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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Projet d'animation en CHRS

Projet d'animation en CHRS La réouverture de la "Pause Café" a tout d'abord nécessité un effort de communication auprès des usagers. Les premiers temps peu d'usagers étaient présents lors de ces temps. Petit à petit les résidants ont repéré cet espace, les jours et les heures d'ouverture de la " Pause Café". Tous les résidants ne participent pas à la " Pause Café", il existe un groupe de personnes venant régulièrement avec des personnes relevant du dispositif d'urgence. Etant présente le plus souvent dans cet espace j'ai pu remarqué certaines évolutions et certaines difficultés. Au départ de la "Pause Café", nous devions accentuer nos efforts sur les invitations orales et écrites afin d’atteindre les résidants et formaliser auprès d'eux ce nouveau lieu.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

La pudeur et l'intimité en institution pour adulte ayant une déficience intellectuelle
En séjour adapté et en psychiatrie, la vie quotidienne est d’une grande importance et nous devons aider les personnes dans différents gestes de tous les jours, comme les aider à manger, les aider à leur toilettes, parfois les changer, les vêtir… Ces gestes sont importants au bien-être des personnes et ne doivent pas se résumer uniquement à des gestes techniques. Dès lors des interrogations sont venues à moi, dans cette gestion de la vie quotidienne. De plus parfois on observe des comportements qui nous posent question, qui peuvent aussi nous déranger. Je me suis beaucoup questionnée sur les notions de pudeur et d’intimité qu’engendraient les gestes du quotidien, mes périodes de travail étaient assez courtes en séjour adapté une quinzaine de jours et en service de psychiatrie un mois, alors comment en une période aussi courte établir une relation de confiance, un lien pour respecter au mieux l’intimité de la personne, ses habitudes, et le faite qu’il faut qu’ils me dévoilent leur corps.
Concept : La fonction contenante
L’étude d’un concept permet au travailleur social de s’interroger, d’une part, sur le sens réel d’un terme communément utilisé et d’autre part, sur sa pratique éducative en lien avec ce concept. En effet, le travailleur social s’appuie, dans sa pratique professionnelle, sur des éléments, le plus souvent subjectifs, qui peuvent représenter une source de confusion si un travail de réflexion n’y est pas associé en amont. Pour ma part j'ai choisi le concept de "fonction contenante" car il me semble incontournable au niveau de la prise en charge des familles accueillies dans le cadre de mon premier stage. Ce choix me parait d'autant plus pertinent du fait que je n'ai pas pu toujours cerné son sens avec exactitude.
Réseau et Partenariat au Québec
Actuellement en formation d’éducateur spécialisé, j’ai pu repérer, lors de mes différentes expériences quelques bénéfices du travail en partenariat : L’ouverture des établissements permet d’abord de ne pas stigmatiser les personnes accueillies en institution. Ces dernières peuvent l’être sur un territoire, par le lien direct à la structure. Si l’on ne donne pas l’occasion à la population de rencontrer les personnes accueillies, cela n’impulsera pas leur inclusion dans la société. Or, c’est une des missions du travailleur social que de participer à cette inclusion. Ensuite, cela permet de compléter les compétences de l’équipe pluridisciplinaire de l’établissement. Un professionnel ou une équipe ne peut pas répondre à elle seule à l’ensemble des besoins et désirs des personnes accompagnées. Il est donc nécessaire de faire appel aux ressources du territoire pour garantir un accompagnement complet des personnes. Enfin, ce travail conjoint amène à prendre du recul par rapport aux situations ou populations accueillis pour mieux répondre à leurs besoins et donc, favoriser une possibilité d’accompagnement complète de la population. De plus aujourd’hui, s’unir avec les autres acteurs du territoire est devenu une obligation légale à travers différentes lois. Par exemple, celle du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale « marque la volonté explicite des pouvoirs publics de favoriser le développement des réseaux en leur accordant une légitimité accrue ». L’intérêt du réseau et des partenaires est donc à mon sens, facilement justifiable, néanmoins, il ne suffit pas de connaître ces potentiels bénéfices pour mettre en pratique ce travail ensemble. Il faut comprendre les dynamiques des relations entre les personnes ou les institutions afin d’être capable, par la suite, de s’adapter et d’être efficace avec les différents acteurs du territoire. En ce sens je débuterais mon travail en définissant ce qu'est un partenariat, ce qu'est un réseau, et mon lieu de stage de deuxième année. Ensuite, en m’appuyant sur des observations de cette expérience au Québec, j’analyserais un partenariat plus en détail afin d’étayer ma réflexion sur ce sujet. Enfin j'apporterais des propositions d'amélioration et d'évaluation liées à ce travail conjoint. L’accueil très hétérogène de l’organisme explique en grande partie la diversité du réseau et des partenaires. En effet, les partenaires seront différents entre un jeune qui rencontre des problèmes d’addictions et une mère de famille qui est suivie par la Direction de la Protection de la Jeunesse. De plus, cette diversité est induite par le fait que les acteurs du réseau peuvent devenir des partenaires et inversement selon les situations des jeunes accueillis. Par exemple, une crèche est dans le réseau car l'organisme a déjà travaillé avec elle et les deux institutions sont membres de la même table de concertation. Elle devient partenaire lorsqu'un des enfants du volet jeune parent y est inscrit et qu'il y a un besoin de suivi du développement de ce dernier ou de suivi de la relation mère-enfant. C'est d'ailleurs peut être cela qui peut expliquer la vision du réseau et du partenariat de mes collègues. En effet, ces notions ont engendré un échange intéressant entre les idées québécoises et françaises. Les membres de l'équipe que j'ai interrogé sur ce sujet m'ont renvoyé que la différenciation n'était pas présente au sein de l'organisme. Il est plutôt évoqué différents niveaux de réseau : l'un très large qui rassemble tous les organismes communautaires de l'île à qui on peut s'adresser en cas de besoin sans nécessairement les connaître. Le deuxième niveau de réseau selon eux, concerne les organismes avec lesquels les liens sont plus étroits, aussi les partenaires selon ma définition que les membres du réseau, sans différenciation. Ce travail ensemble est très présent dans le quotidien des professionnels de cet organisme, il est en effet rare qu’un jeune soit accompagné uniquement par nos services.
2 Analyses de la pratique : A table ; un atelier informatique
Tout le monde prend place autour de la table, Gaston s'installe en face de moi. Le repas a débuté depuis environ cinq minutes et chacun a déjà terminé son hors d'œuvre. Gaston commence son plat de résistance (il s'agit d'un plat en sauce). Il s'aide de la main pour pousser les aliments sur sa fourchette. Lorsque je remarque cela, j'interviens en lui disant : « Gaston, tu ferais mieux d'utiliser ton couteau plutôt que ta main pour pousser les aliments sur ta fourchette » ! Il garde la tête baissé sur son assiette, imperturbable, et continue son repas de la même manière. Je lui réitère alors ma demande en haussant d'avantage le ton : « Gaston, tu as entendu ce que je viens de te dire ? Utilise ton couteau plutôt que ta main pour manger s'il te plaît » ! A ce moment-là, il marque une pause, essuie le bout de ses doigts dans une serviette en papier, lève la tête, plisse le front en fronçant les sourcils, regarde autour de lui les autres jeunes qui sont attablés en tournant rapidement la tête de gauche à droite puis, saisi un morceau de pain et l'utilise pour pousser les aliments sur sa fourchette.

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