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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Technique éducative : le cinéma d'animation

Technique éducative : le cinéma d'animation Ces deux semaines de techniques éducatives ont été pour moi très riches, tant sur le plan de la découverte propre d’une technique et de ce qui la compose (théorie), que sur la projection de mise en oeuvre de cet atelier auprès d’une population en situation de handicap mental. Aussi, cela a été un grand plaisir d’avoir pu partager cette expérience avec des collègues de formation, que je ne connaissais, finalement, que peu. Notre satisfaction, au terme de la quinzaine, était d’avoir pu présenter ce travail à l’ensemble de la promotion d’éducateurs spécialisés.

Pour commencer, je donnerai un rapide historique qui me permettra également de définir ce qu’est le cinéma d’animation. Dans un second temps, je présenterai de façon plus précise le matériel, les techniques et ses termes qui sont employés en cinéma d’animation. J’évoquerai enfin la mise en place et les différentes étapes de ce type d’atelier en foyer d’hébergement.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Réseau et Partenariat au Québec
Actuellement en formation d’éducateur spécialisé, j’ai pu repérer, lors de mes différentes expériences quelques bénéfices du travail en partenariat : L’ouverture des établissements permet d’abord de ne pas stigmatiser les personnes accueillies en institution. Ces dernières peuvent l’être sur un territoire, par le lien direct à la structure. Si l’on ne donne pas l’occasion à la population de rencontrer les personnes accueillies, cela n’impulsera pas leur inclusion dans la société. Or, c’est une des missions du travailleur social que de participer à cette inclusion. Ensuite, cela permet de compléter les compétences de l’équipe pluridisciplinaire de l’établissement. Un professionnel ou une équipe ne peut pas répondre à elle seule à l’ensemble des besoins et désirs des personnes accompagnées. Il est donc nécessaire de faire appel aux ressources du territoire pour garantir un accompagnement complet des personnes. Enfin, ce travail conjoint amène à prendre du recul par rapport aux situations ou populations accueillis pour mieux répondre à leurs besoins et donc, favoriser une possibilité d’accompagnement complète de la population. De plus aujourd’hui, s’unir avec les autres acteurs du territoire est devenu une obligation légale à travers différentes lois. Par exemple, celle du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale « marque la volonté explicite des pouvoirs publics de favoriser le développement des réseaux en leur accordant une légitimité accrue ». L’intérêt du réseau et des partenaires est donc à mon sens, facilement justifiable, néanmoins, il ne suffit pas de connaître ces potentiels bénéfices pour mettre en pratique ce travail ensemble. Il faut comprendre les dynamiques des relations entre les personnes ou les institutions afin d’être capable, par la suite, de s’adapter et d’être efficace avec les différents acteurs du territoire. En ce sens je débuterais mon travail en définissant ce qu'est un partenariat, ce qu'est un réseau, et mon lieu de stage de deuxième année. Ensuite, en m’appuyant sur des observations de cette expérience au Québec, j’analyserais un partenariat plus en détail afin d’étayer ma réflexion sur ce sujet. Enfin j'apporterais des propositions d'amélioration et d'évaluation liées à ce travail conjoint. L’accueil très hétérogène de l’organisme explique en grande partie la diversité du réseau et des partenaires. En effet, les partenaires seront différents entre un jeune qui rencontre des problèmes d’addictions et une mère de famille qui est suivie par la Direction de la Protection de la Jeunesse. De plus, cette diversité est induite par le fait que les acteurs du réseau peuvent devenir des partenaires et inversement selon les situations des jeunes accueillis. Par exemple, une crèche est dans le réseau car l'organisme a déjà travaillé avec elle et les deux institutions sont membres de la même table de concertation. Elle devient partenaire lorsqu'un des enfants du volet jeune parent y est inscrit et qu'il y a un besoin de suivi du développement de ce dernier ou de suivi de la relation mère-enfant. C'est d'ailleurs peut être cela qui peut expliquer la vision du réseau et du partenariat de mes collègues. En effet, ces notions ont engendré un échange intéressant entre les idées québécoises et françaises. Les membres de l'équipe que j'ai interrogé sur ce sujet m'ont renvoyé que la différenciation n'était pas présente au sein de l'organisme. Il est plutôt évoqué différents niveaux de réseau : l'un très large qui rassemble tous les organismes communautaires de l'île à qui on peut s'adresser en cas de besoin sans nécessairement les connaître. Le deuxième niveau de réseau selon eux, concerne les organismes avec lesquels les liens sont plus étroits, aussi les partenaires selon ma définition que les membres du réseau, sans différenciation. Ce travail ensemble est très présent dans le quotidien des professionnels de cet organisme, il est en effet rare qu’un jeune soit accompagné uniquement par nos services.
Réseau et Partenariat dans un service d’Appartements de Coordination Thérapeutique
La structure est un service d’Appartements de Coordination Thérapeutique (ACT). Ce service est géré par une association, crée le 29 août 1986, constituée d’associations et d’entreprises. Elle est composée de trois associations fondatrices. Une première association a pour but de permettre l’accès aux soins et à l’habitat à des personnes en situation sanitaire/sociale difficile. Le service d’ACT où j’ai effectué mon stage, fait partie de cette association. Une deuxième association est chargée de l’aide et des soins des usagers de drogue. Et enfin, une troisième association concourt à l’insertion sociale et professionnelle. Ces associations adhèrent à une charte qui fixe un certain nombre de valeurs comme le respect de la personne, l’égalité des droits, la laïcité et l’indépendance, la fécondité sociale et une organisation sociale au service des individus.
DC4 Politiques sociales : le logement

