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LA MEDIATION : Analyse du processus à travers les pratiques de médiateurs

LA MEDIATION  : Analyse du processus à travers les pratiques de médiateurs Il semble que de tous temps, dans toutes civilisations, certains hommes ont tenté de se poser comme médiateurs. On trouve des traces de ce rôle archaïque dans les tribus traditionnelles d’Asie centrale et les plaines sibériennes où le chaman, tout à la fois guide religieux, sorcier et médecin sert de médiateur entre les dieux et les hommes.1 Plus près de nous, depuis les années 70 aux états unis2, les expériences de nombreuses personnes dans des domaines professionnels divers à la recherche de modes alternatifs de résolution des conflits ont fait se développer une vague de médiateurs. On voit ainsi apparaître des travailleurs sociaux médiateurs, avocats médiateurs, enseignants médiateurs…

La médiation revêt de multiples formes, nous l’avons vu, selon qu’elle est interprétée par tel ou tel médiateur. Chacun lui donne son empreinte, sa chaleur ou sa distance, faisant de chaque médiation un moment unique. Aucune médiation ne se déroule exactement selon le même schéma, même en respectant en tout point une procédure établie. La garantie d’une médiation qui porte ses fruits en permettant d’aplanir les différends, c’est bien sûr une solide formation, mais aussi une personnalité particulière, une attitude faite de respect de l’autre et d’autorité bienveillante.
Catégorie: Rapport de stage
Type de fichier: application/pdf
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Documents associés

Quelle prise en charge institutionnelle pour le patient schizophrène ?
La rencontre avec les patients schizophrènes m’a permis de lever tous les doutes en ce qui concerne l’intérêt de l’outil psychothérapeutique pour ce type de pathologie. Je pensais, avant ce stage, que seul le traitement neuroleptique pouvait venir à bout des manifestations de cette maladie, je sais maintenant l’intérêt d’accompagner, dans un travail clinique, les patients dans la prise en charge de leur maladie en tenant compte de leurs limites. « Quelle prise en charge institutionnelle pour le patient schizophrène ? » Le diagnostic et l’évaluation psychométrique des patients n’ont pas été abordés dans ce lieu de stage mais cela a été le cas dans les deux stages complémentaires que j’ai effectués en maison de retraite et dans un CMP pour enfants et adolescents. J’ai pu y être initiée aux différents tests projectifs évaluant la personnalité (Rorschach, TAT, patte noire), aux tests cognitifs (MMS, WISC IV) ainsi qu’à l’entretien diagnostique. J’ai, dans le service G 05, eu toute la liberté de m’appuyer sur les concepts théoriques qui me paraissaient les plus adéquats (ou les plus accessibles) et surtout, survoler les différentes approches. J’ai (fautes d’outils me semble-t-il) plutôt axé ma pratique sur l’approche humaniste de Rogers.

Toutefois, c’est à une lecture métapsychologique freudienne (dynamique, économique et structurale) des conflits, pulsions, défenses et symptômes que j’ai commencé à m’intéresser au cours de ce stage et avec laquelle je souhaite maintenant me familiariser. Il me paraît également indispensable d’entamer un travail d’analyse personnelle « tant il est vrai que notre comportement dans l’entretien et plus encore notre perception même de ce qui s’y joue sont en partie conditionnés par tout ce qui a tissé, depuis notre enfance, les structures de notre propre inconscient » (Chiland, 2008, p 155).
Rapport de stage en centre d 'hébergement pour personnes âgées dépendantes

Mes appréhensions étaient plutôt liées, à mon manque d'expérience quant à la prise en charge d'un public âgé, à des représentations inconscientes liées à la vieillesse, par extension à la mort, à la maladie, à la dépendance, à la folie et à l'enfermement, je n 'avais du reste qu'une vague approximation en ce qui concerne la pathologie de la maladie d 'Alzheimer, si ce n 'est l 'idée que je m'en faisais. J 'ai eu la chance d 'être aux cotés d'une aide soignante qualifiée et passionnée qui travaille dans l 'équipe et avec qui j 'ai pu partagé des moments clefs d 'accompagnements, elle me permettra de comprendre la difficulté de cette maladie, notamment le fait qu'elle puisse présenter de l'agressivité, voir de la violence et de l 'opposition ce dont je n'avais absolument pas conscience auparavant et que j 'ai rapidement pu constater.

