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Examen psychologique et évaluations

Examen psychologique et évaluations L’intérêt de cette synthèse est d’étudier les différentes formes d’évaluation du langage oral. Nous tenterons d’aborder plusieurs aspects relatifs à ce domaine, sachant qu’une évaluation nécessite une bonne connaissance du développement du langage ainsi que de bonnes bases linguistiques. Il existe un certain nombre de tests en fonction de l’âge de l’enfant : avant 3 ans, il est difficile de faire une différence entre retard mental et troubles du développement.

Le bilan psychologique permet une évaluation du fonctionnement de l’enfant, autant sur le plan intellectuel qu’affectif. Cette synthèse porte sur l’intérêt des épreuves projectives dans le bilan. Nous tenterons d’aborder plusieurs aspects relatifs à cette démarche tels que l’utilisation et l’interprétation des tests projectifs. Nous verrons dans un premier temps de qui émane la demande d’un bilan psychologique, puis dans un second temps, nous tenterons de mettre en avant les objectifs de ce bilan.
Catégorie: Rapport de stage
Type de fichier: application/pdf
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Passe ton diplôme des premiers secours

Après avoir effectué une période de formation en milieu professionnel de trois semaines dans l'enceinte de l'ITEP, j'ai pu constater que le public pris en charge était en attente de reconnaissance et de valorisation. De plus ces enfants aux difficultés multiples comme par exemple - un manque d'attention sur une longue durée - ont parfois un comportement agressif voire violent. Après avoir échangé avec l'instituteur spécialisé et les éducateurs spécialisés, il m'est donc venu l'idée de les initier aux gestes de secourisme et de les sensibiliser à la prévention des risques.

En effet, ce diplôme non professionnel mais reconnu sera un "plus", et leur permettra en cas d’incident voire d’accident dans l'école, d'intervenir rapidement et pourra être ajouté sur leur curriculum vitae, lors de leurs futures recherches d'emploi.

Les mineurs et la prison
Le vingt-et-unième siècle est marqué par l’écriture d’une nouvelle page dans l’histoire de la prise en charge carcérale des mineurs délinquants. Suite à des rapports de visite alarmants de différentes instances nationales ou internationales quant aux conditions de détention en France, et plus particulièrement de détention des mineurs, les pouvoirs publics ont réagi. Des établissements pénitentiaires supplémentaires sont en construction, de nouvelles structures ont vu le jour (les Etablissements Pénitentiaires pour Mineurs), une commission est réunie par madame le Garde des Sceaux afin de réfléchir à une révision et une clarification de l’ordonnance du 2 février 1945, relative à l’enfance délinquante. Si de nouveaux horizons sont ouverts, il n’en reste pas moins nécessaire de dresser un état des lieux afin de comprendre le cheminement qui a permis d’aboutir à la situation actuelle. Les notions clé de minorité pénale et de discernement sont consacrées en France par le Code criminel de 1791, qui prescrit que « lorsqu’un accusé mineur […] aura commis le crime pour lequel il est poursuivi avant l’âge de seize ans accomplis, les jurés décideront […] la question suivante : le coupable a-t-il commis le crime avec ou sans discernement ? » S’il est reconnu que le coupable a agi avec discernement, les peines d’emprisonnement qu’il encourt sont alors amoindries par rapport à celles encourues à raison des même faits par des adultes, la peine de mort étant commuée en vingt ans d’emprisonnement. En l’absence de cette faculté, seul l’acquittement est envisageable. Mineurs et majeurs (au sens pénal de ces termes, soit en deçà et au-delà de seize ans) purgent toutefois leur peine d’emprisonnement dans les mêmes maisons de correction. Ce seuil de majorité pénale, fixé à seize ans pour crime, sera étendu à toutes les infractions par le Code pénal de 1810.
Les deux dimensions fondamentales du jugement social : compétence et sociabilité
Actuellement, nombreuses sont les initiatives qui tentent de lutter contre les croyances stéréotypées au sujet des femmes et des hommes. Mais est-il réellement possible de supprimer les stéréotypes que nous avons concernant certains groupes sociaux? Les recherches en psychologie sociale montrent que la suppression des stéréotypes ne se passe pas sans conséquences, dans la mesure où ceux-ci tendent à réapparaître de manière plus extrême après avoir été supprimés, phénomène connu sous le nom d’ « effet rebond » (Macrae, Bodenhausen, Milne, & Jetten, 1994). En outre, cet effet rebond peut se manifester de manière subtile : la suppression des stéréotypes basés sur la catégorie (p.e. le genre : homme/femme) peut susciter la réapparition de ces mêmes stéréotypes, basés sur des caractéristiques individuelles et présentes à l’intérieur même de la catégorie (p.e. féminité de la voix) (Ko, Muller, Judd, Stapel, 2008). L’objectif de la présente étude est d’examiner si, à l’instar de ce qui se produit dans ces études, la suppression des stéréotypes de genre sur la dimension de compétence produit un effet rebond sur la dimension de sociabilité.
De la fonction éducative dans son rapport à l’altérité
La fonction éducative est quotidiennement interrogée par le rapport qu’entretient chaque sujet aux autres et au monde, à l'Autre du social, l’Autre du langage défini comme transcendance, adresse symbolique et insaisissable, sinon partiellement. « Dans l’abord qui est celui de la psychanalyse, le fait social est considéré comme étant crée en tant que fait de langage […]. L’expérience clinique met en valeur un paradoxe concernant la psychose. Elle montre que le sujet psychotique trouve une place, d’une façon ou d’une autre, dans la société, et que, pourtant, pour lui, le lien social est défait. […] Le « mode d’être », qui caractérise la position du sujet psychotique par rapport à la structure du langage, consiste à être à la fois dans la société et hors du lien social. Le problème que pose la psychose est donc justement celui de l’absence de lien social ».

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