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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Qu'est ce qu'un CAMSP (centre d'action médico-sociale précoce) ?

Qu'est ce qu'un CAMSP (centre d'action médico-sociale précoce) ?

Mission: dépistage et traitement des déficiences motrices sensorielles ou mentales en cure ambulatoire sous forme de consultations polyvalentes, prévention de leur aggravation, rééducation, accompagnement des familles, lien avec l'école, les établissements spécialisés, lien avec la CDAPH (commission des droits et de l'autonomie pour les personnes handicapées), aide à l'intégration dans les structures d'accueil de la petite enfance et dans les structures hospitalières.

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Place et rôle de l’Educateur Spécialisé: La plus grosse part du travail de l’Educateur Spécialisé est centrée sur l’accompagnement familial et la guidance parentale. Il fait des entretiens et des séances individuelles. Il anime de groupes d’enfants. Il est amené à travailler avec l’école pour la scolarisation d’un enfant handicapé et guider l’instituteur dans ses démarches pédagogiques et face aux difficultés de l’enfant

Domaine de compétences à privilégier: TOUS

Plateau technique: pédiatre, puéricultrice, orthophoniste, psychomotricien, ergothérapeute, Educateur de Jeunes Enfants, Educateur Spécialisé, Assistante Sociale, pédopsychiatre, psychologue, kinésithérapeute.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
Type de fichier: application/pdf
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DPP dans un foyer d'accueil
Lors des réunions d’équipe qui suivent l’admission d’Olivia, sa situation est abordée. L’ensemble de l’équipe (éducateurs, psychologue, psychiatre, chef de service) est unanime pour dire que ce qui est prioritaire dans la situation de cette jeune est de lui permettre de retrouver une certaine stabilité et confiance en elle qu’elle semble avoir totalement perdu. Pour cela, une éducatrice et moi-même (à ma demande) sommes nommées référentes de cette jeune et avons pour objectif de travailler avec elle la question de la scolarité et de trouver un projet qui pourrait lui convenir.
Analyse comparative des systèmes éducatifs
Le système national pour le développement intégral de la famille DIF, a pour but de réunir dans un seul organisme les programmes gouvernementaux d’assistance sociale. Le DIF national est un organisme central qui, conformément à la loi sur le système national d’assistance sociale doit coordonner ses activités selon les besoins de la population. Le Dif est une association sans but lucratif, dépendante du gouvernement. Elle est gérée au niveau national par 11 membres désignés par le président de la république lors d’une assemblée générale en collaboration avec les secrétaires de la santé.
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. 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La place laissée aux enfants dans l'accompagnement aux familles
Au service d’AEP, le travail est majoritairement centré sur la dynamique familiale au travers de la parole des parents alors qu’ils sollicitent le service pour les symptômes de leurs enfants. Cela m’a amené à me questionner sur la place laissée aux enfants dans cet accompagnement et sur l’utilité de s’entretenir seul avec le ou les enfants. Ceci pour leurs signifier qu’ils ont une place au sein de cette famille, afin de les entendre et de les écouter sur les difficultés rencontrées et de ne pas placer les parents comme seuls responsables des difficultés familiales. C’est en posant ce constat que je développerai mon thème éducatif en étayant mon propos à partir des fonctions parentales et en le mettant en lien avec les différents axes de la parentalité développés par D. HOUZEL. Je continuerai par prendre en compte les dynamiques familiales particulières et je finirai par illustrer mon propos avec deux situations rencontrées sur mon lieu de stage.

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