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D’une menace de castration à l'atteinte du pénis

D’une menace de castration à l'atteinte du pénis

Chaque enfant expérimente des situations de séparation ou de perte qui représentent pour lui une menace. La constitution d’un espace intermédiaire, comme le jeu, peut permettre au sujet de « mettre en scène » ses fantasmes. En dessinant, l’enfant crée ou recrée ainsi un univers sur lequel il peut exercer un contrôle qui lui échappe dans la réalité. Nous traiterons de la fonction signifiante du jeu par sa forme compulsive lors d’un traumatisme infantile. Le cas clinique est celui d’un enfant d’origine musulmane, circoncis à six ans et demi, sans que les parents aient parlé de cet acte. Ce jeune garçon répétait inlassablement dans ces jeux et dessins la trace traumatique liée à l’atteinte de son pénis.

Catégorie: Rapport de stage
Type de fichier: application/pdf
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Le rapport de signalement d’enfant en danger
La prévention et la protection des situations de l’enfance maltraitée sont inscrites dans les missions de l’assistant social exerçant en polyvalence de secteur. Outre ses missions d’accueil, d’information et d’orientation du public, l’assistant social exerce, par délégation du président du conseil général, une mission de prévention et de protection à l’égard des mineurs victimes de mauvais traitements. A l’origine bénévole d’oeuvre charitable, puis professionnel très marqué par sa fonction de contrôle social du prolétariat, la profession a évolué pour constituer aujourd’hui un corps de près de 36000 assistants de service sociaux. Parmi ceux-ci les polyvalents de secteur qui dans le département du Nord ont toujours une mission de protection de l’enfance, certains départements ayant confié cette mission à d’autres services internes ou externes à l’administration départementale.
Les mineurs et la prison
Le vingt-et-unième siècle est marqué par l’écriture d’une nouvelle page dans l’histoire de la prise en charge carcérale des mineurs délinquants. Suite à des rapports de visite alarmants de différentes instances nationales ou internationales quant aux conditions de détention en France, et plus particulièrement de détention des mineurs, les pouvoirs publics ont réagi. Des établissements pénitentiaires supplémentaires sont en construction, de nouvelles structures ont vu le jour (les Etablissements Pénitentiaires pour Mineurs), une commission est réunie par madame le Garde des Sceaux afin de réfléchir à une révision et une clarification de l’ordonnance du 2 février 1945, relative à l’enfance délinquante. Si de nouveaux horizons sont ouverts, il n’en reste pas moins nécessaire de dresser un état des lieux afin de comprendre le cheminement qui a permis d’aboutir à la situation actuelle. Les notions clé de minorité pénale et de discernement sont consacrées en France par le Code criminel de 1791, qui prescrit que « lorsqu’un accusé mineur […] aura commis le crime pour lequel il est poursuivi avant l’âge de seize ans accomplis, les jurés décideront […] la question suivante : le coupable a-t-il commis le crime avec ou sans discernement ? » S’il est reconnu que le coupable a agi avec discernement, les peines d’emprisonnement qu’il encourt sont alors amoindries par rapport à celles encourues à raison des même faits par des adultes, la peine de mort étant commuée en vingt ans d’emprisonnement. En l’absence de cette faculté, seul l’acquittement est envisageable. Mineurs et majeurs (au sens pénal de ces termes, soit en deçà et au-delà de seize ans) purgent toutefois leur peine d’emprisonnement dans les mêmes maisons de correction. Ce seuil de majorité pénale, fixé à seize ans pour crime, sera étendu à toutes les infractions par le Code pénal de 1810.
Education à la vie sexuelle et affective des personnes déficientes intellectuelles.
Dans le cadre de la licence professionnelle métiers de la santé : Éducation et Prévention à la Santé, nous avons choisi d’aborder la thématique de la vie sexuelle et affective des personnes déficientes intellectuelles. En effet, cette licence a été menée en parallèle d’une formation d’assistant(e) de service social durant laquelle un des stages en SAVS (Service d’Accompagnement à la Vie Sociale) a soulevé de nombreuses interrogations quant à l’accompagnement proposé aux personnes handicapées mentales vers une vie affective et intime autonome et épanouissante. Pour les personnes en situation de handicap accompagnées lors de ce stage, la sexualité reste, cependant, un sujet difficile à aborder avec leur entourage, mal compris et mal pris en charge par les familles et les institutions spécialisées. Or, l’article 25 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme précise que « toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille (…) » et l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) définit la sexualité comme une composante de la santé : « La santé sexuelle fait partie intégrante de la santé, du bien-être et de la qualité de vie dans leur ensemble ». Chaque individu devrait ainsi trouver dans la société dans laquelle il vit les ressources nécessaires en termes d’éducation et de prévention inhérentes à sa vie intime.

Ainsi, à partir de la législation et à travers diverses notions telles que celles du handicap, de l’éducation ou encore de la représentation corporelle, nous tenterons de répondre, ou tout du moins d’apporter un éclairage, à la question suivante : Comment aider les personnes déficientes intellectuelles à trouver un équilibre psychoaffectif nécessaire à leur santé à travers leur vie affective et sexuelle? Pour cela, il faudra, tout d’abord, étudier la particularité première de la population ciblée, c’est-à-dire le handicap et plus précisément, la déficience intellectuelle. Puis nous élargirons notre recherche sur les concepts d’éducation à la santé et à la sexualité, d’intimité et de conscience de soi. Ce travail de recherche s’appuiera sur des apports divers tels que la psychologie, la sociologie ou le droit.
Découverte d’un univers : Les chemins qui mènent à la teuf
C’est souvent à l’adolescence que les jeunes choisissent leur voie en façonnant leur identité. Divine période où l’on rencontre des amis d’attaches, auxquels on s’identifie. Cependant, la jeunesse, aujourd‘hui, évolue dans un contexte particulier où les rites de passages ne sont plus aussi facilement validés qu’à une époque. C’est sans doute pour cela que l’intérêt que les jeunes accordent au groupe dépasse souvent celui accordé à leur scolarité. Les jeunes perçoivent bien le climat dans lequel ils vont évoluer vers l’âge adulte, dans une société en perte de valeurs. David Lebreton montre dans « Passions du risque » que le baccalauréat, le service militaire, les diplômes supérieurs et le mariage, sont autant d’étapes qui ont chacune perdue de l’importance et de la valeur au sein de notre société.

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