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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Pédagogie de l'expression

Pédagogie de l'expression De plus, l’expérience compte et le temps est un atout ; Chacun trouve au final son chemin, son parcours, sa propre émotion et par-là même sa façon de partager sa propre vision du monde ! Certains vont choisir le masque, d’autres continueront vers le nu, d’autres encore peindront leur environnement. Le choix de l’abstrait est aussi souvent présent : le choix de devenir abstrait ne serait-il pas alors comme un besoin de se détacher toujours plus de la réalité comme pour mieux exprimer son propre ressenti du monde, de « leur réalité » ?

En conclusion, j’ai vécu une semaine intense lors de ce module de pédagogie de l’expression. En effet, j’ai découvert l’expérience professionnelle de notre formateur et développé des réflexions concernant sa pratique. J’ai également découvert l’art brut et ses nombreux protagonistes, au cours de diapositives, d’une exposition et d’un film. J’ai apprécié la sincérité des paroles du formateur quant à sa pratique, ainsi que sa passion pour l’art qu’il a su nous faire partager.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Travail de déontologie dans un service de prévention
Cette alternative m'a permis de faire restituer le budget sans compliquer ma relation avec le bénéficiaire. Nous avons tous évité d'être pénalisé et au final, cela aura permis à Ahmed de pouvoir se remettre en question. Pour ma part je me suis à nouveau fait de nouvelle suggestion dans ma pratique professionnelle, j'ai eu l'occasion de discuter avec mon maitre de stage sur l'élaboration d'une stratégie à mettre en place pour éviter que la situation s'envenime et sois préjudiciable à l'ensemble du système. L'argent et le téléphone ont été récupérés et je me suis confronté à une situation auquel je pourrais faire face à l'avenir. Le débat sur l’éthique et la morale m'a servi à me questionner, sur ma conduite et dans l'action. L'acquisition de nouvelle connaissance d'éléments théoriques m’ont servi à appréhender et confirmer la nécessité d’agir de façon « éthique » dans ma fonction. Désormais, j'essayerai d'avoir la vision de pouvoir évoluer dans un cadre qui protège l'éducateur que je pourrais "être" et les bénéficiaires. Pour autant que je garde à l'esprit, la clarification de mes rapports avec eux. En définitive, Je pense que ce travail m'aura servi de revenir sur des questions d'ordre déontologiques. Je ne suis qu'un stagiaire qui pourrait être sensible aux récits qui lui ont été confiés. Ceux-ci prouvent l’utilité de notre fonction même si dans certains cas cela impulse des rejetons. C'est dans une vision d'anticipation que nous acceptons d'être confrontés et que nous trouvons le courage de prendre assez de recul pour trouver des pistes de solutions adéquates. Le métier d'éducateur de rue est train de se réformer en l'absence de la reconnaissance officielle de ce métier. Il faudrait travail sur un cadre déontologique propre lié aux spécificités de cette profession. Pour ma part je me suis aidé du code de déontologie de l'aide à la jeunesse qui se trouve dans le cours et des articles de loi plus élargie à la profession. J'ai appris les notions de "secret professionnel" et me suis documenter sur le secret "professionnel partagé". Ce qui m'a éveillé quant au cadre juridique qui englobe toute nos actions. Il m’a également permis de procéder à l'analyse d’une situation socioéducative que j'ai vécue. Et m'a rassurer en me confirmant que même si je ne pensais ne pas avoir les bagages nécessaires pour y être confronté, je possède les bons réflexes pour pouvoir agir dans ce genre de cas.
Par quelle mesure la notion de « violence » en institution émerge-t-elle ?
La violence est un concept bien compliqué à définir, polysémique. En effet, elle présente différentes formes et chacun la délimite subjectivement. La violence peut être physique, morale, verbale etc.…Selon BERGERET, la violence chez les patients ayant des troubles résulte de la partie mal intégrée de la violence primitive, fondamentale, celle qui est naturelle vitale dès les premiers moments de l’existence. Différentes causes peuvent être à l’initiative de comportements violents. Cette violence, de part ses frontières très vagues, peut être malheureusement parfois invisible et furtive.

