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L'entrée dans la délinquance

L'entrée dans la délinquance Certains adolescents sont repérés « difficiles » mais que plaçons-nous derrière ce mot ? Que sous-entend t’il ? L’adolescence n’est-elle pas paradoxalement pour tous un passage de transition, de bouleversement et de recherche de soi ? D’ailleurs, Françoise Dolto qualifiait cette période de « complexe du homard », se référant à la fragilité de l’animal qui a perdu sa carapace et pas encore acquis la nouvelle. En effet ce passage entre l’enfance et l’âge adulte implique de nombreux remaniements tant physiques que psychiques. Par conséquent, cette période ressemble à un bateau qui tangue sur une mer agitée pour tous les jeunes qui la traversent.

L’entrée dans la délinquance est un vaste thème et il faudrait certainement bien plus qu’un mémoire pour pouvoir le traiter dans sa globalité. Néanmoins, je suis persuadée que les éléments en corrélation que j’ai mis en avant dans ce mémoire sont la clef d’une compréhension vis à vis de ces jeunes adolescents dits « difficiles ». La prise en charge de ces adolescents me semble à l’heure actuelle compromise (perte de la pluridisciplinarité, la notion de temps tend à disparaître, recentrage sur le pénal au détriment de l’aide éducative…).
Catégorie: Rapport de stage
Type de fichier: application/pdf
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Jalons structurels pour une clinique psychanalytique de l'autisme.
« Les points les plus importants du corps en sont les orifices, et, naturellement, ils sont le siège de sensations très particulières.Quand nous respirons en fermant la bouche, nous éprouvons des sensations particulières dans le nez ; mais aussi quand nous respirons bouche ouverte et que nous ne sommes pas conscients de respirer, nous sentons distinctement l’intérieur des narines. Ce qui est important, c’est que nous les sentons près de l’orifice, non pas vraiment au bord des narines mais à environ un centimètre de retrait.À ce niveau nous sentons ou bien quelque chose de spécifique, ou bien la fraîcheur de l’air. Il en va de même pour la bouche. Nous ne sentons pas notre bouche véritablement au bord des lèvres. La zone sensible est, là encore, à environ un centimètre de retrait. Quand nous respirons par la bouche,nous sentons l’air sur la voûte du palais mais il semble que nous le sentions aussi dans le tiers antérieur de la cavité buccale. Si nous respirons très profondément, nous sentons l’air au fond de la bouche et même dans la région du sternum et pas plus avant qu’à un ou deux centimètres de la surface. Nous pouvons dire d’une manière générale que les zones les plus sensibles du corps sont situés près des orifices, mais à un ou deux centimètres en retrait de la surface»
Etude exploratoire sur les discriminations racistes ou ethnistes dans l’attribution de logements en résidence universitaire
En début d’année, notre intention était de faire un stage qui nous permettrait d’étudier les discriminations racistes dans des domaines tels que la sphère de l’emploi, ou celle du logement. En effet, il s’agit de deux domaines centraux de la vie sociale, qui participent fortement à déterminer la position et la trajectoire sociales des individus. En tant que ressources sociales rares faisant l’objet d’une forte concurrence, il s’agit de domaines où les conséquences des discriminations sont particulièrement aigues. Nous postulâmes alors à un stage auprès de quelques unes des principales fédérations syndicales (l’UNSA, la CGT et la CFDT), nous fiant notamment à l’exposé que celles-ci avaient fait de leurs actions dans le rapport de la CNCDH (Commission nationale consultative des droits de l’Homme) sur la lutte contre le racisme et la xénophobie en 2004. Mais nous n’eûmes que des réponses négatives.
Passe ton diplôme des premiers secours

Après avoir effectué une période de formation en milieu professionnel de trois semaines dans l'enceinte de l'ITEP, j'ai pu constater que le public pris en charge était en attente de reconnaissance et de valorisation. De plus ces enfants aux difficultés multiples comme par exemple - un manque d'attention sur une longue durée - ont parfois un comportement agressif voire violent. Après avoir échangé avec l'instituteur spécialisé et les éducateurs spécialisés, il m'est donc venu l'idée de les initier aux gestes de secourisme et de les sensibiliser à la prévention des risques.

En effet, ce diplôme non professionnel mais reconnu sera un "plus", et leur permettra en cas d’incident voire d’accident dans l'école, d'intervenir rapidement et pourra être ajouté sur leur curriculum vitae, lors de leurs futures recherches d'emploi.

Les mineurs et la prison
Le vingt-et-unième siècle est marqué par l’écriture d’une nouvelle page dans l’histoire de la prise en charge carcérale des mineurs délinquants. Suite à des rapports de visite alarmants de différentes instances nationales ou internationales quant aux conditions de détention en France, et plus particulièrement de détention des mineurs, les pouvoirs publics ont réagi. Des établissements pénitentiaires supplémentaires sont en construction, de nouvelles structures ont vu le jour (les Etablissements Pénitentiaires pour Mineurs), une commission est réunie par madame le Garde des Sceaux afin de réfléchir à une révision et une clarification de l’ordonnance du 2 février 1945, relative à l’enfance délinquante. Si de nouveaux horizons sont ouverts, il n’en reste pas moins nécessaire de dresser un état des lieux afin de comprendre le cheminement qui a permis d’aboutir à la situation actuelle. Les notions clé de minorité pénale et de discernement sont consacrées en France par le Code criminel de 1791, qui prescrit que « lorsqu’un accusé mineur […] aura commis le crime pour lequel il est poursuivi avant l’âge de seize ans accomplis, les jurés décideront […] la question suivante : le coupable a-t-il commis le crime avec ou sans discernement ? » S’il est reconnu que le coupable a agi avec discernement, les peines d’emprisonnement qu’il encourt sont alors amoindries par rapport à celles encourues à raison des même faits par des adultes, la peine de mort étant commuée en vingt ans d’emprisonnement. En l’absence de cette faculté, seul l’acquittement est envisageable. Mineurs et majeurs (au sens pénal de ces termes, soit en deçà et au-delà de seize ans) purgent toutefois leur peine d’emprisonnement dans les mêmes maisons de correction. Ce seuil de majorité pénale, fixé à seize ans pour crime, sera étendu à toutes les infractions par le Code pénal de 1810.

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