LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Autre

Les Lieux de Vie et d’Accueil existent

Les Lieux de Vie et d’Accueil existent Les LVA se sont globalement gardés des obédiences, d’une part par réflexe anti-dogmatique et d’autre part, par la forte singularité de chaque lieu, jaloux de son propre syncrétisme « théorique ». A l’heure où les pouvoirs publics semblent vouloir se départir des pesanteurs de chapelles, il est temps de conduire une évaluation sérieuse de l’expérience des LVA, d’en repérer les pratiques et d’en encourager le développement. Il est temps également, pour l’autisme comme pour les autres besoins d’accueil des différences, que l’administration ouvre le pré carré de ses institutions traditionnelles et reconnaisse au grand jour ces solutions complémentaires, singulières et moins coûteuses, prêtes aujourd’hui à collaborer avec l’ensemble des acteurs.
Catégorie: Autre
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

Réflexions provocatrices sur l'éducation
« Le pouvoir discrétionnaire avec lequel les adultes restreignent la civilisation des petits est un racisme d’adulte inconscient exercé à l’encontre de la race-enfant », clamait haut et fort F. Dolto. On n’éduque pas un survenant comme on dresse un animal de cirque. Vous ne voyez pas de quoi je veux parler. Cela ne m’étonne pas de vous ? Alors, écoutez, je vais vous rafraîchir la mémoire. A. S. Neill… Comment ? Vous ne connaissez pas Neill ? Cela encore ne m’étonne pas de vous. Vous ne vous intéressez jamais aux hommes et aux ouvrages qui en valent la peine.
Quelle prise en charge institutionnelle pour le patient schizophrène ?
La rencontre avec les patients schizophrènes m’a permis de lever tous les doutes en ce qui concerne l’intérêt de l’outil psychothérapeutique pour ce type de pathologie. Je pensais, avant ce stage, que seul le traitement neuroleptique pouvait venir à bout des manifestations de cette maladie, je sais maintenant l’intérêt d’accompagner, dans un travail clinique, les patients dans la prise en charge de leur maladie en tenant compte de leurs limites. « Quelle prise en charge institutionnelle pour le patient schizophrène ? » Le diagnostic et l’évaluation psychométrique des patients n’ont pas été abordés dans ce lieu de stage mais cela a été le cas dans les deux stages complémentaires que j’ai effectués en maison de retraite et dans un CMP pour enfants et adolescents. J’ai pu y être initiée aux différents tests projectifs évaluant la personnalité (Rorschach, TAT, patte noire), aux tests cognitifs (MMS, WISC IV) ainsi qu’à l’entretien diagnostique. J’ai, dans le service G 05, eu toute la liberté de m’appuyer sur les concepts théoriques qui me paraissaient les plus adéquats (ou les plus accessibles) et surtout, survoler les différentes approches. J’ai (fautes d’outils me semble-t-il) plutôt axé ma pratique sur l’approche humaniste de Rogers.

Toutefois, c’est à une lecture métapsychologique freudienne (dynamique, économique et structurale) des conflits, pulsions, défenses et symptômes que j’ai commencé à m’intéresser au cours de ce stage et avec laquelle je souhaite maintenant me familiariser. Il me paraît également indispensable d’entamer un travail d’analyse personnelle « tant il est vrai que notre comportement dans l’entretien et plus encore notre perception même de ce qui s’y joue sont en partie conditionnés par tout ce qui a tissé, depuis notre enfance, les structures de notre propre inconscient » (Chiland, 2008, p 155).
VAE BTS Services et Prestations des Secteurs Sanitaire et Social (SP3S)

Au niveau de mon travail, je suis très autonome, Dans mon bureau, nous sommes uniquement deux personnes, je suis aidé par une secrétaire embauchée en contrat d’accompagnement à l’emploi.

Mon métier m’oblige à être réactive et à prendre des initiatives personnelles quotidiennes mais je suis quand même en relation étroite avec la fédération. Car sur le plan des dossiers de financements, je décide le dossier à monter mais c’est la fédération qui l’instruit en vérifiant si je ne me suis pas trompée dans les calculs et l’envoie aux caisses désignées.

Côté gestion des plannings et des salariés, je n’ai pas forcément de contrôle. Le bénéficiaire est dans ce cas là l’unique juge qui nous remercie quand ses attentes concernant ses interventions (heure et jours) sont respectées ou qui émet des remarques le cas échéant.

Côté facturation, j’envoie toutes les fins de mois le nombre d’heures à facturer aux clients à la fédération. La comptable établit ensuite le dossier client, qui me le renvoie par mail, après analyse je le lui renvoie en inscrivant si la relance doit être émise par courrier par la fédération ou si je m’en occupe en appelant directement la personne.

« L’introduction à la psychanalyse » Sigmund Freud
« L’introduction à la psychanalyse » qui est une édition des conférences données entre 1915 et 1917 par Sigmund Freud à un auditoire de médecins et de profanes des deux sexes, est publié en 1917, vers la fin de la première guerre mondiale, à la veille de la révolution d’octobre. L’auteur y fait le point sur les connaissances acquises depuis la création de la psychanalyse, dont on peut situer la naissance en 1895, à la date de la publication des « Etudes sur l’hystérie » .

Connexion

Abonnement

Recherche