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D’une menace de castration à l'atteinte du pénis

D’une menace de castration à l'atteinte du pénis

Chaque enfant expérimente des situations de séparation ou de perte qui représentent pour lui une menace. La constitution d’un espace intermédiaire, comme le jeu, peut permettre au sujet de « mettre en scène » ses fantasmes. En dessinant, l’enfant crée ou recrée ainsi un univers sur lequel il peut exercer un contrôle qui lui échappe dans la réalité. Nous traiterons de la fonction signifiante du jeu par sa forme compulsive lors d’un traumatisme infantile. Le cas clinique est celui d’un enfant d’origine musulmane, circoncis à six ans et demi, sans que les parents aient parlé de cet acte. Ce jeune garçon répétait inlassablement dans ces jeux et dessins la trace traumatique liée à l’atteinte de son pénis.

Catégorie: Rapport de stage
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Examen psychologique et évaluations
L’intérêt de cette synthèse est d’étudier les différentes formes d’évaluation du langage oral. Nous tenterons d’aborder plusieurs aspects relatifs à ce domaine, sachant qu’une évaluation nécessite une bonne connaissance du développement du langage ainsi que de bonnes bases linguistiques. Il existe un certain nombre de tests en fonction de l’âge de l’enfant : avant 3 ans, il est difficile de faire une différence entre retard mental et troubles du développement.
Le traitement médiatique de l'anorexie mentale
Afin de comprendre le fonctionnement de l’appareil médiatique, il est important de prendre un objet, un sujet culturel exploité par les médias mais dont la logique est assurément différente. L’anorexie mentale est alors apparue comme un objet particulièrement adéquat pour une étude du traitement médiatique. En effet cette maladie est constituée de multiples facettes et a été étudiée par la psychiatrie, la médecine mais également par la sociologie. Tout cela constitue un objet extrêmement complexe. Le traitement médiatique de l’anorexie mentale est donc apparu comme un sujet permettant de répondre à un ensemble de questionnements. La télévision est-elle régie par l’audimat ? Les médias peuvent-ils aborder un sujet médical ? Internet est-il une source d’information ou de désinformation ? Autant de questions auxquelles nous essayerons d’apporter des réponses.

Le choix de cet objet d’étude est venu suite à une réflexion personnelle sur les apparences. Les individus basent effectivement leur jugement sur autrui principalement sur le critère physique, sur les apparences. Les anorexiques souffrent justement d’une caractéristique physique facilement stigmatisante, la maigreur. Ayant personnellement une corpulence comparable à celle d’un anorexique, je reçois couramment des remarques par rapport à mon poids. La maigreur serait ainsi un caractère qui dérange et soulève un questionnement sur l’état de santé et sur l’anormalité. Face à cela, le jeu médiatique actuel me semble également porter une importance particulière à l’image, aux apparences et à son rôle normatif. Devant ces hypothèses, analyser le traitement médiatique de l’anorexie mentale permettrait de les confronter à la réalité et ainsi d’obtenir des réponses.
Les mineurs et la prison
Le vingt-et-unième siècle est marqué par l’écriture d’une nouvelle page dans l’histoire de la prise en charge carcérale des mineurs délinquants. Suite à des rapports de visite alarmants de différentes instances nationales ou internationales quant aux conditions de détention en France, et plus particulièrement de détention des mineurs, les pouvoirs publics ont réagi. Des établissements pénitentiaires supplémentaires sont en construction, de nouvelles structures ont vu le jour (les Etablissements Pénitentiaires pour Mineurs), une commission est réunie par madame le Garde des Sceaux afin de réfléchir à une révision et une clarification de l’ordonnance du 2 février 1945, relative à l’enfance délinquante. Si de nouveaux horizons sont ouverts, il n’en reste pas moins nécessaire de dresser un état des lieux afin de comprendre le cheminement qui a permis d’aboutir à la situation actuelle. Les notions clé de minorité pénale et de discernement sont consacrées en France par le Code criminel de 1791, qui prescrit que « lorsqu’un accusé mineur […] aura commis le crime pour lequel il est poursuivi avant l’âge de seize ans accomplis, les jurés décideront […] la question suivante : le coupable a-t-il commis le crime avec ou sans discernement ? » S’il est reconnu que le coupable a agi avec discernement, les peines d’emprisonnement qu’il encourt sont alors amoindries par rapport à celles encourues à raison des même faits par des adultes, la peine de mort étant commuée en vingt ans d’emprisonnement. En l’absence de cette faculté, seul l’acquittement est envisageable. Mineurs et majeurs (au sens pénal de ces termes, soit en deçà et au-delà de seize ans) purgent toutefois leur peine d’emprisonnement dans les mêmes maisons de correction. Ce seuil de majorité pénale, fixé à seize ans pour crime, sera étendu à toutes les infractions par le Code pénal de 1810.
Le sens de la peine privative de liberté au regard des personnes Sans Domicile Fixe.
Au cours de ces différentes rencontres, une question a émergé : Comment juger selon les lois de la société, les actes d’un homme qui se positionne en marge de celle-ci, qui ne se reconnaît plus dans ces rouages, ces normes ? Ainsi, j’ai fait le choix de centrer ce travail sur une population précise que sont les personnes SDF en les confrontant à un mode de vie particulier qu’est la détention au sein d’une Maison d’Arrêt. En effet, la situation de cet établissement est la plus difficile du parc pénitentiaire français. J’ai opté pour ce lieu précis de détention car c’est là que se retrouvent fréquemment les personnes SDF. J’ai également rencontré l’aumônier J-P Raspail qui intervient au sein de la Maison d’Arrêt de Perrache à Lyon, auprès des personnes les plus démunies et qui a eu la gentillesse de m’expliquer en quoi consistait son métier. Au sein de la première partie, je présenterai les conditions de vie des personnes SDF au sein d’une Maison d’Arrêt. J’étudierai les effets que peuvent entraîner cette détention particulière sur l’objectif de réinsertion sociale des détenus au cours de la seconde partie.

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