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Notre pratique professionnelle à propos de la non mobilisation scolaire,

Notre pratique professionnelle à propos de la non mobilisation scolaire, Ce travail de recherche résulte d’un questionnement au cours de notre pratique professionnelle à propos de la non mobilisation scolaire, la démobilisation, de l’absentéisme, de la déscolarisation, voir du décrochage de jeunes en difficulté placés en M.E.C.S (Maison d’Enfants à Caractère Social). Ces adolescents en difficulté sont accompagnés, encadrés par une équipe d’éducateurs spécialisés, d’éducateurs scolaires, et d’animateurs au quotidien. Ces filles et garçons, âgés respectivement de 14 à 18 ans sont majoritairement des jeunes en difficulté psycho-sociales et/ou d’adolescents carencés, avec un parcours scolaire difficile, peu investi marqué parfois par des exclusions. De même, la voie vers l’insertion professionnelle reste chaotique ou en suspens. Certains ont « décrochés » du système éducatif et sont donc déscolarisés depuis quelques semaines, voire plusieurs mois. Ils sont découragés, non mobilisés par les apprentissages didactiques et pédagogiques, à un savoir être et un savoir-faire suite à des difficultés les ayant conduits à une rupture sociale, familiale et scolaire.

Ce travail de recherche sur la déscolarisation, et la mobilisation d’adolescents en difficulté, placés dans une Maison d’Enfants à Caractère Social, a émané d’un questionnement à partir de ces jeunes qui décrochent du système éducatif, d’une déscolarisation. En effet, les jeunes qui sont confiés sont déscolarisés depuis de nombreux mois, ou sur la voie de la déscolarisation en lien avec un signe précurseur : l’absentéisme. Notre recherche théorique appuyée sur les différents concepts sur la déscolarisation et le décrochage scolaire abordés par D.Glasman et F.Oeuvrard, ainsi qu’E.Bautier nous ont donné les moyens de comprendre les enjeux et pourquoi des adolescents pouvaient « décrochés » du système éducatif. Au fil de notre recherche, nous nous sommes appuyés sur les concepts théoriques de Bernard Charlot qui nous ont permis d’analyser la question de la singularité, du sens et du savoir, la non-mobilisation scolaire, la mobilisation sur l’école, la mobilisation à l’école. Il s’est donc particulièrement intéressé aux cas atypiques de milieux populaires. Il cherche à comprendre ce qui incite un enfant à travailler à l’école, ce qui le motive à le faire et les mobiles qui lui permettront d’investir l’école et de donner du sens au savoir.
Catégorie: Rapport de stage
Type de fichier: application/pdf
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Mes appréhensions étaient plutôt liées, à mon manque d'expérience quant à la prise en charge d'un public âgé, à des représentations inconscientes liées à la vieillesse, par extension à la mort, à la maladie, à la dépendance, à la folie et à l'enfermement, je n 'avais du reste qu'une vague approximation en ce qui concerne la pathologie de la maladie d 'Alzheimer, si ce n 'est l 'idée que je m'en faisais. J 'ai eu la chance d 'être aux cotés d'une aide soignante qualifiée et passionnée qui travaille dans l 'équipe et avec qui j 'ai pu partagé des moments clefs d 'accompagnements, elle me permettra de comprendre la difficulté de cette maladie, notamment le fait qu'elle puisse présenter de l'agressivité, voir de la violence et de l 'opposition ce dont je n'avais absolument pas conscience auparavant et que j 'ai rapidement pu constater.

Le traitement médiatique de l'anorexie mentale
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Le vingt-et-unième siècle est marqué par l’écriture d’une nouvelle page dans l’histoire de la prise en charge carcérale des mineurs délinquants. Suite à des rapports de visite alarmants de différentes instances nationales ou internationales quant aux conditions de détention en France, et plus particulièrement de détention des mineurs, les pouvoirs publics ont réagi. Des établissements pénitentiaires supplémentaires sont en construction, de nouvelles structures ont vu le jour (les Etablissements Pénitentiaires pour Mineurs), une commission est réunie par madame le Garde des Sceaux afin de réfléchir à une révision et une clarification de l’ordonnance du 2 février 1945, relative à l’enfance délinquante. Si de nouveaux horizons sont ouverts, il n’en reste pas moins nécessaire de dresser un état des lieux afin de comprendre le cheminement qui a permis d’aboutir à la situation actuelle. Les notions clé de minorité pénale et de discernement sont consacrées en France par le Code criminel de 1791, qui prescrit que « lorsqu’un accusé mineur […] aura commis le crime pour lequel il est poursuivi avant l’âge de seize ans accomplis, les jurés décideront […] la question suivante : le coupable a-t-il commis le crime avec ou sans discernement ? » S’il est reconnu que le coupable a agi avec discernement, les peines d’emprisonnement qu’il encourt sont alors amoindries par rapport à celles encourues à raison des même faits par des adultes, la peine de mort étant commuée en vingt ans d’emprisonnement. En l’absence de cette faculté, seul l’acquittement est envisageable. Mineurs et majeurs (au sens pénal de ces termes, soit en deçà et au-delà de seize ans) purgent toutefois leur peine d’emprisonnement dans les mêmes maisons de correction. Ce seuil de majorité pénale, fixé à seize ans pour crime, sera étendu à toutes les infractions par le Code pénal de 1810.

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