LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Autre

Corps, sexe et genre : Marie-Blanche Tahon

Corps, sexe et genre :  Marie-Blanche Tahon Marie-Blanche Tahon est chercheur et professeur de sociologie à l‘université d’Ottawa. Ses travaux portent sur les femmes : les femmes en Algérie, les femmes dans leurs rapports aux nouvelles technologies, et enfin les femmes et le politique. C’est dans cette dernière mouvance que s’inscrit notre texte, car derrière l’évocation du rapport au corps et à la fécondité, c’est la question de la citoyenneté des femmes qui est mise au premier plan.

Marie-Blanche Tahon fait donc partie de ceux qui entrent volontiers dans la controverse, en ce qu’elle apporte des éléments critiques sur un certain nombre d’auteurs et d’idées au fondement de la réflexion sur le rapport des genres. Même si son argumentation peut à certains endroits paraître hermétique et d’un abord difficile, la densité de son propos nous alerte sur la complexité du phénomène.
Catégorie: Fiche de lecture
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

La Société des Individus : Norbert Elias
Né en Allemagne dans une famille juive en 1897, mort aux Pays-Bas en 1990 à l’âge de 93 ans, Norbert Elias se forme à la sociologie après des études de médecine et de philosophie, puis il enseigne en Angleterre où, fuyant l'Allemagne nazie, il s'est réfugié avant la Seconde Guerre mondiale, après une vaine tentative d'installation en France. La réception de l'œuvre d'Elias fut brouillée par ces avatars de l'histoire : ce n'est qu'à partir de la fin des années soixante que ses ouvrages commencent à être traduits en français. Ils portent sur l'histoire de l'autocontrôle de la violence et l'intériorisation des émotions (dans des domaines aussi divers que les manières de table, le sport, la musique, les rapports entre les sexes ou la mort) ainsi que sur les conséquences d'une redéfinition des relations d'interdépendance (dans le rapport au temps, au groupe de référence ou à la situation) qui ouvre à une véritable “ révolution copernicienne” en sociologie
L'échec de la protection de l'enfance en France : BERGER Maurice
Le dispositif de la protection de l’enfance coûte chaque année pas moins de cinq milliards d’euros aux contribuables français. On dénombre quelque 270 000 mineurs concernés par ce dispositif. Pourtant cet effort important consenti par les pouvoirs publics en faveur de la protection de l’enfance semble inefficace, puisqu’une multitude de rapports d’experts (une dizaine entre 2000 et 2006, dont 3 de l’IGAS) sont venus en pointer les dysfonctionnements, et partant en exacerber les critiques. Celles-ci concernent essentiellement la complexité de l’organisation du dispositif conjuguant des finalités parfois antithétiques, voire même inconciliables, savoir d’un côté la protection de l’enfance en danger, de l’autre, les droits des parents et le soutien à la parentalité. C’est dans cette perspective que s’inscrit l’ouvrage de Maurice BERGER, intitulé : l’échec de la protection de l’enfance, publié dans sa première édition en 2003. Sous la forme d’un véritable réquisitoire, Maurice BERGER dénonce, (outre l’inefficacité de ce dispositif, qu’il qualifie volontiers de « bateau ruineux à la dérive » et « d’irrémédiable gâchis »), la nuisance de celui-ci, non seulement, au regard de l’enfant qu’il ne protège guère, voire même dont il aggrave les déficiences, mais aussi au regard de la société, qui à terme, supportera la charge durable de ces «inadaptés en tout genre», qu’aura engendré un tel dispositif.
La dynamique des groupes :Roger Mucchielli
R.Mucchielli définit le groupe primaire comme un groupe limité par le nombre, où chaque personne connaît toutes les autres et partage des buts communs. Ce groupe suppose une « unité » psychologique spécifique défini par « nous » solidarisant les membres en fonction de l’environnement naturel ou social. Par opposition, on retrouve les groupes secondaires, appelés des organisations, dans lesquels les relations sont indirectes et la communication passe par un intermédiaire.
Les usages sociaux des handicaps : GOFFMAN
< /u>Stigmate vient de stigma en grec qui signifie marque physique d'infamie. Les conceptualisations récentes sont assez éloignées de cette définition, et l'un des objets de ce livre est de recenser les différentes acceptions sociologiques de ce terme. Lors de nos rencontres routinières, nous avons tendance à répartir les individus en catégories. Mais celles-ci ne sont pas données de prime abord, et lors d'une première entrevue avec un inconnu c'est plutôt l'identité sociale apparente qui structure nos interactions (une identité sociale d'abord virtuelle, puis réelle). < br>< br>< u>

Connexion

Abonnement

Recherche