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Le devenir des enfants de l'aide sociale à l'enfance de Francis MOUHOT

Le devenir des enfants de l'aide sociale à l'enfance de Francis MOUHOT Les traumatismes sont avant tout liés aux relations pathologiques à leurs parents et à la séparation d’avec eux. Le traumatisme souvent très ancien, est toujours présent dans leur esprit. Leurs traumatismes touchent fondamentalement au désir de vivre, à la confiance dans la parole et à l’estime de soi. Il est souvent insupportable à ces jeunes de penser aux intentions de leurs parents, lorsque nous les évoquons c’est comme si nous prenions la défense de ces derniers, comme si nous leur cherchions des excuses.

Nous avons vu que les traumatismes subis entraînent une atteinte narcissique majeure et une aliénation imaginaire (sentiment de différence, d’infériorité, etc.), qu’ils touchent plus profondément la sécurité de base de l’enfant (confiance en lui, dans les autres et dans la vie en général). C’est la raison pour laquelle la moitié des jeunes de notre population préfère se retrancher derrière une personnalité superficielle, un état limite.
Catégorie: Fiche de lecture
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L'échec de la protection de l'enfance en France : BERGER Maurice
Le dispositif de la protection de l’enfance coûte chaque année pas moins de cinq milliards d’euros aux contribuables français. On dénombre quelque 270 000 mineurs concernés par ce dispositif. Pourtant cet effort important consenti par les pouvoirs publics en faveur de la protection de l’enfance semble inefficace, puisqu’une multitude de rapports d’experts (une dizaine entre 2000 et 2006, dont 3 de l’IGAS) sont venus en pointer les dysfonctionnements, et partant en exacerber les critiques. Celles-ci concernent essentiellement la complexité de l’organisation du dispositif conjuguant des finalités parfois antithétiques, voire même inconciliables, savoir d’un côté la protection de l’enfance en danger, de l’autre, les droits des parents et le soutien à la parentalité. C’est dans cette perspective que s’inscrit l’ouvrage de Maurice BERGER, intitulé : l’échec de la protection de l’enfance, publié dans sa première édition en 2003. Sous la forme d’un véritable réquisitoire, Maurice BERGER dénonce, (outre l’inefficacité de ce dispositif, qu’il qualifie volontiers de « bateau ruineux à la dérive » et « d’irrémédiable gâchis »), la nuisance de celui-ci, non seulement, au regard de l’enfant qu’il ne protège guère, voire même dont il aggrave les déficiences, mais aussi au regard de la société, qui à terme, supportera la charge durable de ces «inadaptés en tout genre», qu’aura engendré un tel dispositif.
Fenêtres sur un nouvel âge 2006-2007 G. BALANDIER
Georges Balandier est anthropologue, sociologue et écrivain mais c’est un humaniste avant tout. Il publie cet ouvrage à l’âge de 82 ans après une vie passée à observer les mutations subies par nos différentes sociétés. Il enrichit ici toute une série de livres consacrés à l’étude de l’actuel dont il s’est fait un chantier d’observation privilégiée. S’interrogeant constamment sur les bouleversements d’un monde actuel qu’il qualifie de « surmoderne » et dont il situe le point de départ à dater des années 1980 parce qu’elles marquent une rupture sans précédents avec le passé, Georges Balandier promène un regard sans complaisance sur notre époque actuelle et les dérives identitaires qui nous guettent.
La dynamique des groupes :Roger Mucchielli
R.Mucchielli définit le groupe primaire comme un groupe limité par le nombre, où chaque personne connaît toutes les autres et partage des buts communs. Ce groupe suppose une « unité » psychologique spécifique défini par « nous » solidarisant les membres en fonction de l’environnement naturel ou social. Par opposition, on retrouve les groupes secondaires, appelés des organisations, dans lesquels les relations sont indirectes et la communication passe par un intermédiaire.
Le jouet du prédateur

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Il explique quel stratagème il a mis en place pour survivre durant sa captivité mais également les années qui ont suivi sa libération.  Il nous raconte que pendant des années il a occulté ses souvenirs pour se protéger et continuer à vivre. «  Comme si mon cerveau s’était éteint ». C’est lorsque qu’un journaliste vient à sa rencontre pour l’interviewer 28 ans après que ses souvenirs vont resurgir.  On s’aperçoit très vite  que ce traumatisme est toujours très présent et que pendant toutes ces années où il a refoulé ses souvenirs, ce mal-être l’a souvent amené à des conduites à risques, se mettant souvent en danger puis à se renfermer sur lui-même, s’empêchant d’être heureux. Ce livre est en quelque sorte le début de sa thérapie et de la guérison.

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