Analyse des Politique de sécurité en matière de discours et d'action sécuritaire
Depuis une trentaine d'année sont mis avant les problèmes économiques et sociaux-économique des banlieues. Par la suite Violence, délinquance, insécurité vont être les mots le plus souvent employés par les médias et politiques. Tout au long de cette période on constatera effectivement une dégradation des relations entre jeunes de banlieues et policier. La tension des quartiers semble monter au fil des années. Parfois ce qu'on appelle des « violences urbaines » éclatent de temps à autre mais pas au point d'inquiéter. Contexte et intérêt du Sujet En 2005 éclate des émeutes dans les banlieues françaises suite à la mort suspecte de deux jeunes où la responsabilité de la police semble être mise en cause. Ces événements font partis d'une des plus importante agitation sociale depuis Mai 68. Nicolas Sarkozy ministre de l'intérieur à l'époque tiendra un discours sécuritaire tout au long de ces émeutes. C'est la politique de la « Tolérance zéro ». Il se montrera très provoquant tout au long des émeutes par ses propos. Celui-ci va mettre en avant la nécessité de placer au premier plan les actions de répressions policière pour résoudre le problème des violences urbaines. Ces émeutes s’illustreront donc par de violent affrontement entre jeunes de quartier et CRS. Et n'auront de cesse que d'augmenter les tensions. De nombreux acteurs politiques, médias, expert, société vont monopolisé les débats en appuyant leur discours sur l'apparition d'un climat d'insécurité en France. Le Président Jacques Chirac mettra finalement en place l’État d'urgence afin de rétablir l'ordre. On peut constater qu'actuellement le problème des banlieues et du sentiment d'insécurité ne semble pas avoir disparu en France. Question de départ: Dans quelle mesure peut-on dire que les politiques de sécurités, en matière d'action policière et de discours sécuritaire, conduites par les différents gouvernements lors des émeutes de 2005 ne sont pas parvenu à réduire ce sentiment d'insécurité en France ainsi que la situation des banlieues? Ce mémoire pourra permettre d'éclairer certains sur les zones d'ombres entre les rapports entre politiques de sécurité et situation en banlieue. En effet on peut donc constater qu'actuellement le discours sécuritaire s'appuyant sur le durcissement de la répression de la délinquance en banlieue prédomine en France. C'est une facilité que de tomber dans le discours sécuritaire car il est vrai qu'il peut servir aux intérêts de différents acteurs comme les politiques, les médiats ou société privée. Il serait impératif de ne pas céder à cette facilité qui consiste à simplifier l'analyse des violences en banlieue. En effet comme le dit Laurent Muchielli « Toute violence a un sens ». Les « nouveaux experts » mettant en avant la thèse de « violence gratuite » n'améliorerons pas la situation des banlieues. L'institution policière influencée par ses discours sécuritaire se contente d'essayer de contenir, limiter et de gérer ces problèmes de violences, pas de les résoudre. Les policiers agissent par des actions de l'urgence et de l'immédiateté. Cette forte réactivité veut montrer que l'on agit pour obtenir des résultats.
Comment Remédier à une chute importante d’effectif ?
Il est maintenant temps de conclure ce mémoire. Je porterai l’accent sur les évolutions de la MFR qui anticipe les orientations politiques ministérielles. Lorsque l’on se penche sur les unités stratégiques de la Maison Familiale Rurale de BIAS, il est intéressant de s’intéresser au potentiel d’évolution de celle-ci. La filière 4ème – 3ème , comme nous l’avons vu, avec l’apparition des classes alternées de l’Education Nationale risque de baisser sensiblement en terme d e part de marché. Si cette baisse des effectifs est compensée par une hausse des filières techniques agroalimentaires, comme il est raisonnable de le prévoir, cela devrait engendrer une augmentation de la plus value dans la mesure ou les classes techniques ( BEPA et Bac Professionnel ) sont davantage subventionnées par le Ministère de l’Agriculture. Par ailleurs, le public des jeunes qui compose les classes de 4ème et de 3ème est beaucoup plus difficile ( jeunes en situation de déracinement familial et social pour la plupart ) et participe à l’augmentation du stress de l’équipe pédagogique.

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