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Prise en compte de la culture dans un parcours de formation

Prise en compte de la culture dans un parcours de formation Nous sommes conscients que le cadre de recherche évoqué est plutôt vaste. Cependant, nous restons convaincus que le développement d’une trame théorique, tel que nous avons tenté de le faire, peut permettre ensuite une analyse au cas par cas (en fonction des origines socioculturelles des enquêtés). En effet, il nous semble évident qu’il existe des régularités dans les constats d’échecs de formation professionnelle, quelles qu’aient été les démarches de formation et les applications pédagogiques (devons-nous parler ici de pédagogie ou d’éducation ?) mises en œuvre.
Catégorie: Autre
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Dossier Clinique : Les bénéfices individuels dans le collectif
Il était pour moi dès le départ primordial de prendre en compte la personne dans sa globalité et j’étais d’ores et déjà convaincue du côté essentiel du travail en réseau (en lien avec des partenaires) et du travail pluri-professionnels. Dans ce cadre, découvrir un réseau prenant en compte une multitude d’aspects découlant de la maladie en l’occurrence du cancer pour le réseau correspondait réellement à mes attentes et à mon projet professionnel
Le traumatisme des abus sexuels : les effets sur l’identité masculine.

Cette recherche souligne l’impact destructurant que de tels actes entraînent sur l’enfant, adulte en devenir. Les répercussions de la maltraitance sont tout aussi importantes sur le plan physique que psychique. Etre maltraité physiquement entraîne une douleur dans la mesure où le corps reçoit des coups, mais aussi une souffrance psychique car la personne est atteinte dans son intégralité. L’enfant n’est pas reconnu ni respecté en tant que personne mais considéré comme un objet.

Aussi, je me suis interrogée sur la représentation qu’ils avaient d’eux mêmes, sur la construction de leur identité individuelle.

Pour répondre à cela, dans une première partie, il nous est, tout d’abord, apparu important et nécessaire de définir et de situer le cadre des abus sexuels. Puis, nous nous sommes intéressés aux dommages causés, pour enfin en dégager les conséquences.

Dans une deuxième partie, nous illustrerons notre recherche par l’étude de la personnalité d’enfants et d’adolescents ayant connus des abus sexuels et qui sont actuellement placés en centre éducatif, placement qui entre dans le cadre de mesures de protection de l’enfance.

Les mineurs et la prison
Le vingt-et-unième siècle est marqué par l’écriture d’une nouvelle page dans l’histoire de la prise en charge carcérale des mineurs délinquants. Suite à des rapports de visite alarmants de différentes instances nationales ou internationales quant aux conditions de détention en France, et plus particulièrement de détention des mineurs, les pouvoirs publics ont réagi. Des établissements pénitentiaires supplémentaires sont en construction, de nouvelles structures ont vu le jour (les Etablissements Pénitentiaires pour Mineurs), une commission est réunie par madame le Garde des Sceaux afin de réfléchir à une révision et une clarification de l’ordonnance du 2 février 1945, relative à l’enfance délinquante. Si de nouveaux horizons sont ouverts, il n’en reste pas moins nécessaire de dresser un état des lieux afin de comprendre le cheminement qui a permis d’aboutir à la situation actuelle. Les notions clé de minorité pénale et de discernement sont consacrées en France par le Code criminel de 1791, qui prescrit que « lorsqu’un accusé mineur […] aura commis le crime pour lequel il est poursuivi avant l’âge de seize ans accomplis, les jurés décideront […] la question suivante : le coupable a-t-il commis le crime avec ou sans discernement ? » S’il est reconnu que le coupable a agi avec discernement, les peines d’emprisonnement qu’il encourt sont alors amoindries par rapport à celles encourues à raison des même faits par des adultes, la peine de mort étant commuée en vingt ans d’emprisonnement. En l’absence de cette faculté, seul l’acquittement est envisageable. Mineurs et majeurs (au sens pénal de ces termes, soit en deçà et au-delà de seize ans) purgent toutefois leur peine d’emprisonnement dans les mêmes maisons de correction. Ce seuil de majorité pénale, fixé à seize ans pour crime, sera étendu à toutes les infractions par le Code pénal de 1810.
Epreuve de communication en santé et action sociale
Les objectifs de la communication n’ont pas été atteints car monsieur R. n’a pas eu d’entretien avec une assistante sociale et n’a pas eu de rendez‐vous non plus. La qualité de l’échange n’est pas respectée. Le monsieur ne parlait pas bien du fait de son état. J’ai choisie cette affichette car elle informe à l’ avance les usagers qu’il faut prendre un rendez‐vous pour voir une assistante sociale. Les assurés sont avertis et ne vont pas déranger les secrétaires.

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