LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Autre

La dynamique des groupes :Roger Mucchielli

La dynamique des groupes :Roger Mucchielli R.Mucchielli définit le groupe primaire comme un groupe limité par le nombre, où chaque personne connaît toutes les autres et partage des buts communs. Ce groupe suppose une « unité » psychologique spécifique défini par « nous » solidarisant les membres en fonction de l’environnement naturel ou social. Par opposition, on retrouve les groupes secondaires, appelés des organisations, dans lesquels les relations sont indirectes et la communication passe par un intermédiaire.

Cela permet à certaines personnes plus ou moins inhibées de prendre conscience qu’elles peuvent donner leurs avis et participer un peu plus. Donc d’un point de vue personnel, ces changements permettent de prendre conscience de ses propres sentiments et réactions, mais aussi de ceux des autres, de changer d’attitude envers soi-même et envers les autres et le groupe, et d’acquérir un savoir faire dans le maniement des relations humaines pour établir des relations plus efficaces. Pour utiliser au mieux la dynamique de groupe, l’animateur devra toujours avoir une idée claire du type de réunion à conduire, faire progresser le groupe vers sa maturité en l’aidant à traverser les étapes de son évolution et à régler les problèmes rencontrés.
Catégorie: Fiche de lecture
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

S.BEAUD, M.PIALOUX : « Violences urbaines, violences sociales, genèse des nouvelles classes dangereuses »
Le point de départ du livre est la suite d’émeutes qui a eu lieu à Montbéliard, ville industrielle de Franche-Comté, à la suite d’interpellations de jeunes en juillet 2000. Les émeutes, selon Stéphane BEAUD et Michel PIALOUX, ne sont que le symptôme d’une lente et longue dégradation des conditions de vie des habitants du quartier de la Petite Hollande, classé zone urbaine prioritaire dans le cadre de la politique de la ville. L’originalité de cet ouvrage tient en ce que les auteurs expliquent les émeutes d’un point de vue sociologique mais aussi économique, en prenant notamment appui sur les transformations des conditions de travail et d’emploi dans la région. Cet angle d’approche a déjà été mis en évidence dans un ouvrage précédent des mêmes auteurs « Retour sur la condition ouvrière » - déjà situé à Montbéliard….
Ce que parler veut dire de Pierre BOURDIEU
Pierre Bourdieu constate l’insuffisance du modèle linguistique proposé par de Saussure, en tant que code à la fois législatif et communicatif qui existe et subsiste en dehors de ses utilisateurs (« sujets parlants ») et de ses utilisations (« parole »), tout comme l’incomplétude du modèle proposé par Noam Chomsky en tant que compétence liée aux dispositions génératrices ; ni l’un ni l’autre ne peuvent en effet rendre compte de la langue comme réalité sociale tant qu’ils n’envisagent pas ses conditions sociales de production, de reproduction et d’utilisation.
Les politiques de la ville : CLAUDE CHALINE
Cet ouvrage traite des politiques de la ville et des 1500 quartiers, 6.5 millions d’habitants dans environ 250 agglomérations les plus touchés par des dysfonctionnements sociaux. Claude Chaline se base sur les territoires les plus concernés par les politiques publiques pour nous faire part des observations relatives au malaise social et à la précarité que témoignent ces quartiers. Avant tout, l’auteur définit en précisant les origines de la politique de la ville avec ces différentes interprétations. Il nous apporte une analyse des déterminants de la politique de la ville par la lutte contre l’exclusion et contre les nouvelles formes de pauvreté. Ensuite, il fait une analyse des actions de l’urbanisme qui comprend trois volets : l’économie, le social et le cadre de vie et nous apporte une évaluation des effets, des bénéficiaires et des dépenses de l’argent public (40 milliards d’euros depuis 15 ans).
L'échec de la protection de l'enfance en France : BERGER Maurice
Le dispositif de la protection de l’enfance coûte chaque année pas moins de cinq milliards d’euros aux contribuables français. On dénombre quelque 270 000 mineurs concernés par ce dispositif. Pourtant cet effort important consenti par les pouvoirs publics en faveur de la protection de l’enfance semble inefficace, puisqu’une multitude de rapports d’experts (une dizaine entre 2000 et 2006, dont 3 de l’IGAS) sont venus en pointer les dysfonctionnements, et partant en exacerber les critiques. Celles-ci concernent essentiellement la complexité de l’organisation du dispositif conjuguant des finalités parfois antithétiques, voire même inconciliables, savoir d’un côté la protection de l’enfance en danger, de l’autre, les droits des parents et le soutien à la parentalité. C’est dans cette perspective que s’inscrit l’ouvrage de Maurice BERGER, intitulé : l’échec de la protection de l’enfance, publié dans sa première édition en 2003. Sous la forme d’un véritable réquisitoire, Maurice BERGER dénonce, (outre l’inefficacité de ce dispositif, qu’il qualifie volontiers de « bateau ruineux à la dérive » et « d’irrémédiable gâchis »), la nuisance de celui-ci, non seulement, au regard de l’enfant qu’il ne protège guère, voire même dont il aggrave les déficiences, mais aussi au regard de la société, qui à terme, supportera la charge durable de ces «inadaptés en tout genre», qu’aura engendré un tel dispositif.

Connexion

Abonnement

Recherche