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Examen psychologique et évaluations

Examen psychologique et évaluations L’intérêt de cette synthèse est d’étudier les différentes formes d’évaluation du langage oral. Nous tenterons d’aborder plusieurs aspects relatifs à ce domaine, sachant qu’une évaluation nécessite une bonne connaissance du développement du langage ainsi que de bonnes bases linguistiques. Il existe un certain nombre de tests en fonction de l’âge de l’enfant : avant 3 ans, il est difficile de faire une différence entre retard mental et troubles du développement.

Le bilan psychologique permet une évaluation du fonctionnement de l’enfant, autant sur le plan intellectuel qu’affectif. Cette synthèse porte sur l’intérêt des épreuves projectives dans le bilan. Nous tenterons d’aborder plusieurs aspects relatifs à cette démarche tels que l’utilisation et l’interprétation des tests projectifs. Nous verrons dans un premier temps de qui émane la demande d’un bilan psychologique, puis dans un second temps, nous tenterons de mettre en avant les objectifs de ce bilan.
Catégorie: Rapport de stage
Type de fichier: application/pdf
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Rapport de stage en centre d 'hébergement pour personnes âgées dépendantes

Mes appréhensions étaient plutôt liées, à mon manque d'expérience quant à la prise en charge d'un public âgé, à des représentations inconscientes liées à la vieillesse, par extension à la mort, à la maladie, à la dépendance, à la folie et à l'enfermement, je n 'avais du reste qu'une vague approximation en ce qui concerne la pathologie de la maladie d 'Alzheimer, si ce n 'est l 'idée que je m'en faisais. J 'ai eu la chance d 'être aux cotés d'une aide soignante qualifiée et passionnée qui travaille dans l 'équipe et avec qui j 'ai pu partagé des moments clefs d 'accompagnements, elle me permettra de comprendre la difficulté de cette maladie, notamment le fait qu'elle puisse présenter de l'agressivité, voir de la violence et de l 'opposition ce dont je n'avais absolument pas conscience auparavant et que j 'ai rapidement pu constater.

