LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Autre

La dynamique des groupes :Roger Mucchielli

La dynamique des groupes :Roger Mucchielli R.Mucchielli définit le groupe primaire comme un groupe limité par le nombre, où chaque personne connaît toutes les autres et partage des buts communs. Ce groupe suppose une « unité » psychologique spécifique défini par « nous » solidarisant les membres en fonction de l’environnement naturel ou social. Par opposition, on retrouve les groupes secondaires, appelés des organisations, dans lesquels les relations sont indirectes et la communication passe par un intermédiaire.

Cela permet à certaines personnes plus ou moins inhibées de prendre conscience qu’elles peuvent donner leurs avis et participer un peu plus. Donc d’un point de vue personnel, ces changements permettent de prendre conscience de ses propres sentiments et réactions, mais aussi de ceux des autres, de changer d’attitude envers soi-même et envers les autres et le groupe, et d’acquérir un savoir faire dans le maniement des relations humaines pour établir des relations plus efficaces. Pour utiliser au mieux la dynamique de groupe, l’animateur devra toujours avoir une idée claire du type de réunion à conduire, faire progresser le groupe vers sa maturité en l’aidant à traverser les étapes de son évolution et à régler les problèmes rencontrés.
Catégorie: Fiche de lecture
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

La Société des Individus : Norbert Elias
Né en Allemagne dans une famille juive en 1897, mort aux Pays-Bas en 1990 à l’âge de 93 ans, Norbert Elias se forme à la sociologie après des études de médecine et de philosophie, puis il enseigne en Angleterre où, fuyant l'Allemagne nazie, il s'est réfugié avant la Seconde Guerre mondiale, après une vaine tentative d'installation en France. La réception de l'œuvre d'Elias fut brouillée par ces avatars de l'histoire : ce n'est qu'à partir de la fin des années soixante que ses ouvrages commencent à être traduits en français. Ils portent sur l'histoire de l'autocontrôle de la violence et l'intériorisation des émotions (dans des domaines aussi divers que les manières de table, le sport, la musique, les rapports entre les sexes ou la mort) ainsi que sur les conséquences d'une redéfinition des relations d'interdépendance (dans le rapport au temps, au groupe de référence ou à la situation) qui ouvre à une véritable “ révolution copernicienne” en sociologie
Le nouvel esprit du capitalisme de Luc Boltanski et Eve Chiapello,
Cet ouvrage se propose de répondre à la question suivante : quels sont les changements idéologiques qui ont accompagné les transformations récentes du capitalisme ? Du monde du travail au monde des capitaux à partir des années 1970. Les marchés financiers explosent en même temps que les fusions et la constitution d’oligopoles mondiaux. En parallèle les politiques gouvernementales incitent à une flexibilité du travail : défiscalisation, travail temporaire, doublée d’une organisation au niveau planétaire du champ des profits des multinationales et augmentant ainsi les couts humains. L’exploitation des nouvelles technologies liées à l’informatique accélèrent ce mouvement. Le chômage passe de 3% en 1973 à environ 10% aujourd’hui sans comptabiliser les exonérés de recherche d’emploi et le nombre de plus en plus important de contrat précaire et bénéficiaire de l’A.A.H. ou d’une pension d’invalidité.
Le francais langue etrangere : Louis Porcher
Louis porcher né en 1940 ancien élève de l'école normale supérieure de Saint- Cloud, agrégé de Philosophie, sociologue, écrivain. Il est devenu directeur du CREDIF (école normale supérieure de Saint-Cloud) puis Expert auprès du Conseil de l'Europe pour les langues vivantes pendant vingt ans et Expert auprès de la commission Européenne a Bruxelles pendant quinze ans. Il a été " visiting professor" pendant dix ans au Etats-Unis et responsable du français Langue étrangère au ministère de l'Education Nationale de 1981 à 1984.il a terminé Sa carrière comme professeur des Université à l'unité de formation et de recherche De didactique du FLE de l'université de la Sorbonne Nouvelle (paris III).
« L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme » Max Weber
Dans « L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme », la question devient « le problème », soulevé par un constat statistique portant sur l’occupation de postes professionnels, le niveau de qualification et d’instruction des habitants du pays de Bade. Ce constat révèle que ce sont majoritairement les protestants les plus hauts placés dans ces trois domaines. La question qui est posée pourrait l’être sous cette forme : « Quel est le rôle du protestantisme par rapport à ce constat et en quoi le calvinisme et l’ascétisme protestant ont contribué au développement du capitalisme ? »

Connexion

Abonnement

Recherche