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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Journal d'étude clinique : travail en équipe dans un Foyer d'Action Educative (F.A.E)

Journal d'étude clinique : travail en équipe dans un Foyer d'Action Educative (F.A.E) Cette situation illustre comment une perte d'information peut avoir des conséquences sur un usager. Pierre s'est senti en insécurité du fait du retard de son éducateur référent. Cette insécurité a engendré de l'angoisse chez l'adolescent ce qui peut conduire au passage à l'acte. De plus, cette insécurité renforce le manque de confiance de l'adolescent à l'égard de l'adulte et de l'équipe éducative qui toujours pour lui est défaillant et ne lui garantit pas un environnement sécurisant avec des repères et des limites.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

DC4 : Projet autour des droits de l'enfant
Cette expérience m'a permis d’élaborer une posture professionnelle liée au développement social, ainsi que l’expérience de la conduite de projet dans une dynamique partenariale et participative. Il m'a permis également de découvrir la globalité du travail social sous un angle différent en adoptant différentes postures professionnelles pour mener à bien ce projet. Ce stage m'a permis d'expérimenter les différents aspects que revêt le travail de l’éducateur, j'ai découvert et participé au travail en équipe, ce qui m'a permis de repérer les enjeux des dynamiques partenariales afin de comprendre ce que peut apporter le partenariat entre deux acteurs ayant un intérêt commun. Le travail en partenariat, réseau est un mode de travail qui met en lien différents acteurs institutionnels, publics ou privés, autour de la poursuite d’objectifs communs. En effet, l’éducateur doit pouvoir s’inscrire dans une action sociale et/ou éducative, et ainsi, avoir les capacités pour argumenter et promouvoir un projet dans un contexte, ici, comme dans la commande spécifiée par notre lieu de stage celui de la petite enfance, l’enfance et l’adolescence. Les modèles d'autrefois qui consistaient à “parquer” les personnes selon leur handicap tendent à vouloir être effacés au profit de nouveaux modes d'accompagnement ; parmi eux, une grande place est laissée au milieu ouvert, au travail territorialité et au développement de pratiques partenariales. La notion de place m'a interpellé mais pour ma part, le fait d'établir un partenariat est un apport intéressant, car le fait de mêler les interdisciplinarités de chacun est un plus dans l'accompagnement de l'enfant et de sa famille. Le partenariat avec ce service peut être judicieux dans la prise en charge d'un enfant déjà suivi dans une structure spécialisée afin d'accompagner la famille ainsi que l'équipe pédagogique où l’enfant est scolarisé. Le propre de l’action sociale est défini comme « la possibilité de prévenir les exclusions et d’en réduire les effets. », donc, pour moi c'est dans ce sens-là qu'un partenariat même avec une structure ayant des missions similaires paraît intéressant pour une meilleure prise en charge de l'enfant qui est au cœur du dispositif
Observation de groupe
Mon observation de groupe se situe au sein de l’Institut Médico-Educatif de G à B qui accueil 42 jeunes allant de 6 à 20 ans. Cet établissement regroupe deux Sections d’Education et d’Enseignement Spécialisée (enfants et adolescents de 6 à 15 ans), deux Sections pour Enfants avec Handicaps Associés (enfants, adolescents et jeunes adultes de 6 à 20 ans) et une Section d’Initiation et de Première Formation Professionnelle (adolescents et jeunes adultes de 15 à 20 ans). Les jeunes accueillis présentent un retard global du développement intellectuel et psychomoteur qui est souvent associé à des troubles du comportement, de la personnalité ou de la communication. La mission de l’établissement est d’avoir une pratique tournée sur l’individu en tant que sujet et de réaliser un projet éducatif, pédagogique et thérapeutique cohérent pour lui.
Dossier Partenariat et Réseau en SESSAD
Tout au long de mon stage à responsabilité, au SESSAD D, j’ai pu observer, questionner et m’inscrire dans ce travail en réseau et partenariat. La prise en charge globale de l’enfant, au-delà de l’intervention des divers professionnels du SESSAD (orthophoniste, psychomotricienne, psychologue, éducateur spécialisé), ne peut se faire sans un travail partenarial. Le premier partenaire que j’ai pu repérer comme tel est l’institution scolaire.

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