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« L’introduction à la psychanalyse » Sigmund Freud

« L’introduction à la psychanalyse » Sigmund Freud « L’introduction à la psychanalyse » qui est une édition des conférences données entre 1915 et 1917 par Sigmund Freud à un auditoire de médecins et de profanes des deux sexes, est publié en 1917, vers la fin de la première guerre mondiale, à la veille de la révolution d’octobre. L’auteur y fait le point sur les connaissances acquises depuis la création de la psychanalyse, dont on peut situer la naissance en 1895, à la date de la publication des « Etudes sur l’hystérie » .

Les concepts psychanalytiques qui, depuis l’édition de « L’introduction à la psychanalyse » ont évolués - y compris du vivant de Freud - s’agissant des instances du « Ça » du « Moi » et du « Surmoi », des mécanismes de défense, des pulsions de vie et de mort – et constituent les bases théoriques de la compréhension de son rapport à soi, à l’autre, et de la réciprocité de ce rapport.
Catégorie: Fiche de lecture
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Ce rapport contient les idées fortes qui animent l’éducation populaire. Héritier du mouvement encyclopédiste, Condorcet considère que l’individu et l’espèce humaine sont perfectibles et que cette perfectibilité découle des progrès corrélatifs de l’instruction et des sciences. En outre, le progrès technique est censé libérer l’homme pour ses activités de formation. Ainsi il préconise la gratuité, la laïcité et l’égalité des sexes vis-à-vis de l’instruction.
La discrimination négative : Robert Castel
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Le jouet du prédateur

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Il explique quel stratagème il a mis en place pour survivre durant sa captivité mais également les années qui ont suivi sa libération.  Il nous raconte que pendant des années il a occulté ses souvenirs pour se protéger et continuer à vivre. «  Comme si mon cerveau s’était éteint ». C’est lorsque qu’un journaliste vient à sa rencontre pour l’interviewer 28 ans après que ses souvenirs vont resurgir.  On s’aperçoit très vite  que ce traumatisme est toujours très présent et que pendant toutes ces années où il a refoulé ses souvenirs, ce mal-être l’a souvent amené à des conduites à risques, se mettant souvent en danger puis à se renfermer sur lui-même, s’empêchant d’être heureux. Ce livre est en quelque sorte le début de sa thérapie et de la guérison.

La Société des Individus : Norbert Elias
Né en Allemagne dans une famille juive en 1897, mort aux Pays-Bas en 1990 à l’âge de 93 ans, Norbert Elias se forme à la sociologie après des études de médecine et de philosophie, puis il enseigne en Angleterre où, fuyant l'Allemagne nazie, il s'est réfugié avant la Seconde Guerre mondiale, après une vaine tentative d'installation en France. La réception de l'œuvre d'Elias fut brouillée par ces avatars de l'histoire : ce n'est qu'à partir de la fin des années soixante que ses ouvrages commencent à être traduits en français. Ils portent sur l'histoire de l'autocontrôle de la violence et l'intériorisation des émotions (dans des domaines aussi divers que les manières de table, le sport, la musique, les rapports entre les sexes ou la mort) ainsi que sur les conséquences d'une redéfinition des relations d'interdépendance (dans le rapport au temps, au groupe de référence ou à la situation) qui ouvre à une véritable “ révolution copernicienne” en sociologie

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