LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Autre

La population toxicomane dite “ errante ”

La population toxicomane dite “ errante ” Pour ce faire, le premier chapitre explicitera le choix de cette thématique d’un point de vue professionnel, humain, épistémologique, théorique en référence à une certaine éthique. Puis, sera abordé le choix de l’entretien compréhensif comme outil méthodologique ; suivi d’une description de la boutique, lieu de réalisation de l’enquête, et de la population toxicomane active, par l’intermédiaire entre autre de définitions de l’addiction et des conduites à risque. Dans un second chapitre, les contextes d’entretiens, les portraits des interviewés et les synthèses d’entretiens permettront d’appréhender la population toxicomane dite “ errante ” avec un regard plus sensible, une rédaction au plus proche de leurs mots, pour une lecture immergeante .

S’il est indéniable que les personnes interviewées ont une part de souffrance liée à leur enfance influant les prémisses d’une carrière déviante, le choix de s’y engager a été constitutif d’étapes franchies. L’exclusion familiale, sociale n’a pas permis aux individus d’être reconnus, d’acquérir une place. La stigmatisation, la désignation sociale, l’étiquetage, la catégorisation ont fortement encouragé la seule inscription possible et restante qu’est la déviance. En généralisant un comportement hors norme à toute une personnalité, l’individu se trouve enfermé dans un statut de délinquant. Ce statut prévalant sur les autres, il est très difficile de s’en démarquer. De plus, si les errants sont perçus comme des “ outsiders ”, ils considèrent les gens ordinaires de même. Les interactions entre ces deux groupes deviennent alors plus rares, empêchant l’adaptation et les ajustements.
Catégorie: Rapport de stage
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

L'enseignement du Français en contexte plurilingue
Dans un contexte linguistique particulier où le français côtoie le créole vernaculaire dit créole guadeloupéen, l’anglais, l’espagnol, et les divers créoles (haïtien, dominiquais, martiniquais, guyanais…), les interférences langagières entre deux langues font partie intégrante de la vie quotidienne des petits guadeloupéens. Ces interférences font qu’une majorité des élèves voire de la population évolue dans un contexte plurilingue mais en réalité ne maîtrise aucune de ces langues. En effet, issus d'une langue maternelle anglaise, espagnole ou majoritairement créole, certains élèves se retrouvent dans des situations non propices à leur réussite et ce du fait d’un enseignement non adapté à leur situation linguistique.
Passe ton diplôme des premiers secours

Après avoir effectué une période de formation en milieu professionnel de trois semaines dans l'enceinte de l'ITEP, j'ai pu constater que le public pris en charge était en attente de reconnaissance et de valorisation. De plus ces enfants aux difficultés multiples comme par exemple - un manque d'attention sur une longue durée - ont parfois un comportement agressif voire violent. Après avoir échangé avec l'instituteur spécialisé et les éducateurs spécialisés, il m'est donc venu l'idée de les initier aux gestes de secourisme et de les sensibiliser à la prévention des risques.

En effet, ce diplôme non professionnel mais reconnu sera un "plus", et leur permettra en cas d’incident voire d’accident dans l'école, d'intervenir rapidement et pourra être ajouté sur leur curriculum vitae, lors de leurs futures recherches d'emploi.

Le sport comme processus d'intégration
Le sport est un outil récurrent dans les processus d’intégration à destination des personnes en marge de la société : les immigrés, les personnes incarcérées, les personnes délinquantes et même les personnes handicapées. Le DUT Carrières Sociales m’a donné la possibilité d’effectuer ce mémoire sur le sujet de recherche en sciences sociales de mon choix et mon sujet s’est porté sur la prise en compte de la différence et sur l’intégration sportive. Celui-ci me permettra d’approfondir mes connaissances et d’appréhender les enjeux du sport vis-à-vis du handicap afin de m’aider dans l’accomplissement de ma future pratique. Cette recherche part d’un constat que j’ai pu faire lors de mon expérience de stage au sein de l’Institut d’Education Motrice A., établissement social interne du Centre de K.. Le travail sportif des personnes handicapées m’a impressionné car leur handicap ne les empêche pas de se donner à fond pour réussir et se dépasser. J’ai également remarqué que le sport était très présent au sein de la structure et les professionnels encourageaient vivement les personnes en situation de handicap à pratiquer une activité sportive.
Jalons structurels pour une clinique psychanalytique de l'autisme.
« Les points les plus importants du corps en sont les orifices, et, naturellement, ils sont le siège de sensations très particulières.Quand nous respirons en fermant la bouche, nous éprouvons des sensations particulières dans le nez ; mais aussi quand nous respirons bouche ouverte et que nous ne sommes pas conscients de respirer, nous sentons distinctement l’intérieur des narines. Ce qui est important, c’est que nous les sentons près de l’orifice, non pas vraiment au bord des narines mais à environ un centimètre de retrait.À ce niveau nous sentons ou bien quelque chose de spécifique, ou bien la fraîcheur de l’air. Il en va de même pour la bouche. Nous ne sentons pas notre bouche véritablement au bord des lèvres. La zone sensible est, là encore, à environ un centimètre de retrait. Quand nous respirons par la bouche,nous sentons l’air sur la voûte du palais mais il semble que nous le sentions aussi dans le tiers antérieur de la cavité buccale. Si nous respirons très profondément, nous sentons l’air au fond de la bouche et même dans la région du sternum et pas plus avant qu’à un ou deux centimètres de la surface. Nous pouvons dire d’une manière générale que les zones les plus sensibles du corps sont situés près des orifices, mais à un ou deux centimètres en retrait de la surface»

Connexion

Abonnement

Recherche