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Les contraintes de l’action collective : Michel CROZIER Erhard FRIEDBERG

Les contraintes de l’action collective : Michel CROZIER Erhard FRIEDBERG Enfin, l’organisation régularise le déroulement des relations de pouvoir. Par son organigramme et par sa réglementation intérieure, elle contraint la liberté d’action des individus et ds groupes en son sein et conditionne l’orientation et le contenu de leurs stratégies. L’organisation établit les canaux de communication entre ses membres Et définit les possibilités d’accès des uns et des autres aux informations dont ils ont besoin dans leur stratégie respective.
Catégorie: Fiche de lecture
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CHE GUEVARA E., Ecrits sur la révolution, Bruxelles, Editions Aden
Cibler la pensée d’Ernesto Che Guevara n’est pas mince affaire. Celui que l’on dénommait le commandante, a jusqu’à sa mort laissé à d’autres le soin de le caractériser. Humaniste, communiste, socialiste, anti-impérialiste, révolutionnaire romantique et encore bien d’autres adjectifs tentent à l’heure actuelle de formuler une définition cohérente de ce personnage devenu mythique. Mais ce héros de la révolution cubaine, était-il si en phase avec l’étiquette que certains lui collent à l’heure actuelle? Quelles furent ces convictions qui l’amenèrent à quitter son Argentine d’origine pour entreprendre un voyage qui le conduisit à apporter son soutien à une révolution que peu de personnes auraient jugée envisageable?
La Société des Individus : Norbert Elias
Né en Allemagne dans une famille juive en 1897, mort aux Pays-Bas en 1990 à l’âge de 93 ans, Norbert Elias se forme à la sociologie après des études de médecine et de philosophie, puis il enseigne en Angleterre où, fuyant l'Allemagne nazie, il s'est réfugié avant la Seconde Guerre mondiale, après une vaine tentative d'installation en France. La réception de l'œuvre d'Elias fut brouillée par ces avatars de l'histoire : ce n'est qu'à partir de la fin des années soixante que ses ouvrages commencent à être traduits en français. Ils portent sur l'histoire de l'autocontrôle de la violence et l'intériorisation des émotions (dans des domaines aussi divers que les manières de table, le sport, la musique, les rapports entre les sexes ou la mort) ainsi que sur les conséquences d'une redéfinition des relations d'interdépendance (dans le rapport au temps, au groupe de référence ou à la situation) qui ouvre à une véritable “ révolution copernicienne” en sociologie
Les politiques de la ville : CLAUDE CHALINE
Cet ouvrage traite des politiques de la ville et des 1500 quartiers, 6.5 millions d’habitants dans environ 250 agglomérations les plus touchés par des dysfonctionnements sociaux. Claude Chaline se base sur les territoires les plus concernés par les politiques publiques pour nous faire part des observations relatives au malaise social et à la précarité que témoignent ces quartiers. Avant tout, l’auteur définit en précisant les origines de la politique de la ville avec ces différentes interprétations. Il nous apporte une analyse des déterminants de la politique de la ville par la lutte contre l’exclusion et contre les nouvelles formes de pauvreté. Ensuite, il fait une analyse des actions de l’urbanisme qui comprend trois volets : l’économie, le social et le cadre de vie et nous apporte une évaluation des effets, des bénéficiaires et des dépenses de l’argent public (40 milliards d’euros depuis 15 ans).
L'échec de la protection de l'enfance en France : BERGER Maurice
Le dispositif de la protection de l’enfance coûte chaque année pas moins de cinq milliards d’euros aux contribuables français. On dénombre quelque 270 000 mineurs concernés par ce dispositif. Pourtant cet effort important consenti par les pouvoirs publics en faveur de la protection de l’enfance semble inefficace, puisqu’une multitude de rapports d’experts (une dizaine entre 2000 et 2006, dont 3 de l’IGAS) sont venus en pointer les dysfonctionnements, et partant en exacerber les critiques. Celles-ci concernent essentiellement la complexité de l’organisation du dispositif conjuguant des finalités parfois antithétiques, voire même inconciliables, savoir d’un côté la protection de l’enfance en danger, de l’autre, les droits des parents et le soutien à la parentalité. C’est dans cette perspective que s’inscrit l’ouvrage de Maurice BERGER, intitulé : l’échec de la protection de l’enfance, publié dans sa première édition en 2003. Sous la forme d’un véritable réquisitoire, Maurice BERGER dénonce, (outre l’inefficacité de ce dispositif, qu’il qualifie volontiers de « bateau ruineux à la dérive » et « d’irrémédiable gâchis »), la nuisance de celui-ci, non seulement, au regard de l’enfant qu’il ne protège guère, voire même dont il aggrave les déficiences, mais aussi au regard de la société, qui à terme, supportera la charge durable de ces «inadaptés en tout genre», qu’aura engendré un tel dispositif.

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