cette problématique. Dans un premier temps, nous allons expliciter la méthodologie utiliser pour la conception de notre dossier et en deuxième partie allons présenter les différents points définissant la population SDF, l’alcool, la représentation sociale envers les SDF, et les différentes prises en charge et structures d’hébergement adapté à la population.
Insertion des SDF, accès au logement ou à l’hébergement
L’expression « sans-abri » a remplacé celle de sans-logis. Au sens strict, elle désigne les personnes qui ne disposent d’aucun lieu couvert pour se protéger des intempéries (pluie, froid). Elle s’applique aux personnes qui dorment à l’extérieur (dans la rue, dans un jardin public) ou qui occupent un abri de fortune comme un hall de gare, un centre commercial, une cave, une cage d’escalier

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