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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Comment la pose d’un diagnostic influence-t-elle l’accompagnement de la personne atteinte d’autisme ?

Comment la pose d’un diagnostic influence-t-elle l’accompagnement de la personne atteinte d’autisme ? L’annonce du diagnostic qui touche à la filiation entraîne une blessure narcissique à laquelle tout un chacun peut-être sensible. Considérer l’autisme comme une maladie neurologique ou génétique peut correspondre au désir, légitime, d’évacuer toute résonance de folie liée au diagnostic d’autisme. L’enfant autiste ne parle pas ou présente un langage inhabituel, il a un rapport particulier aux objets ou bien encore, présente des activités répétitives avec son corps (stéréotypies). Mais pris individuellement, aucun de ces signes n’est suffisant pour établir le diagnostic de l’autisme. C’est leur regroupement après une observation précise qui donne lieu à ce constat.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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L'éveil sensoriel en EME
Mon projet d’action éducative «l’éveil sensoriel », s’adresse à deux adolescentes Rym et Lindsay qui, au premier abord, n’apprécient pas le contact corporel. Ce projet, qui s’effectue une fois par semaine dans la salle « stimulations sensorielles » avec l’éducatrice spécialisée du groupe et moi-même, consiste à leur proposer différentes stimulations en y incorporant un aspect ludique grâce au jeu. Se pratiquant déjà au sein de l’EME, ce type d’activité reste généralement axé sur la relaxation et le massage.
Dossier juridique (DF 4)
Le SAVS où j'effectue mon stage accompagne des personnes en situation de handicap physique travaillant en ESAT. Les handicaps sont divers: poliomyélite, hémiplégie ou encore traumatisme crânien; ils sont souvent accompagnés de troubles associés tels que des troubles de la mémoire, des repères spatiaux temporels, de la concentration.
La résilience

La « résilience » est un concept qui vient de la physique. Il se réfère à la capacité d'un matériau qui a subi un choc, une pression, à reprendre sa forme originale. En anglais le mot resilience, « resiliency » s'utilise également pour la description de réalités humaines : le résilient qui a reçu le coup l'encaisse, souffre, et rebondit. La résilience a été définie comme « la capacité de réussir de manière acceptable pour la société, en dépit d'un stress ou d'une adversité qui comportent le risque grave d'une issue négative » (Vanistendael, 1996) . Ou encore, selon une définition plus technique, les enfants qui affrontent une adversité sont considérés résilients « s'ils se situent dans les limites normales ou acceptables selon des mesures de compétence et du fonctionnement comportemental, soci al et cognitif » (Kinard, 1998)

L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

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