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Les Lieux de Vie et d’Accueil existent

Les Lieux de Vie et d’Accueil existent Les LVA se sont globalement gardés des obédiences, d’une part par réflexe anti-dogmatique et d’autre part, par la forte singularité de chaque lieu, jaloux de son propre syncrétisme « théorique ». A l’heure où les pouvoirs publics semblent vouloir se départir des pesanteurs de chapelles, il est temps de conduire une évaluation sérieuse de l’expérience des LVA, d’en repérer les pratiques et d’en encourager le développement. Il est temps également, pour l’autisme comme pour les autres besoins d’accueil des différences, que l’administration ouvre le pré carré de ses institutions traditionnelles et reconnaisse au grand jour ces solutions complémentaires, singulières et moins coûteuses, prêtes aujourd’hui à collaborer avec l’ensemble des acteurs.
Catégorie: Autre
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Psychanalyse du social
L’enfant a aujourd’hui des droits mais ce n’est pas pour autant qu’on doit ne plus lui imposer de limites et de contraintes. « Les droits que nous lui connaissons aujourd’hui ne rendent pas périmées les contraintes qu’il convient toujours de lui imposer ». (Jean-Pierre Lebrun) Dans cette société post moderne l’éducateur, le parent est donc délégitimé. Il ne fera plus ce travail d’éducation, de rencontre à l’Autre, de contrainte sur l’enfant… l’enfant sera donc laissé à lui-même et la division entre désir et jouissance sera diminuée. Le parent sera donc absent.
Réflexions provocatrices sur l'éducation
« Le pouvoir discrétionnaire avec lequel les adultes restreignent la civilisation des petits est un racisme d’adulte inconscient exercé à l’encontre de la race-enfant », clamait haut et fort F. Dolto. On n’éduque pas un survenant comme on dresse un animal de cirque. Vous ne voyez pas de quoi je veux parler. Cela ne m’étonne pas de vous ? Alors, écoutez, je vais vous rafraîchir la mémoire. A. S. Neill… Comment ? Vous ne connaissez pas Neill ? Cela encore ne m’étonne pas de vous. Vous ne vous intéressez jamais aux hommes et aux ouvrages qui en valent la peine.
Travail de recherche et d'analyse de ressources : Les jeunes en errance en France
Le phénomène grandissant des sans-abri parmi la population des jeunes est un problème complexe lié aux facteurs culturels, économiques et sociaux qui doivent être pris en compte tant au niveau national qu’européen. Le « sans-abrisme » a été décrit par la Commission européenne comme « la forme la plus extrême d’exclusion sociale et de pauvreté en Europe ». Les solidarités familiales peuvent constituer l’ultime recours, lorsque celles-ci sont compromises, la perspective de la rue devient obsédante. Il est difficile de traiter le problème de l’errance des jeunes en France. Tout d’abord parce que les jeunes en errance sont avant tout nomades et mobiles, mais aussi parce qu’en France, comme dans les autres pays européens, ce phénomène reste encore méconnu.
Les obstacles à la médiation familiale
Née Outre-atlantique dans les années 1965-70, introduite en Grande Bretagne en 1978, la médiation familiale a pris des couleurs européennes à la fin des années 1980. C’est sous l’influence des médiateurs québécois qu’elle a pénétré en France. En dehors de tout contexte juridique, la médiation est née et s’est développée de façon empirique grâce à l’activité et à la réflexion de pionniers, professionnels très divers des domaines psychosociaux et juridiques, et associations des parents séparés ou divorcés. Ces pionniers, confrontés aux conséquences dramatiques de certaines situations de séparations conflictuelles en particulier sur les enfants, ont très tôt considéré que le principe d’égalité des parents devant l’avenir des enfants devait servir d’hypothèse au développement de la médiation familiale.

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