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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Fonction bénévole de VAE Educateur spécialisé

Fonction bénévole de VAE Educateur spécialisé Dans un premier temps mon rôle aura été de mettre Bastien en confiance et à accepter les frustrations que générait l'échec. Puis, une fois ce problème de comportement résolu, j'ai pu me permettre d'aller négocier auprès de l'entraîneur un temps de jeu supplémentaire pour Bastien d'une part, mais aussi pouvoir expliquer à cette personne, qui était vraiment Bastien. C'est-à-dire, quelles étaient ses capacités ainsi que ses difficultés
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Dossier sur l’immigration en France
Lorsque l’on parle d’immigration, on parle aussi de flux migratoires, c'est-à-dire la quantité d’immigrants partant d’un pays pour un autre. Ces flux migratoires sont orientés des pays en développement vers des pays développés. Ils peuvent aussi s’opérer d’un pays développé vers un autre pays développé.
Etre un enfant et présenter un trouble envahissant du développement de type autisme Kanner
Dés le début de mon stage, je fus étonnée tant par la passivité de ces enfants par moment tant par la quantité de gestes émis que par leurs réactions excessives face à des bruits, des touchers. De même, avant de commencer mon stage, je pensais que ces enfants ne prêtaient pas attention à l’environnement et que peu de chose pouvait les déranger. Or, une des choses qui m’a le plus surprise c’est leur comportement face à des sons, face à des textures ou encore face à des regards. Alors que se joue t-il chez les enfants autistes au niveau des sens ? Ce stage a alors fait pour moi l’objet d’une réflexion autour des symptômes de l’autisme de type Kanner mais aussi sur leurs sens dans la mesure où j’ai pu être confronté à des réactions impressionnantes et déroutantes de certains enfants face à des stimuli sensoriels. Il m’a semblé alors primordial de repérer les éléments qui pouvaient les mettre dans cet état et d’essayer de comprendre.
L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

Le concept d'expérience
De l’expérience (du latin, experire = éprouver), nous retiendrons la définition générale de Claude Bernard, médecin et professeur de physique (1813-1878) qui la détermine comme « l’instruction acquise par l’usage de la vie ». On peut compléter cette définition par celle du dictionnaire de sens commun qui précise que c’est « une connaissance acquise par une longue pratique jointe à l’observation », ainsi que du dictionnaire de philosophie : « au sens empirique, c’est le fait d’éprouver quelque chose, susceptible d’enrichir le savoir pratique ». Ces trois définitions se complètent, à mon sens, puisqu’elles introduisent les notions d’apprentissage, d’observation et de ressenti. Pour moi, l’expérience est à priori un vécu, accompagné de ressentis, qui, joint à l’observation et l’analyse, peut être inclus dans un processus d’apprentissage.

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