Claire 12 ans et "protestante du père"
Ce travail de recherche est basé sur la rencontre de Claire, douze ans et de son refus le plus manifeste, « je ne veux pas voir mon père. » Les parents de Claire se sont séparés quand elle avait six ans ce qui la coupa physiquement de son père pendant cinq ans. Ce refus s’exprime de différentes façons dans un contexte où le père refait surface au moment même où une problématique ancienne se réveille à la prépuberté, le complexe d’Œdipe. La puberté serait une étape redoutée par Claire car accessible de ce fait aux « prétendants ». « Ceux qui ne veulent pas changer ni se développer n’ont qu’à demeurer dans un sommeil léthargique » B. Bettelheim (1976, p.293). Cependant cette léthargie dans laquelle elle tente de s’installer se voit peu à peu perturbée. Elle sort du sommeil profond de la période de latence et entre dans un « sommeil paradoxal »1 de la prépuberté, où le corps qui ne bouge pas contraste avec l’excitation pulsionnelle qui travaille.
Mémoire de recherche : Le locataire face à l’impayé de loyer : de l’expulsion à l’exclusion
Depuis dix ans, le nombre de décisions de justice prononçant l’expulsion locative est en augmentation. Celles-ci étaient de 37 % fin 2012. 120 363 décisions ont été rendues dont 115 086 pour impayés de loyers. À l’heure où les phénomènes conjugués de hausse du coût du logement (loyers et surtout les charges) et de tassement ou fragilisation du pouvoir d’achat frappent fort sur les familles aux budgets serrés. Chaque année des milliers de familles sont expulsées de leur logement et doivent quitter leur logement sous la contrainte. A la fin de chaque trêve hivernale fixée au 30 mars, les médias retracent les parcours de ces personnes. L’expulsion locative est un événement traumatisant pour la famille ou l’individu qui la vit. La Loi n° 98-657 du 29 juillet 1998 d'orientation relative à la lutte contre les exclusions a introduit une nouvelle logique dans la prise en charge des expulsions, substituant une approche de sécurité publique à une logique de prévention. Mais bien avant, la Loi n° 90-449 du 31 mai 1990 visant à la mise en oeuvre du droit au logement a inscrit la problématique du logement des personnes défavorisées dans le paysage politique. « Toute personne ou famille éprouvant des difficultés particulières en raison notamment de l’inadaptation de ses ressources ou de ses conditions d’existence, a droit à une aide de la collectivité, dans des conditions fixées par la présente loi, pour accéder à un logement décent et indépendant, ou s’y maintenir. » (Article 1er) Cette loi organise un volet social des politiques du logement. Avec cette loi la question de l’expulsion locative est prise en compte pour la première fois sous l’angle des difficultés de maintien. Elle vise aussi le maintien dans les lieux et l’accès au logement par l’intermédiaire de dispositifs spécifiques et des aides financières. Il a fallu attendre 1998 pour une prise en charge au titre de la prévention, et voir apparaître les Plans Départementaux d’Actions pour le Logement des Personnes Défavorisées (PDALPD) avec un volet financier assuré par les Fonds de Solidarité Logement (FSL). Par ce dispositif, les politiques tentent d’adapter leur politique publique aux besoins et problèmes des bénéficiaires. La loi du 29 juillet 1998 relative à la lutte contre les expulsions modifie dans son volet logement, la procédure des expulsions en l’inscrivant dans une logique de prévention. Cette logique permettant de trouver des solutions avant une résiliation du bail par voie judiciaire. Le logement conditionne les chances de ne pas basculer dans l’exclusion. La loi Besson de 1990 affirme dans son article 1er : « garantir le droit au logement constitue un devoir de solidarité pour l’ensemble de la nation »5. Face aux nombres de procédure d’expulsions sur le territoire du Roannais et le nombre de nonréponse aux différents courriers de mise à disposition, je me suis posée la question suivante : « Pourquoi, malgré les dispositifs d’aides et de prévention existants certaines personnes sont encore expulsées ? » Cela m’amène à d’autres questions : Quel est le parcours des personnes en impayés de loyers ? A quel moment réagissent-elles ? Pourquoi ne réagissentelles pas ? Quel est le parcours locatif/résidentiel des personnes en impayés ? Est-ce le premier impayé ? L’accompagnement social peut-il éviter l’expulsion ? Selon les statistiques du Conseil général de la Loire, les chiffres des expulsions locatives restent stables sur le département avec en moyenne 600 commandements de quitter les lieux.6 Ces chiffres restent malgré tout inquiétants.
L'exercice de la parentalité des pères non gardiens

Aujourd’hui, les modèles familiaux sont de plus en plus multiples et variés. La famille est une organisation élémentaire de la communauté humaine, qui a toujours pu s’adapter aux besoins manifestés par son époque. C’est au XIXème siècle qu’un noyau dit « nucléaire » (le couple parental qui vit avec ses enfants issus de ce mariage) apparaît, au détriment des autres modalités telles la famille-souche (un seul des fils héritant et restant avec ses parents, les autres devant s’installer ailleurs) ou encore la famille communautaire (tous les fils se mariaient et s’établissaient au foyer parental). Pendant tout le XIXe siècle, la famille « conjugale » a évolué, pour devenir une sphère de plus en plus privée. La vie privée n’est dès lors plus fixée à l’avance en fonction d’une nécessité ou d’une norme sociale. Le choix de se marier et de se séparer relève dorénavant de la conscience individuelle. Le libre engagement au sein du couple ne rend plus nécessaire une institution du mariage créée à l’origine pour sceller la relation de deux familles au travers de personnes qui le plus souvent ne s’étaient pas choisies. Pour le sociologue François de Singly, la famille contemporaine est caractérisée par trois grands traits : une plus grande dépendance vis-à-vis de l’Etat, une plus grande indépendance vis-à-vis des cercles de la parenté, une plus grande indépendance des hommes et des femmes vis à vis de cette famille . Si une large majorité de personnes restent attachées à la conception du mariage et de la famille nucléaire, une minorité non négligeable a pu développer ses propres formes de vie de couple et de famille (familles monoparentales, recomposées, couples non mariés…). C’est à partir des années 1970 que le nombre de divorces s’est accru. Aujourd’hui, on en compte plus de 120 000 par an . Les divorces en France ont effectivement tendance à fortement augmenter et sont essentiellement à l’initiative des femmes.

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