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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Scolarisation des enfants au sein d'un EMP

Scolarisation des enfants au sein d'un EMP J’ai effectué mon stage de première année dans un Externat Médico-Pédagogique situé dans les Yvelines. L’EMP est un établissement de l’Association Loi 1901 « Les tout petits ». L’EMP accueil des jeunes de 4 à 12 ans présentant des troubles des fonctions cognitives et des troubles du comportement.

J’ai été accueillie par l’enseignante de l’Education Nationale sur les temps de classe des enfants à savoir tous les mardis et jeudis. J’ai dans un premier temps observé le travail de l’enseignantes auprès des différents groupes d’enfants. Puis dans un deuxième temps, l’enseignante m’a proposé d’intégrer des activités diverses.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Travail en partenariat et en réseau dans une MECS
J’ai effectué mon stage long (ou stage à responsabilité) dans une MECS accueillant des enfants de 8 à 14 ans en périphérie de Tarbes. Il m’a été proposé par l’équipe de monter un projet de groupe (autour d’une activité de médiation), projet que j’ai inscrit dans une dynamique partenariale qui est institutionnelle. En effet l’Institution s’inscrit dans un tissu social local depuis plusieurs années déjà, dans lequel elle définit une grande partie de son travail en partenariat et en réseau. Mon approche du projet a donc consisté à mobiliser ses partenaires dans un premier temps, puis à me servir de mon propre réseau dans un second temps. Après avoir présenté l’établissement, son territoire d’intervention et son travail en partenariat, je décrirai mon projet. Enfin, j’évaluerai sa mise en place et l’implication de l’Institution, des partenaires et de l’équipe dans celui-ci.
Partenariat et réseau dans une maison de quartier
Le travail en réseau et en partenariat est une pratique qui est de plus en plus développée dans le secteur du social et du médico-social. En effet, comme le stipule la loi du 2 janvier 2002, rénovant l’action sociale et médico-sociale, il est nécessaire de permettre aux usagers d’avoir des réponses à leurs besoins. Il est donc important pour les structures et l’équipe éducative de s’ouvrir vers d’autres institutions qui pourront les aider à répondre aux besoins quand celles-ci sont dans l’incapacité de le faire. C’est pourquoi il est important pour les travailleurs sociaux de savoir effectuer un travail en réseau et partenariat qui pourra répondre aux attentes des usagers qu’ils accompagnent.

Au cours de ma formation d’éducateur spécialisé j’ai pu participer activement à des actions en réseau et partenariat. En effet, lors de mon deuxième stage j’ai pris le relais de ma collègue dans la mise en place d’un atelier cuisine en partenariat avec une maison de quartier, pour l’occupation des locaux, et la maison de la promotion de la santé pour qu’un intervenant puisse sensibiliser les participants à l’hygiène alimentaire mais aussi dans la confection de repas équilibrés à moindre coût. Lors de ce projet je n’avais pas effectué le diagnostic de besoin car il avait été fait par ma collègue. A travers ce dossier, je vais vous démontrer que j’ai su développer les différentes capacités du DC4. En effet, je me suis impliqué dans les dynamiques institutionnelles en entrant en relation avec les partenaires, j’ai pris en considération les besoins des usagers tout en veillant à respecter le projet d’établissement. Enfin, j’ai également veillé à permettre un développement social local qui a permis à tous les acteurs du projet d’en tirer profit Pour ce fait, dans un premier temps nous verrons le diagnostic de territoire de la structure où j’ai effectué mon stage. Dans un second temps, les besoins du public accueilli, suivi du choix du projet pour répondre à ceux-ci. Enfin, nous verrons les apports que ce projet a apporté au public accompagné, au partenaire, à la structure mais également à moi-même.
Les modifications corporelles

Les modifications corporelles sont diverses, elles regroupent le tatouage, le perçage, la scarification, les implants chirurgicaux. On trouve divers termes pour désigner ces modifications corporelles que l’on commencera par définir. - Le tatouage tout d’abord, utilisé le plus couramment et connu de tous. Le tatouage est un signe visible inscrit à même la peau grâce à l’injection d’une matière colorée dans le derme à l’aide d’une aiguille d’un millimètre de long. Mentionné pour la première fois en 1769 par le capitaine COOK, le mot tatouage est dérivé du tahitien « tatau ». Il est surtout pratiqué sur les populations à peau claire, les populations à peau sombre le pratiquent plus rarement et sur certaines parties du corps telles les gencives et les lèvres. Il peut se pratiquer sur toutes les parties du corps sauf sur la langue. Le tatouage ne doit pas se faire sur un coup de tête ou pour répondre à un critère de mode passagère car c’est une marque indélébile qui restera toute sa vie. - Le piercing est un percement de la peau pour y poser un bijou, un anneau, une petite barre, etc. Signe d’exclusion au Moyen Age, le piercing s’impose aujourd’hui comme un acte de provocation et de revendication sociale. - S’y ajoute le stretching qui est un élargissement du piercing pour y mettre une pièce plus volumineuse. La scarification et les implants insérés sont moins connus mais cette pratique devient de plus en plus courante.

