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Les Lieux de Vie et d’Accueil existent

Les Lieux de Vie et d’Accueil existent Les LVA se sont globalement gardés des obédiences, d’une part par réflexe anti-dogmatique et d’autre part, par la forte singularité de chaque lieu, jaloux de son propre syncrétisme « théorique ». A l’heure où les pouvoirs publics semblent vouloir se départir des pesanteurs de chapelles, il est temps de conduire une évaluation sérieuse de l’expérience des LVA, d’en repérer les pratiques et d’en encourager le développement. Il est temps également, pour l’autisme comme pour les autres besoins d’accueil des différences, que l’administration ouvre le pré carré de ses institutions traditionnelles et reconnaisse au grand jour ces solutions complémentaires, singulières et moins coûteuses, prêtes aujourd’hui à collaborer avec l’ensemble des acteurs.
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sociologie urbaine/jeunesse - Quel développement pour la jeunesse Marocaine ?

Ceci est un mémoire de fin d'étude premier en sciences politiques spécialité sciences sociales  le travail correspond à la correlation entre l'urbanisme et le développement de la jeunesse  etude de cas faite à Casablanca, quartier Hay mohammadi. Maison des jeunes ( dar chabab) institution étatique :

Face aux réalités démographiques, économiques et sociales du Royaume avec, entre autres, une population des moins de 24 ans atteignant les 20% d’après le HCP. Le Maroc dresse le tableau : inévitablement, la jeunesse devient le centre des préoccupations du pays, celle-ci étant également le sujet de bon nombre de débats et d’interrogations.

La jeunesse se définit dans un premier temps comme étant « la période de la vie humaine comprise entre l’enfance et l’âge mûr ». Suivant cette définition il est dont possible de catégoriser la jeunesse. Par ailleurs, pour Bourdieu, la jeunesse [3]n’est pas un groupe social, et sa définition ne dépend pas de l’âge. D’après Bourdieu, la division des âges est « arbitraire » pour lui, la jeunesse est le fruit d’un rapport de lutte, l’enjeu est la lutte.   La jeunesse est en quelque sorte une représentation idéologique des plus vieux. Ce sont eux qui déterminent et imposent « l’ordre auquel chacun doit se tenir ». Autrement dit, les vieux ont une emprise sur la jeunesse, ils la façonnent en quelques sorte.

La discrimination négative : Robert Castel
Robert Castel est un sociologue français, agrégé de philosophie et docteur en lettres et sciences humaines. Il est directeur d’études du CEMS (centre d’études des mouvements sociaux) à l’EHESS (écoles des hautes études en sciences sociale). Il commence sa carrière en enseignant la philosophie. Puis dans les années 60 il se tourne vers la sociologie car il pensait que la philosophie était un peu trop abstraite, conceptuelle. Il fait alors la connaissance de P. Bourdieu avec qui il va travailler.
Mémoire de recherche : Le locataire face à l’impayé de loyer : de l’expulsion à l’exclusion
Depuis dix ans, le nombre de décisions de justice prononçant l’expulsion locative est en augmentation. Celles-ci étaient de 37 % fin 2012. 120 363 décisions ont été rendues dont 115 086 pour impayés de loyers. À l’heure où les phénomènes conjugués de hausse du coût du logement (loyers et surtout les charges) et de tassement ou fragilisation du pouvoir d’achat frappent fort sur les familles aux budgets serrés. Chaque année des milliers de familles sont expulsées de leur logement et doivent quitter leur logement sous la contrainte. A la fin de chaque trêve hivernale fixée au 30 mars, les médias retracent les parcours de ces personnes. L’expulsion locative est un événement traumatisant pour la famille ou l’individu qui la vit. La Loi n° 98-657 du 29 juillet 1998 d'orientation relative à la lutte contre les exclusions a introduit une nouvelle logique dans la prise en charge des expulsions, substituant une approche de sécurité publique à une logique de prévention. Mais bien avant, la Loi n° 90-449 du 31 mai 1990 visant à la mise en oeuvre du droit au logement a inscrit la problématique du logement des personnes défavorisées dans le paysage politique. « Toute personne ou famille éprouvant des difficultés particulières en raison notamment de l’inadaptation de ses ressources ou de ses conditions d’existence, a droit à une aide de la collectivité, dans des conditions fixées par la présente loi, pour accéder à un logement décent et indépendant, ou s’y maintenir. » (Article 1er) Cette loi organise un volet social des politiques du logement. Avec cette loi la question de l’expulsion locative est prise en compte pour la première fois sous l’angle des difficultés de maintien. Elle vise aussi le maintien dans les lieux et l’accès au logement par l’intermédiaire de dispositifs spécifiques et des aides financières. Il a fallu attendre 1998 pour une prise en charge au titre de la prévention, et voir apparaître les Plans Départementaux d’Actions pour le Logement des Personnes Défavorisées (PDALPD) avec un volet financier assuré par les Fonds de Solidarité Logement (FSL). Par ce dispositif, les politiques tentent d’adapter leur politique publique aux besoins et problèmes des bénéficiaires. La loi du 29 juillet 1998 relative à la lutte contre les expulsions modifie dans son volet logement, la procédure des expulsions en l’inscrivant dans une logique de prévention. Cette logique permettant de trouver des solutions avant une résiliation du bail par voie judiciaire. Le logement conditionne les chances de ne pas basculer dans l’exclusion. La loi Besson de 1990 affirme dans son article 1er : « garantir le droit au logement constitue un devoir de solidarité pour l’ensemble de la nation »5. Face aux nombres de procédure d’expulsions sur le territoire du Roannais et le nombre de nonréponse aux différents courriers de mise à disposition, je me suis posée la question suivante : « Pourquoi, malgré les dispositifs d’aides et de prévention existants certaines personnes sont encore expulsées ? » Cela m’amène à d’autres questions : Quel est le parcours des personnes en impayés de loyers ? A quel moment réagissent-elles ? Pourquoi ne réagissentelles pas ? Quel est le parcours locatif/résidentiel des personnes en impayés ? Est-ce le premier impayé ? L’accompagnement social peut-il éviter l’expulsion ? Selon les statistiques du Conseil général de la Loire, les chiffres des expulsions locatives restent stables sur le département avec en moyenne 600 commandements de quitter les lieux.6 Ces chiffres restent malgré tout inquiétants.
Acte de la vie quotidienne en maison de retraite
Certains usagers ont des difficultés à investir ces nouveaux logements. En discutant avec eux, j’ai constaté que l’envie d’avoir une plaque à leur nom sur la porte de leur studio à la place du numéro qui s’y trouve était importante.

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