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Des chercheurs d'emplois en quête de remotivation

Des chercheurs d'emplois en quête de remotivation Par un contexte de crise économique, les conseiller emplois ont pu remarquer qu’il y avait peu d’offres des entreprises, c’est de par ce constat que mes missions se sont donc dirigées pour développer la relation entreprise au sein des trois PAE. Cependant, au-delà d’être dans la création d’actions autour de cette problématique, j’ai souhaité être en relation avec le public afin de le découvrir et d’établir ma recherche action dans le cadre de l’UEF3 à travers ce que j’aurais pu analyser. J’ai donc observé, écouté, échangé puis accompagné des personnes dans leur recherche d’emploi et/ou de projet professionnel. J’ai pu remarquer que bon nombres d’entre eux se démotivaient, certains se dévalorisant sans cesse. Le travail étant une valeur et surtout une place très importante dans notre société, lorsque l’on perd celui-ci ou lorsque l’on est en recherche d’emploi depuis un certain temps ou en inactivité importante, certaines difficultés peuvent apparaître : perte de confiance en soi, difficulté de présentation, besoin de reconnaissance, dé-motivation….

Une démarche de recherche qui s’inscrit dans un contexte social et économique important dans notre société et au cœur des débats politique : le chômage. Les personnes en situation de chômage longue durée connaissant eu fur et à mesure du temps et des démarches, une démotivation. En effet, nous pouvons bien sûr nous investir dans d’autres choses quand nous sommes dans cette période. Cependant, la valeur du travail reste importante. Synonyme d’utilité sociale, travailler permet aussi d’établir des relations, de faire parti d’un groupe. Etre privé de travail peut conduire à réduite notre confiance en soi et notre motivation à agir. Nombreux dispositifs s’attachent à « remobiliser » les personnes en situation de chômage pour ainsi les faire avancer dans leur parcours vers l’insertion professionnelle. L’accompagnement du conseiller emploi au sein du PAE est là pour répondre à ses besoins en matière d’emploi mais aussi de formation. Il est là pour écouter, guider et être auprès de la personne pour la faire évoluer. Cependant, seule dans ses démarches, les personnes sont en recherche de liens, de rencontres, les actions collectives sont donc là pour répondre à ce besoin important.
Catégorie: Travaux U.F.
Type de fichier: application/pdf
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Psychanalyse du social
L’enfant a aujourd’hui des droits mais ce n’est pas pour autant qu’on doit ne plus lui imposer de limites et de contraintes. « Les droits que nous lui connaissons aujourd’hui ne rendent pas périmées les contraintes qu’il convient toujours de lui imposer ». (Jean-Pierre Lebrun) Dans cette société post moderne l’éducateur, le parent est donc délégitimé. Il ne fera plus ce travail d’éducation, de rencontre à l’Autre, de contrainte sur l’enfant… l’enfant sera donc laissé à lui-même et la division entre désir et jouissance sera diminuée. Le parent sera donc absent.
Surdoués et échec scolaire
Etant étudiantes en troisième année de Licence Sciences de l’Education, il nous a semblé enrichissant d'étudier le problème des enfants surdoués dans la mesure où, en tant que futures professionnelles de l'éducation, il est probable que nous soyons confrontées à ce type d'élèves. De plus, lors de nos stages, l’une d’entre-nous a rencontré un enfant surdoué se trouvant en classe de CE2. Cet élève se trouvait en échec depuis la classe de CP. Au début suivi par une autre enseignante, celle-ci ne s’est jamais vraiment questionnée sur ses difficultés. Elle en est restée au stade de l’échec purement scolaire. Passant en classe de CE2, le jeune garçon a changé d’institutrice. Cette dernière s’est réellement interrogée sur la situation. En effet, l’élève avait des résultats plus que satisfaisants en lecture et en poésie (domaines qui lui tenait à cœur) mais échouait totalement dans tout autre exercice purement disciplinaire. L’enseignante lui a alors proposé des travaux de différents niveaux, certains faciles et d’autres davantage complexes. Réussissant ceux non adaptés à son niveau d’étude, l’institutrice a fait appel aux parents afin qu’il passe différents tests pour estimer son niveau intellectuel. Il s’est alors avéré que l’élève en question avait un quotient intellectuel supérieur à la moyenne et qu’il était ainsi considéré comme surdoué.
Effet de la représentation de l'humour construite par un sujet sur ses propres performances
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L'anorexie à partir de « Je vais bien, ne t’en fais pas » film de Philippe Lioret
Je vais bien, ne t’en fais pas a pour caractéristique de s’inscrire dans le quotidien, la vie ordinaire des personnages. Le scénario veut capter les problèmes et l’évolution des personnages dans un contexte qui est tout simplement celui de la France actuelle. Il s’agit en l’occurrence d’une vie de banlieue pavillonnaire, calme, « sans histoires », un peu grise et triste. La psychologie est à l’évidence la matière première de l’histoire qui nous est racontée. Le frère disparu semble avoir quitté le domicile familial pour des raisons très précises (mésentente avec le père). Le père se réfugie dans une attitude de mutisme.

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