La loi du 13 avril 1850

Elle assainit et interdit les logements insalubres. On dit que les logements sont insalubres lorsqu’ils portent atteintes à la santé, à la vie de l’individu.

la loi BARRE du 31/01/19977

Elle institue l’Allocation Personnalisée au Logement (A.P.L) : cette dernière permet de solvabiliser temporairement les personnes à faible ressources.

La loi du 31 mai 1990 dite loi BESSON

Elle a pour objectif de rendre effectif le droit au logement : garantir le droit au logement constitue un devoir de solidarité pour l’ensemble de la nation. Toute personne ou famille éprouvant des difficultés particulières, en raison notamment de l’inadaptation de ses ressources ou des ses conditions d’existence, a droit à une aide de la collectivité (…) pour accéder à un logement décent et indépendant ou s’y maintenir ».

Analyse des organisations dans une associationpour personnes atteintes de syndrome de Korsakoff,

La première situation de conflit que j’ai observé était lors de ma deuxième journée de stage.

L’ASBL est composée de 3 maisons, la première est la maison n°2, la deuxième est la maison n°8 et la troisième la maison n°10. La dernière maison se situe juste à côté du bureau des accompagnateurs, il y a une porte qui mène du bureau au salon de la maison n°10 directement.

Le conflit que j’ai observé s’est dérouler dans la maison n°10. Avant l’heure du repas, vers 11h20, deux personnes accueillies, Mr D et Mr Q se trouvaient dans la cuisine afin de surveiller la préparation du repas et de mettre la table, en présence d’une des maîtresses de maison et en ma présence aussi.

A ce moment-là, les accompagnateurs étaient partis dans le bureau pour discuter d’une personne accueillie et des inquiétudes qu’ils avaient à son propos.

Pendant 15 minutes, Mr Q faisait des remarques négatives à voix basse sur le comportement de Mr D, ses rituels lors de la mise de table, comme par exemple mettre tous les couteaux d’abord et rajouter les fourchettes après ou encore inverser le placement des couverts.

Ayant entendu ce qu’il disait sur Mr D, je suis intervenue en disant à Mr Q que ses remarques n’étaient pas aimables. Il a répondu à voix basse et je n’ai pas entendu ce qu’il a dit à ce moment-là, je n’ai donc pas relevé.

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