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La société disciplinaire et une lecture foucaldienne des nouveaux modes de domination capitaliste

La société disciplinaire et une lecture foucaldienne des nouveaux modes de domination capitaliste Le projet de ce mémoire est né d’une réflexion quant à l’application possible des analyses foucaldiennes du pouvoir aux pratiques de contrôle social caractéristiques du régime capitaliste contemporain. Ce dernier a en effet profondément évolué depuis la mort du philosophe cartographe ; les critiques et les résistances dont il a fait l’objet l’ont poussé à se transformer, de sorte que l’on puisse parler, dans le cadre d’un espace économique mondialisé, de l’émergence d’un nouvel « Esprit du Capitalisme », destiné à justifier le processus de démantèlement de l’Etat social où les nouveaux mécanismes de régulation du travail sont concomitants à une inflation pénale. Le paradigme d’analyse grâce auquel nous avons tenté d’aborder ce phénomène puisera donc essentiellement ses concepts dans la « boîte à outils conceptuels » que constitue l’œuvre philosophique de Foucault. Le sujet étant pour le moins large et complexe, nous restreindrons notre perspective aux nouvelles formes dominantes de gestion des populations, en essayant, à l’aide d’auteurs contemporains, de dégager la rationalité politique qui les sous-tend et dont Foucault a fourni les bases généalogiques et historiques.

En définitive, malgré la bonne volonté politique affichée, la pléthore de politiques « citoyennes » menées tambour battant pour tenter de recomposer un tissu social en déliquescence avancée, les principes du racisme intérieur fonctionnent toujours à plein régime contre des populations désignées comme ségrégables. C’est toujours la même pièce qui se joue et se répète, la domination a simplement changé de mode opératoire selon une représentation de la société en termes de réseaux et un nouveau régime de stratification social fondé sur la mobilité. Pour paraphraser G. Deleuze et le militant G. Jackson, il n’y a pas lieu de craindre ou d’espérer, mais de créer de nouvelles lignes de fuites en cherchant de nouvelles armes.
Catégorie: Rapport de stage
Type de fichier: application/pdf
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Analyse des Politique de sécurité en matière de discours et d'action sécuritaire
Depuis une trentaine d'année sont mis avant les problèmes économiques et sociaux-économique des banlieues. Par la suite Violence, délinquance, insécurité vont être les mots le plus souvent employés par les médias et politiques. Tout au long de cette période on constatera effectivement une dégradation des relations entre jeunes de banlieues et policier. La tension des quartiers semble monter au fil des années. Parfois ce qu'on appelle des « violences urbaines » éclatent de temps à autre mais pas au point d'inquiéter. Contexte et intérêt du Sujet En 2005 éclate des émeutes dans les banlieues françaises suite à la mort suspecte de deux jeunes où la responsabilité de la police semble être mise en cause. Ces événements font partis d'une des plus importante agitation sociale depuis Mai 68. Nicolas Sarkozy ministre de l'intérieur à l'époque tiendra un discours sécuritaire tout au long de ces émeutes. C'est la politique de la « Tolérance zéro ». Il se montrera très provoquant tout au long des émeutes par ses propos. Celui-ci va mettre en avant la nécessité de placer au premier plan les actions de répressions policière pour résoudre le problème des violences urbaines. Ces émeutes s’illustreront donc par de violent affrontement entre jeunes de quartier et CRS. Et n'auront de cesse que d'augmenter les tensions. De nombreux acteurs politiques, médias, expert, société vont monopolisé les débats en appuyant leur discours sur l'apparition d'un climat d'insécurité en France. Le Président Jacques Chirac mettra finalement en place l’État d'urgence afin de rétablir l'ordre. On peut constater qu'actuellement le problème des banlieues et du sentiment d'insécurité ne semble pas avoir disparu en France. Question de départ: Dans quelle mesure peut-on dire que les politiques de sécurités, en matière d'action policière et de discours sécuritaire, conduites par les différents gouvernements lors des émeutes de 2005 ne sont pas parvenu à réduire ce sentiment d'insécurité en France ainsi que la situation des banlieues? Ce mémoire pourra permettre d'éclairer certains sur les zones d'ombres entre les rapports entre politiques de sécurité et situation en banlieue. En effet on peut donc constater qu'actuellement le discours sécuritaire s'appuyant sur le durcissement de la répression de la délinquance en banlieue prédomine en France. C'est une facilité que de tomber dans le discours sécuritaire car il est vrai qu'il peut servir aux intérêts de différents acteurs comme les politiques, les médiats ou société privée. Il serait impératif de ne pas céder à cette facilité qui consiste à simplifier l'analyse des violences en banlieue. En effet comme le dit Laurent Muchielli « Toute violence a un sens ». Les « nouveaux experts » mettant en avant la thèse de « violence gratuite » n'améliorerons pas la situation des banlieues. L'institution policière influencée par ses discours sécuritaire se contente d'essayer de contenir, limiter et de gérer ces problèmes de violences, pas de les résoudre. Les policiers agissent par des actions de l'urgence et de l'immédiateté. Cette forte réactivité veut montrer que l'on agit pour obtenir des résultats.
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