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D’une menace de castration à l'atteinte du pénis

D’une menace de castration à l'atteinte du pénis

Chaque enfant expérimente des situations de séparation ou de perte qui représentent pour lui une menace. La constitution d’un espace intermédiaire, comme le jeu, peut permettre au sujet de « mettre en scène » ses fantasmes. En dessinant, l’enfant crée ou recrée ainsi un univers sur lequel il peut exercer un contrôle qui lui échappe dans la réalité. Nous traiterons de la fonction signifiante du jeu par sa forme compulsive lors d’un traumatisme infantile. Le cas clinique est celui d’un enfant d’origine musulmane, circoncis à six ans et demi, sans que les parents aient parlé de cet acte. Ce jeune garçon répétait inlassablement dans ces jeux et dessins la trace traumatique liée à l’atteinte de son pénis.

Catégorie: Rapport de stage
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Les deux dimensions fondamentales du jugement social : compétence et sociabilité
Actuellement, nombreuses sont les initiatives qui tentent de lutter contre les croyances stéréotypées au sujet des femmes et des hommes. Mais est-il réellement possible de supprimer les stéréotypes que nous avons concernant certains groupes sociaux? Les recherches en psychologie sociale montrent que la suppression des stéréotypes ne se passe pas sans conséquences, dans la mesure où ceux-ci tendent à réapparaître de manière plus extrême après avoir été supprimés, phénomène connu sous le nom d’ « effet rebond » (Macrae, Bodenhausen, Milne, & Jetten, 1994). En outre, cet effet rebond peut se manifester de manière subtile : la suppression des stéréotypes basés sur la catégorie (p.e. le genre : homme/femme) peut susciter la réapparition de ces mêmes stéréotypes, basés sur des caractéristiques individuelles et présentes à l’intérieur même de la catégorie (p.e. féminité de la voix) (Ko, Muller, Judd, Stapel, 2008). L’objectif de la présente étude est d’examiner si, à l’instar de ce qui se produit dans ces études, la suppression des stéréotypes de genre sur la dimension de compétence produit un effet rebond sur la dimension de sociabilité.
L'exercice de la parentalité des pères non gardiens

Aujourd’hui, les modèles familiaux sont de plus en plus multiples et variés. La famille est une organisation élémentaire de la communauté humaine, qui a toujours pu s’adapter aux besoins manifestés par son époque. C’est au XIXème siècle qu’un noyau dit « nucléaire » (le couple parental qui vit avec ses enfants issus de ce mariage) apparaît, au détriment des autres modalités telles la famille-souche (un seul des fils héritant et restant avec ses parents, les autres devant s’installer ailleurs) ou encore la famille communautaire (tous les fils se mariaient et s’établissaient au foyer parental). Pendant tout le XIXe siècle, la famille « conjugale » a évolué, pour devenir une sphère de plus en plus privée. La vie privée n’est dès lors plus fixée à l’avance en fonction d’une nécessité ou d’une norme sociale. Le choix de se marier et de se séparer relève dorénavant de la conscience individuelle. Le libre engagement au sein du couple ne rend plus nécessaire une institution du mariage créée à l’origine pour sceller la relation de deux familles au travers de personnes qui le plus souvent ne s’étaient pas choisies. Pour le sociologue François de Singly, la famille contemporaine est caractérisée par trois grands traits : une plus grande dépendance vis-à-vis de l’Etat, une plus grande indépendance vis-à-vis des cercles de la parenté, une plus grande indépendance des hommes et des femmes vis à vis de cette famille . Si une large majorité de personnes restent attachées à la conception du mariage et de la famille nucléaire, une minorité non négligeable a pu développer ses propres formes de vie de couple et de famille (familles monoparentales, recomposées, couples non mariés…). C’est à partir des années 1970 que le nombre de divorces s’est accru. Aujourd’hui, on en compte plus de 120 000 par an . Les divorces en France ont effectivement tendance à fortement augmenter et sont essentiellement à l’initiative des femmes.

La Place des élèves de 6ème–5ème en grande difficulté scolaire.
Finalement, je ne veux pas dénoncer les manques de structures d’accueil pour les élèves en grande difficulté. Je préfèrerai m’attarder sur le fonctionnement du système scolaire, de ses politiques d’intégration des populations scolaires à problèmes. D’une part, j’étudierai les institutions éducatives existant pour les élèves de 6ème et de 5ème. D’autre part, je décrirai ces jeunes en si grande difficulté. Ceci m’amènera à réfléchir sur ce problème de société. Naturellement, tout au long de cette analyse, je m’attacherai à des notions évidentes de pédagogie, des relations à autrui, d’économie, de société, toutes étant étroitement liées.
Claire 12 ans et "protestante du père"
Ce travail de recherche est basé sur la rencontre de Claire, douze ans et de son refus le plus manifeste, « je ne veux pas voir mon père. » Les parents de Claire se sont séparés quand elle avait six ans ce qui la coupa physiquement de son père pendant cinq ans. Ce refus s’exprime de différentes façons dans un contexte où le père refait surface au moment même où une problématique ancienne se réveille à la prépuberté, le complexe d’Œdipe. La puberté serait une étape redoutée par Claire car accessible de ce fait aux « prétendants ». « Ceux qui ne veulent pas changer ni se développer n’ont qu’à demeurer dans un sommeil léthargique » B. Bettelheim (1976, p.293). Cependant cette léthargie dans laquelle elle tente de s’installer se voit peu à peu perturbée. Elle sort du sommeil profond de la période de latence et entre dans un « sommeil paradoxal »1 de la prépuberté, où le corps qui ne bouge pas contraste avec l’excitation pulsionnelle qui travaille.

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