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Effet du positionnement hiérarchique sur les relations humaines au travail

Effet du positionnement hiérarchique sur les relations humaines au travail Cette étude s’interroge sur la relation sociale établie entre deux groupes ayant un statut et pouvoir inégaux : Les médecins et infirmières au sein d’une organisation hospitalière. Elle utilise comme cadre théorique, 3 approches pour décrire et expliquer, du plus général au plus particulier, la relation pouvant s’instaurer entre médecins et infirmières. Une première approche, dite sociologique, permet de comprendre le principe du positionnement social au sein d’une société comme la nôtre et d’une organisation sociale comme celle du milieu hospitalier. Une seconde, se basant sur les études en psychosociologie des organisations nous explique l’impact psychologique du positionnement dans les organisations et ce particulièrement dans le milieu hospitalier. La troisième, approche de la psychologie sociale, vient nous démontrer les conséquences de ce positionnement sur les groupes sociaux et individus qui les composent.

Elle défend, l’existence d’un biais d’assimilation conduisant à des stéréotypes et préjugés sociaux entre individus appartenant à des catégories distinctes, mais aussi, la manifestation d’un biais de discrimination conditionnée par la différence de pouvoir et de statut présents entre les groupes. C’est sur la base de ces approches que nous formulons nos hypothèses. Nous soutenons que le groupe des médecins et le groupe des infirmières, appartenant à des catégories socioprofessionnelles que nous distinguons par leur statut et pouvoir, auront des stéréotypes et des préjugés sociaux (hypothèse 1), que la représentation sociale qu’ils ont des catégories sera marquée par une asymétrie des positions hiérarchiques (hypothèse 2) et que cette asymétrie conduira à une discrimination aussi bien évaluative (hypothèse 3) que conative (hypothèse 4).
Catégorie: Rapport de stage
Type de fichier: application/pdf
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L’intérêt de cette synthèse est d’étudier les différentes formes d’évaluation du langage oral. Nous tenterons d’aborder plusieurs aspects relatifs à ce domaine, sachant qu’une évaluation nécessite une bonne connaissance du développement du langage ainsi que de bonnes bases linguistiques. Il existe un certain nombre de tests en fonction de l’âge de l’enfant : avant 3 ans, il est difficile de faire une différence entre retard mental et troubles du développement.
Mémoire de recherche : Le locataire face à l’impayé de loyer : de l’expulsion à l’exclusion
Depuis dix ans, le nombre de décisions de justice prononçant l’expulsion locative est en augmentation. Celles-ci étaient de 37 % fin 2012. 120 363 décisions ont été rendues dont 115 086 pour impayés de loyers. À l’heure où les phénomènes conjugués de hausse du coût du logement (loyers et surtout les charges) et de tassement ou fragilisation du pouvoir d’achat frappent fort sur les familles aux budgets serrés. Chaque année des milliers de familles sont expulsées de leur logement et doivent quitter leur logement sous la contrainte. A la fin de chaque trêve hivernale fixée au 30 mars, les médias retracent les parcours de ces personnes. L’expulsion locative est un événement traumatisant pour la famille ou l’individu qui la vit. La Loi n° 98-657 du 29 juillet 1998 d'orientation relative à la lutte contre les exclusions a introduit une nouvelle logique dans la prise en charge des expulsions, substituant une approche de sécurité publique à une logique de prévention. Mais bien avant, la Loi n° 90-449 du 31 mai 1990 visant à la mise en oeuvre du droit au logement a inscrit la problématique du logement des personnes défavorisées dans le paysage politique. « Toute personne ou famille éprouvant des difficultés particulières en raison notamment de l’inadaptation de ses ressources ou de ses conditions d’existence, a droit à une aide de la collectivité, dans des conditions fixées par la présente loi, pour accéder à un logement décent et indépendant, ou s’y maintenir. » (Article 1er) Cette loi organise un volet social des politiques du logement. Avec cette loi la question de l’expulsion locative est prise en compte pour la première fois sous l’angle des difficultés de maintien. Elle vise aussi le maintien dans les lieux et l’accès au logement par l’intermédiaire de dispositifs spécifiques et des aides financières. Il a fallu attendre 1998 pour une prise en charge au titre de la prévention, et voir apparaître les Plans Départementaux d’Actions pour le Logement des Personnes Défavorisées (PDALPD) avec un volet financier assuré par les Fonds de Solidarité Logement (FSL). Par ce dispositif, les politiques tentent d’adapter leur politique publique aux besoins et problèmes des bénéficiaires. La loi du 29 juillet 1998 relative à la lutte contre les expulsions modifie dans son volet logement, la procédure des expulsions en l’inscrivant dans une logique de prévention. Cette logique permettant de trouver des solutions avant une résiliation du bail par voie judiciaire. Le logement conditionne les chances de ne pas basculer dans l’exclusion. La loi Besson de 1990 affirme dans son article 1er : « garantir le droit au logement constitue un devoir de solidarité pour l’ensemble de la nation »5. Face aux nombres de procédure d’expulsions sur le territoire du Roannais et le nombre de nonréponse aux différents courriers de mise à disposition, je me suis posée la question suivante : « Pourquoi, malgré les dispositifs d’aides et de prévention existants certaines personnes sont encore expulsées ? » Cela m’amène à d’autres questions : Quel est le parcours des personnes en impayés de loyers ? A quel moment réagissent-elles ? Pourquoi ne réagissentelles pas ? Quel est le parcours locatif/résidentiel des personnes en impayés ? Est-ce le premier impayé ? L’accompagnement social peut-il éviter l’expulsion ? Selon les statistiques du Conseil général de la Loire, les chiffres des expulsions locatives restent stables sur le département avec en moyenne 600 commandements de quitter les lieux.6 Ces chiffres restent malgré tout inquiétants.
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Toutefois, c’est à une lecture métapsychologique freudienne (dynamique, économique et structurale) des conflits, pulsions, défenses et symptômes que j’ai commencé à m’intéresser au cours de ce stage et avec laquelle je souhaite maintenant me familiariser. Il me paraît également indispensable d’entamer un travail d’analyse personnelle « tant il est vrai que notre comportement dans l’entretien et plus encore notre perception même de ce qui s’y joue sont en partie conditionnés par tout ce qui a tissé, depuis notre enfance, les structures de notre propre inconscient » (Chiland, 2008, p 155).

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