Dans le cadre de mes expériences passées, j’ai pu observer différentes formes que l’on peut qualifier de « violence ». Ces comportements émergent entre les résidents mêmes mais existent aussi dans la relation accompagnant-accompagné. Dans ce métier, la fonction de l’écoute a une place très importante, voir primordiale. Joseph ROUZEL dit que « dans cet espace de l’écoute, l’autre énonce des demandes qui sont à prendre au pied de la lettre. Non pas pour s’y précipiter mais pour permettre au sujet de tourner autour, de l’incarner ».
DF 1 : La place de la sanction dans la relation éducative
En tant qu'éducateur spécialisé, il est primordial de mettre en place une relation entre lui et la personne accompagnée, ici l'enfant. Cette mise en place n'est pas facile et doit se faire sur la durée, pour pouvoir aboutir à ce que l'on nomme une relation éducative. Travailler avec l'être humain est complexe. Ainsi, cette relation est tout aussi complexe à instaurer. Tout le monde n'a pas la même définition d'une relation, la même vision et les mêmes caractéristiques. Il y a bien différentes façons d'y parvenir. De plus, une fois présente, elle est en constante évolution et doit toujours être travaillée, questionnée. Certaines méthodes peuvent être utilisées pour la mettre en place ou la pérenniser. J'ai choisi de questionner une méthode : la sanction. Ainsi, je me suis demandé quelle est la place de la sanction dans la relation éducative. Nous verrons dans un premier temps quelle définition donnée à la sanction, dans un deuxième temps la définition d'une relation éducative et l'impact que peut avoir la sanction dessus. Dans un troisième temps, nous verrons qu'il existe une complexité des regards et des conséquences envisageables à cette méthode couramment utilisée dans l'éducation. Ainsi, pour conclure, la sanction est une méthode communément admise dans le fonctionnement de l'éducation. Elle permet de rappeler le cadre et les limites qui existent pour apprendre un « savoir-vivre », indispensable à la vie dans une société. De plus, elle permet d'appuyer l'autorité qui est mise en place au sein de la relation éducative. Cependant, il peut être parfois difficile de faire la distinction entre la sanction et la punition. L'important, pour qu'une sanction puisse être acceptée et comprise, est de lui donner du sens. Cela ne peut se faire qu'à travers la parole de l'éducateur. Ne pas imposer, mais bien expliquer à l'enfant pourquoi une telle décision est mise en place pour lui. Ceci permet de ne pas donner un sentiment d'injustice à l'enfant, de ne pas se retrouver dans une situation autoritaire et d'éviter que la sanction ne devienne une fin en soi. Se remettre constamment en question, soi-même et sa méthode de travail et accepter nos doutes et nos affects nous permet, en tant qu'éducateur, de donner du sens aux actes mit en place. Pour finir, la cohérence et la communication, entre les membres d'une équipe et avec l'enfant, sont aussi des outils indispensables au bon fonctionnement de cette méthode. Et ceci se fait encore par la parole.
Réseau et Partenariat au Québec
Actuellement en formation d’éducateur spécialisé, j’ai pu repérer, lors de mes différentes expériences quelques bénéfices du travail en partenariat : L’ouverture des établissements permet d’abord de ne pas stigmatiser les personnes accueillies en institution. Ces dernières peuvent l’être sur un territoire, par le lien direct à la structure. Si l’on ne donne pas l’occasion à la population de rencontrer les personnes accueillies, cela n’impulsera pas leur inclusion dans la société. Or, c’est une des missions du travailleur social que de participer à cette inclusion. Ensuite, cela permet de compléter les compétences de l’équipe pluridisciplinaire de l’établissement. Un professionnel ou une équipe ne peut pas répondre à elle seule à l’ensemble des besoins et désirs des personnes accompagnées. Il est donc nécessaire de faire appel aux ressources du territoire pour garantir un accompagnement complet des personnes. Enfin, ce travail conjoint amène à prendre du recul par rapport aux situations ou populations accueillis pour mieux répondre à leurs besoins et donc, favoriser une possibilité d’accompagnement complète de la population. De plus aujourd’hui, s’unir avec les autres acteurs du territoire est devenu une obligation légale à travers différentes lois. Par exemple, celle du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale « marque la volonté explicite des pouvoirs publics de favoriser le développement des réseaux en leur accordant une légitimité accrue ». L’intérêt du réseau et des partenaires est donc à mon sens, facilement justifiable, néanmoins, il ne suffit pas de connaître ces potentiels bénéfices pour mettre en pratique ce travail ensemble. Il faut comprendre les dynamiques des relations entre les personnes ou les institutions afin d’être capable, par la suite, de s’adapter et d’être efficace avec les différents acteurs du territoire. En ce sens je débuterais mon travail en définissant ce qu'est un partenariat, ce qu'est un réseau, et mon lieu de stage de deuxième année. Ensuite, en m’appuyant sur des observations de cette expérience au Québec, j’analyserais un partenariat plus en détail afin d’étayer ma réflexion sur ce sujet. Enfin j'apporterais des propositions d'amélioration et d'évaluation liées à ce travail conjoint. L’accueil très hétérogène de l’organisme explique en grande partie la diversité du réseau et des partenaires. En effet, les partenaires seront différents entre un jeune qui rencontre des problèmes d’addictions et une mère de famille qui est suivie par la Direction de la Protection de la Jeunesse. De plus, cette diversité est induite par le fait que les acteurs du réseau peuvent devenir des partenaires et inversement selon les situations des jeunes accueillis. Par exemple, une crèche est dans le réseau car l'organisme a déjà travaillé avec elle et les deux institutions sont membres de la même table de concertation. Elle devient partenaire lorsqu'un des enfants du volet jeune parent y est inscrit et qu'il y a un besoin de suivi du développement de ce dernier ou de suivi de la relation mère-enfant. C'est d'ailleurs peut être cela qui peut expliquer la vision du réseau et du partenariat de mes collègues. En effet, ces notions ont engendré un échange intéressant entre les idées québécoises et françaises. Les membres de l'équipe que j'ai interrogé sur ce sujet m'ont renvoyé que la différenciation n'était pas présente au sein de l'organisme. Il est plutôt évoqué différents niveaux de réseau : l'un très large qui rassemble tous les organismes communautaires de l'île à qui on peut s'adresser en cas de besoin sans nécessairement les connaître. Le deuxième niveau de réseau selon eux, concerne les organismes avec lesquels les liens sont plus étroits, aussi les partenaires selon ma définition que les membres du réseau, sans différenciation. Ce travail ensemble est très présent dans le quotidien des professionnels de cet organisme, il est en effet rare qu’un jeune soit accompagné uniquement par nos services.

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