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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Dossier santé: être éducateur de santé en MECS

Dossier santé: être éducateur de santé en MECS Il y a deux possibilités qui s’offrent à l’éducateur. La première est de repérer un adolescent qui semble avoir une souffrance psychologique, physique, ou sociale et qui n’en fait pas part. L’éducateur devra avoir « la capacité de percevoir la souffrance de l’adolescent qui la dénie, à partir du bruit et de l’agitation qui la manifeste en la cachant. ». C’est un moment délicat et difficile, le jeune peut mettre en place beaucoup de mécanismes de défenses pour cacher son souci de santé. De plus, il y a des moments où il est quasi impossible de repérer la souffrance d’un jeune. Par exemple, lorsqu’il s’agit d’un problème relevant de l’intime du jeune ou un problème physique qui, selon les périodes de l’année ou l’emplacement sur le corps, est difficile à remarquer.

Il est indispensable que l’éducateur évalue le travail qu’il a fait autour de ce parcours de santé avec toutes les personnes investies dans ce projet. A-t-il bien agi comme il le fallait ? Le jeune est le premier concerné par cette évaluation. Ensuite viendront l’équipe, la famille et les partenaires médicaux. Concernant le jeune, l’éducateur doit je le rappelle : « savoir accueillir l’usager et faire émerger sa demande de soins, rendre « plus praticable » le chemin d’accès (…), être un médiateur entre la demande et l’offre de soins ». Et à chaque fois qu’il arrive à accompagner un jeune dans ce parcours de santé, il doit se demander si la manière dont il l’a fait était la meilleure, se remettre en question si tel jeune a refusé plusieurs fois d’honorer ses rendez-vous, etc.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Implication dans les dynamiques partenariales, institutionnelles et inter-institutionnelles.
J’ai choisi d’effectuer mon troisième stage, dit « à responsabilité » dans un service d’aide à la parentalité (SAP ) pour l’accompagnement de parents en situation de déficience intellectuelle. Ce service fait partie d’une association de parents d’enfants déficients intellectuels, il est situé à proximité du centre de Lille. C’est un service dit « de milieu ouvert ». Un service en « milieu ouvert » intervient la plupart du temps au domicile des usagers. En service de milieu ouvert, il est souvent nécessaire de travailler avec d’autres organisations, c’est pourquoi il est impératif de connaitre les missions du service dans lequel nous travaillons, mais également celles des services de notre territoire auquel nous appartenons.
Dossier de pratique professionnelle dans une MECS
Lorsque je suis arrivé sur la villa au début du stage, j’ai volontairement mis une certaine distance avec les jeunes pour ne pas m’imposer dans leur vie. B. vivant ici depuis 8 ans, je ne voulais surtout pas qu’il ait l’impression que je voulais « prendre sa vie en main » puisque, à 17 ans, il était déjà bien avancé dans la construction de son projet personnel. J’ai donc privilégié le dialogue autour de thèmes qui l’intéressait comme le dessin ou la littérature. J’ai ainsi créé du lien avec ces supports. Puis, au fil du stage, j’ai pris part de plus en plus à des actes de la vie quotidienne qui sont autant de moyen de rentrer en relation avec le jeune. En effet, il me semble important que ce soit le jeune qui vienne chercher l’éducateur plutôt que le contraire. Lorsque la personne accompagnée vous reconnait des qualités et qu’elle se rend compte qu’elles pourraient lui servir, il accepte plus facilement l’aide que l’on peut lui apporte, et ce sur différents niveaux.
Les modifications corporelles

Les modifications corporelles sont diverses, elles regroupent le tatouage, le perçage, la scarification, les implants chirurgicaux. On trouve divers termes pour désigner ces modifications corporelles que l’on commencera par définir. - Le tatouage tout d’abord, utilisé le plus couramment et connu de tous. Le tatouage est un signe visible inscrit à même la peau grâce à l’injection d’une matière colorée dans le derme à l’aide d’une aiguille d’un millimètre de long. Mentionné pour la première fois en 1769 par le capitaine COOK, le mot tatouage est dérivé du tahitien « tatau ». Il est surtout pratiqué sur les populations à peau claire, les populations à peau sombre le pratiquent plus rarement et sur certaines parties du corps telles les gencives et les lèvres. Il peut se pratiquer sur toutes les parties du corps sauf sur la langue. Le tatouage ne doit pas se faire sur un coup de tête ou pour répondre à un critère de mode passagère car c’est une marque indélébile qui restera toute sa vie. - Le piercing est un percement de la peau pour y poser un bijou, un anneau, une petite barre, etc. Signe d’exclusion au Moyen Age, le piercing s’impose aujourd’hui comme un acte de provocation et de revendication sociale. - S’y ajoute le stretching qui est un élargissement du piercing pour y mettre une pièce plus volumineuse. La scarification et les implants insérés sont moins connus mais cette pratique devient de plus en plus courante.

Le lien social et l’exclusion
La formule de la fracture sociale, porteuse politiquement, ne s'embarrasse pas de définition. Or, il faut se méfier des effets de mode, des pièges de l'exclusion et des risques de confusion dans l'emploi des termes de pauvreté et d'exclusion et donc de lien social. Cependant, même si l'histoire montre que, de tout temps, des situations de pauvreté et d'exclusion ont existé, leur présence aujourd'hui, dans les sociétés d’abondance, oblige à comprendre les chemins qui conduisent à ces situations. Comprendre, c'est cerner, au-delà des situations particulières et individuelles, les parcours que R. CASTEL, nomme "désaffiliation" ou S. PAUGAM "disqualification", ou encore selon Y. DE GAULEJAC et I. TABOADA "désinsertion ‘’. Il faut donc dépasser les simples constats qui caractérisent les vécus et retracer les chemins qui conduisent à l'exclusion, c'est-à-dire à la rupture de filiation, de qualification, d’insertion.

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