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La réinsertion sociale et professionnelle après une vie carcérale

La réinsertion sociale et professionnelle après une vie carcérale La réinsertion suppose l’idée de « réinsérer, réintroduire à nouveau quelqu’un dans la société ou dans un groupe afin de reprendre une vie dite normale ». Dans notre actualité, de nombreux sujets portent sur cette vie carcérale et notamment les conditions d’incarcération, l’effectif et la surpopulation des prisons, la réinsertion après une vie carcérale…

Malgré l’ensemble de ces aides et cette solidarité, des facteurs défavorables à la réinsertion subsistent vouant cette dernière à l’échec. Des organismes tels que « l’observatoire national de prison » et « le conseil économique et social » ont constaté ces facteurs d’échec de la réinsertion (des conditions de vie carcérale dégradantes, des inégalités dans le système pénitentiaire, la surpopulation carcérale…) entraînant un taux de récidive et un taux de suicide alarmant.
Catégorie: Rapport de stage
Type de fichier: application/pdf
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Examen psychologique et évaluations
L’intérêt de cette synthèse est d’étudier les différentes formes d’évaluation du langage oral. Nous tenterons d’aborder plusieurs aspects relatifs à ce domaine, sachant qu’une évaluation nécessite une bonne connaissance du développement du langage ainsi que de bonnes bases linguistiques. Il existe un certain nombre de tests en fonction de l’âge de l’enfant : avant 3 ans, il est difficile de faire une différence entre retard mental et troubles du développement.
Mémoire dans un collège d'un CPE
Le stage d’observation que propose la formation CPE, Conseiller Principal d’ Education, de 1ère année de l’IUFM d’Antony-Jouhaux m’a permis d’être confrontée pour la première fois à un collège dit « de banlieue » où j’ai d’ailleurs effectué la scolarité. Il m’a paru formateur de confronter les débats d’actualité tenus sur les cultures de rue à la culture scolaire, ces derniers étant intimement lié au débat sur l’identité nationale. Au-devant de trois personnalités bien différentes, celles des trois CPE présents, il a été alors révélateur de transposer les convergences professionnelles, la déontologie qu’impose le métier, soulevant l’importance du travail de collaboration, de concertation et de communication du CPE autour d’une équipe de professionnels aux compétences et responsabilités complémentaires.
les CCAS/CIAS et la décentralisation de l'aide et l'action sociale
Les Centres communaux et intercommunaux d’action sociale (CCAS/CIAS) sont des établissements publics dotés de la personnalité juridique et de l’autonomie financière. A ce titre, ils disposent d’un Conseil d’administration, dont le Maire est président de droit. Bien que relevant du Conseil municipal qui décide de les créer ou non (en vertu de ses compétences générales qui lui permettent de régler, par délibération, toutes les affaires de la commune), les CCAS/CIAS ne sont pas à proprement parler des services municipaux, mais bien des entités distinctes. Les CCAS/CIAS ont pour mission d’assurer une analyse des besoins sociaux de la population locale et d’animer une action générale de prévention et de développement social dans la commune. Les CCAS/CIAS ne sont pas nés non plus avec la création de la Sécurité sociale en 1945. Contrairement aux organismes de sécurité sociale, dont l’organisation relève du régime des assurances, et qui suppose la contribution préalable de ses adhérents à l’ouverture des droits médicaux et sociaux (maladie, chômage, vieillesse, etc.), les CCAS/CIAS relèvent du régime de l’Assistance, qui exclut toute contribution préalable des bénéficiaires, qui par définition sont privés de ressources. Autrement dit, les CCAS/CIAS sont des instances parmi d’autres, qui participent, à l’échelle communale, à la mise en œuvre du principe de solidarité nationale, lequel principe est garanti par les pouvoirs publics afin de maintenir un minimum de cohésion sociale.
PROJET de mise en place d’un site de production pour personnes présentant un handicap psychique et d’un Atelier Thérapeutique
En reconnaissant les troubles psychiques comme pouvant constituer la cause d’un handicap, la loi du 11 février 2005 ouvre aux malades mentaux stabilisés l’accès aux ESAT. Mais l’offre de services existante, développée initialement pour un public de personnes présentant une déficience intellectuelle, est inadaptée aux attentes et aux besoins des personnes handicapées psychiques. Le souhait de « normalité », revendiqué par ces personnes souffrant de troubles psychiques, nous oblige à mettre en place des activités plus proches du milieu ordinaire avec un soutien psychologique et psychiatrique. Il ressort aussi des difficultés des professionnels quant à la gestion des crises et la complexité de cet handicap pour lequel ils ne sont pas forcément formés et préparés. Cette évolution interroge tout particulièrement les professionnels sur : - le sens de leurs pratiques, - les adaptations nécessaires à mettre en œuvre.

En effet, nombre d’accompagnements semblent régulièrement être mis en échec notamment de par la complexité et la sévérité des troubles observés. De sorte qu’il est à craindre que la perception de l’usager par son environnement ne se réduise progressivement qu’à son symptôme et au statut de « mauvais objet », avec à la clé le risque d’être exclu des dispositifs d’accompagnement. Il faut donc tenter de comprendre les « fonctionnements mentaux spécifiques », car c’est de cette compréhension posée comme un préalable que peuvent se déduire les positionnements éducatifs, les démarches à entreprendre, les conduites à tenir. La difficulté actuelle la plus aiguë tient probablement à la raréfaction des psychiatres dans le champ médico-social ; peut-être aussi à la place très secondaire donnée à la psychopathologie dans la formation des acteurs médico-sociaux. Comment adapter l’accueil et l’accompagnement de personnes handicapées psychiques au sein des ESAT « Rive Gauche » et « Les Ecluses » ? L’accueil de cette nouvelle population interroge légitimement les équipes sur un certain nombre de points : - Quelles activités proposées ? - Quel plateau technique mettre en place ? Avec quel partenariat ? - Quel support éducatif, pédagogique développer ? - Quel rythme, quelle durée de travail ?

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