Réseau et Partenariat au Québec
Actuellement en formation d’éducateur spécialisé, j’ai pu repérer, lors de mes différentes expériences quelques bénéfices du travail en partenariat : L’ouverture des établissements permet d’abord de ne pas stigmatiser les personnes accueillies en institution. Ces dernières peuvent l’être sur un territoire, par le lien direct à la structure. Si l’on ne donne pas l’occasion à la population de rencontrer les personnes accueillies, cela n’impulsera pas leur inclusion dans la société. Or, c’est une des missions du travailleur social que de participer à cette inclusion. Ensuite, cela permet de compléter les compétences de l’équipe pluridisciplinaire de l’établissement. Un professionnel ou une équipe ne peut pas répondre à elle seule à l’ensemble des besoins et désirs des personnes accompagnées. Il est donc nécessaire de faire appel aux ressources du territoire pour garantir un accompagnement complet des personnes. Enfin, ce travail conjoint amène à prendre du recul par rapport aux situations ou populations accueillis pour mieux répondre à leurs besoins et donc, favoriser une possibilité d’accompagnement complète de la population. De plus aujourd’hui, s’unir avec les autres acteurs du territoire est devenu une obligation légale à travers différentes lois. Par exemple, celle du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale « marque la volonté explicite des pouvoirs publics de favoriser le développement des réseaux en leur accordant une légitimité accrue ». L’intérêt du réseau et des partenaires est donc à mon sens, facilement justifiable, néanmoins, il ne suffit pas de connaître ces potentiels bénéfices pour mettre en pratique ce travail ensemble. Il faut comprendre les dynamiques des relations entre les personnes ou les institutions afin d’être capable, par la suite, de s’adapter et d’être efficace avec les différents acteurs du territoire. En ce sens je débuterais mon travail en définissant ce qu'est un partenariat, ce qu'est un réseau, et mon lieu de stage de deuxième année. Ensuite, en m’appuyant sur des observations de cette expérience au Québec, j’analyserais un partenariat plus en détail afin d’étayer ma réflexion sur ce sujet. Enfin j'apporterais des propositions d'amélioration et d'évaluation liées à ce travail conjoint. L’accueil très hétérogène de l’organisme explique en grande partie la diversité du réseau et des partenaires. En effet, les partenaires seront différents entre un jeune qui rencontre des problèmes d’addictions et une mère de famille qui est suivie par la Direction de la Protection de la Jeunesse. De plus, cette diversité est induite par le fait que les acteurs du réseau peuvent devenir des partenaires et inversement selon les situations des jeunes accueillis. Par exemple, une crèche est dans le réseau car l'organisme a déjà travaillé avec elle et les deux institutions sont membres de la même table de concertation. Elle devient partenaire lorsqu'un des enfants du volet jeune parent y est inscrit et qu'il y a un besoin de suivi du développement de ce dernier ou de suivi de la relation mère-enfant. C'est d'ailleurs peut être cela qui peut expliquer la vision du réseau et du partenariat de mes collègues. En effet, ces notions ont engendré un échange intéressant entre les idées québécoises et françaises. Les membres de l'équipe que j'ai interrogé sur ce sujet m'ont renvoyé que la différenciation n'était pas présente au sein de l'organisme. Il est plutôt évoqué différents niveaux de réseau : l'un très large qui rassemble tous les organismes communautaires de l'île à qui on peut s'adresser en cas de besoin sans nécessairement les connaître. Le deuxième niveau de réseau selon eux, concerne les organismes avec lesquels les liens sont plus étroits, aussi les partenaires selon ma définition que les membres du réseau, sans différenciation. Ce travail ensemble est très présent dans le quotidien des professionnels de cet organisme, il est en effet rare qu’un jeune soit accompagné uniquement par nos services.

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