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Les Lieux de Vie et d’Accueil existent

Les Lieux de Vie et d’Accueil existent Les LVA se sont globalement gardés des obédiences, d’une part par réflexe anti-dogmatique et d’autre part, par la forte singularité de chaque lieu, jaloux de son propre syncrétisme « théorique ». A l’heure où les pouvoirs publics semblent vouloir se départir des pesanteurs de chapelles, il est temps de conduire une évaluation sérieuse de l’expérience des LVA, d’en repérer les pratiques et d’en encourager le développement. Il est temps également, pour l’autisme comme pour les autres besoins d’accueil des différences, que l’administration ouvre le pré carré de ses institutions traditionnelles et reconnaisse au grand jour ces solutions complémentaires, singulières et moins coûteuses, prêtes aujourd’hui à collaborer avec l’ensemble des acteurs.
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Place et role des personnes agées dans la societé
Il n’est pas facile de définir la vieillesse, il n’est guère plus simple de déterminer à quel moment elle commence : la catégorie statistique des « personnes âgées » en fixe le seuil à 60 ans, mais bien des sexagénaires refuseraient un tel classement. Au cours du XXème siècle, la vieillesse s’est profondément transformée. Tout d’abord elle est devenue une étape normale de l’existence, que chacun s’attend à vivre et que la majorité des individus connaissent. Par ailleurs, la mise en place des systèmes de sécurité sociale en a fait le temps de la retraite et cette période de la vie s’est considérablement allongée.
Dossier sur les représentations sociales et dynamiques de groupe
En effet, en tant qu’éducatrice spécialisée les notions de représentations sociales et de dynamique de groupes ont une résonnance toute particulière. Cependant je n’ai jamais eu l’occasion ou je ne l’ai jamais saisie, au-delà de quelques définitions vues en école d’éducateur, de comprendre ce qu’est la psychologie sociale et comment cette discipline peut amener à une meilleure compréhension de nos conduites humaines. Notre regard, nos jugements, nos préjugés, nos relations sociales, sont autant éléments mouvants qui dépendent du contexte dans lequel on a grandit, dans lequel on vit et dans celui que nous allons connaître après. La psychologie sociale nous amène à évoluer en tenant compte de ce qui nous entoure et de sa réalité particulière. Elle ne se situe pas dans un champ de savoirs absolus, elle soumet son savoir à une propre autocritique en fonction des évolutions.

La place de nos représentations sociales, et leurs incidences sur nos vies, notre société, voilà un thème que je souhaiterai approfondir. Car au fil des cours de ce semestre je me suis rendu compte de son importance et de l’impact que cela pouvait avoir sur ma vie professionnelle et privée. Ces premiers éléments de connaissance mon permis à la hauteur de mon niveau d’interpréter certaines situations et d’essayer de modifier mon comportement face à celles-ci. Dans le cadre de ce travail, j’ai essayé au mieux de synthétiser l’ensemble des cours en y intégrant ce qui pour moi relevait de l’essentiel dans le domaine de cette unité d’enseignement. J’ai intégré des exemples différents du cours, pour étayer ce résumé théorique.
Le jouet du prédateur

Sascha Buzmann, raconte dans ce récit son enlèvement, les 86 jours de séquestration. Dans une caravane sans eau ni électricité, il survivra aux coups, aux viols à répétition, à la crasse, à la faim et à la peur constante de mourir.

Il explique quel stratagème il a mis en place pour survivre durant sa captivité mais également les années qui ont suivi sa libération.  Il nous raconte que pendant des années il a occulté ses souvenirs pour se protéger et continuer à vivre. «  Comme si mon cerveau s’était éteint ». C’est lorsque qu’un journaliste vient à sa rencontre pour l’interviewer 28 ans après que ses souvenirs vont resurgir.  On s’aperçoit très vite  que ce traumatisme est toujours très présent et que pendant toutes ces années où il a refoulé ses souvenirs, ce mal-être l’a souvent amené à des conduites à risques, se mettant souvent en danger puis à se renfermer sur lui-même, s’empêchant d’être heureux. Ce livre est en quelque sorte le début de sa thérapie et de la guérison.

Livret 2 VAE Aide Soignante
Aide et accompagnement d’une personne dépendante dans les actes de la vie quotidienne. J’interviens au domicile de Mme A-M, elle est catholique et mère de trois enfants. Elle vie avec une de ses filles qui travaille à l’extérieur. Elle est hémiplégique, diabétique et a une insuffisance rénale (ablation d’un rein). Elle bénéficie de l’APA (aide personnalise a l’autonomie). Elle est GIR 1 (groupe iso ressource, degré de l’handicap). Deux auxiliaires de vie interviennent du lundi au vendredi. Les AS tous les jours ainsi que les IDE (contrôle de la glycémie, taux de sucre dans le sang). Le kinésithérapeute vient deux fois par semaine car elle a beaucoup de difficultés à se mouvoir. Pédicure. Il est 8 heures l’infirmière passe pour le contrôle de la glycémie et pour faire l’injection d’insuline. Je me lave les mains avant et après chaque activité. Mme A-M fait des fausses routes, je lui donne du café au lait avec de la poudre épaississante et de l’aspartam (diabète).

Le petit déjeuner, le déjeuner, le gouter et le diner comme tous les repas sont mixés sans sucre (yaourt, compote de pommes sans sucre ajouté et protéines). Je relève Mme A-M dans son lit médicalisé. L’infirmière broie les médicaments et lui donne avec l’eau gélifiée. Je place la table, je pose le plateau en mettant tout à portée de main. Je l’aide à la prise du petit déjeuner ce qui me prend 45 minutes, j’essaie de la faire participer, de la stimuler pour qu’elle garde un peu d’autonomie. Je la couche en attendant l’arrivée des AS. J’enlève la table et je la nettoie. De 9 heures à 10 heures arrivées des AS j’aide à la toilette. Je me lave les mains avant et après chaque activité (lavage simple 30 secondes). Je mets les gants jetables. J’aide à la préparation du matériel (bassine d’eau chaude pour le haut du corps et la changer pour le bas du corps). Gants en tissu pour le haut et jetable pour la toilette intime, savon, deux serviettes de toilettes (1 pour le haut et 1 pour le bas). Le soir je suis seule pour l’aide à la toilette (pas de passage de l’AS). Lever dans le fauteuil coquille avec le lève malade. Préparation du repas et aide à la prise de celui-ci. Je promène Mme A-M qui habite à la campagne, il y a un plan incliné pour sortir le fauteuil roulant dehors (sécurité). Pendant nos promenades nous rencontrons des personnes ce qui permet de préserver un lien social. Ensuite Mme A-M regarde la télévision. Vers 20 heures l’infirmière contrôle la glycémie, elle fait l’injection d’insuline. Je fais prendre le repas à Mme A-M et à 22 heures je la couche. Je l’aide à faire une toilette sommaire au bord du lit (sécurité) ou dans le lit et je la couche avec la participation de sa fille. Je me lave les mains et je m’en vais. Je réponds à ses besoins.

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