LeSocial Emploi Prepa Doc Formateque

Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Création d’une bibliothèque en I.M.PRO.

Création d’une bibliothèque en I.M.PRO. L'écriture de cette monographie a été pour moi l'occasion de découvrir et d'acquérir la démarche à suivre pour mettre en place une action éducative. Cela m'a permis de comprendre et d'analyser la complexité de la mise en œuvre d'une action. Mais aussi, j'ai pu mesurer combien chaques étapes étaient importantes à la bonne marche de l'action. Ce qui m'a permis d'en dégager une logique de construction de projet. De même, ce fut l'occasion pour moi d'aller chercher des informations théoriques et pratiques sur les livres et les résidents auprès des différents membres de l'équipe éducative pour améliorer ma réflexion. Le fait de retranscrire tout le cheminement de l'action bibliothèque m'a amené à travailler mon expression écrite, à choisir des termes au profit d'autre et à mettre des mots sur des sentiments ou des ressentis. Enfin, l'écriture m'a permis de prendre du recule par rapport à l'action dans laquelle j'étais fortement impliqué, pour tenter d'avoir un regard critique sur ce projet et éventuellement remettre en cause certains points.
Catégorie: Mémoire Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
Historique du document: 0
Licence

Chacun des éléments constituant le site SocioDoc.fr sont protégés par le droit d'auteur. Il est donc strictement interdit d'utiliser, reproduire ou représenter même partiellement, modifier, adapter, traduire, ou distribuer l'un quelconque des éléments.

En cochant la case ci-dessous, j'accepte les conditions générales d'utilisation de SocioDoc.fr.

Accepter le terme et la condition

Documents associés

L'accompagnement éducatif vers une meilleure estime de soi.

Lors de ma deuxième année de formation, j’ai effectué mon stage en Centre Maternel. Cette structure accueille des femmes, avec enfant(s) ou enceintes, mineures et majeures, s’inscrivant dans une démarche d’insertion ou de ré-insertion socio-professionnelle. Dans ma rencontre avec ces femmes, je me suis aperçue que la plupart manquaient d’estime et de confiance en elles avec en parallèle un parcours de vie souvent chaotique, qui contribuait certainement à une dévalorisation fréquente de leur personne. Après quelques semaines d’observation je me suis questionnée sur l’objectif de l’insertion « à tout prix ». En effet, comment est-il tenable alors que la plupart de ces femmes vivent un certain mal-être et qu’il y a tout un travail à faire autour de ce qu’elles ont vécu et de l’image qu’elles se portent.

Image du corps, hygiène et désocialisation

Le corps prend une place prépondérante dans notre société moderne. Siège de notre individualité, il se trouve également à la croisée des chemins entre cette individualité et la société qui juge sa présentation. Justement, l’apparence corporelle occupe une position privilégiée dans l’établissement des rapports sociaux et elle est l’objet de soins et d’attentions tout à fait particuliers qui se rattachent à l’hygiène corporelle. L’immense diversité des produits de toilette que l’on peut trouver dans les magasins ou encore les modes vestimentaires toujours changeantes poussent à dire que, de nos jours, le corps et son image sont l’objet d’un surinvestissement. On observe qu’un temps et des ressources considérables leurs sont quotidiennement consacrés. Sans même aborder des pratiques liées à des privations ou à des souffrances notoires (régimes alimentaires sauvages, piercings, etc) on constate que tout un chacun a le souci de son image corporelle et se dote de moyens pour la maîtriser. Le corps est alors lavé, soigné et paré. Or, au cours de mes expériences professionnelles au samu social, j’ai constaté que, fréquemment, les personnes accueillies délaissaient totalement leur apparence. Elles arrivaient sales, habillées de vêtements élimés et, souvent, une odeur forte les suivait. Pourtant elles ne semblaient pas s’en soucier le moins du monde, et même parfois refusaient de profiter de la salle de bain mise à leur disposition. Pendant deux ans, j’ai accompagné nombre de ces gens considérés comme de « grands exclus », ou plus populairement, comme des clochards. Plus tard, lors d’un stage dans un CHRS, j’ai remarqué que, là aussi, certains des hébergés délaissaient également leur apparence, bien que dans des proportions moindres. Peu à peu, j’ai pensé que, peut être, le délaissement de l’apparence faisait partie intégrante des parcours de désocialisation et que l’hygiène devrait faire l’objet d’un suivi éducatif à part entière dans un travail plus vaste de réinsertion sociale. Cette simple question en amena d’autres, dont une surtout nous intéresse ici. Selon quelles modalités ce suivi éducatif peut il être mis en place ?

L'accompagnement d'enfants dysphasiques
« J’étais entouré de plein de gens. On aurait dit une réception ou un cocktail et j’avais quelque chose à dire. Je ne sais pas quoi mais c’était très important. Alors je suis allé voir les gens et je leur ai parlé mais personne ne me comprenait. Pourtant, ils parlaient français mais ils me regardaient bizarrement et se regardaient entre eux sans comprendre l’importance et l’urgence de ce que j’avais à dire ». Bien entendu ceci est un rêve, et même un mauvais rêve que font certaines personnes et qu’on pourrait tous faire. Bien loin de faire une étude psychanalytique de ce rêve qui n’est qu’une illustration introductive, cette note écrite s’intéressera aux enfants qui ne rêvent pas cette situation, mais qui la vivent au quotidien. Ces enfants, qui étaient considérés il y a quelques années comme des déficients mentaux, sont reconnus aujourd’hui comme des enfants ayant des troubles sévères du langage : la dysphasie.
Arrête de parler, je ne comprends rien ou comment entrer en relation avec des personnes autistes.
L’autisme a été découvert en 1943 par Léo Kanner, il décrit alors sept caractéristiques principales : la solitude, des obsessions pour des routines, une mémoire extraordinaire, l’écholalie, la sensibilité aux stimulis, une gamme d’intérêts limitée et une intelligence normale. Il attribue la présence d’autisme à l’attitude et à la qualité des rapports des parents et surtout des mères avec leurs enfants. En France, la définition de l’autisme s’inspire de celle Kanner, l’autisme est classé dans la catégorie des psychoses infantiles et la cause privilégiée est une hypothèse psychogénique selon laquelle l’autisme est dû à une dysharmonie dans les interactions précoces entre la mère et l’enfant. Le syndrome autistique serait une modalité particulière d’organisation psychique en réponse à ce dysfonctionnement.

Connexion

Moniteur-éducateur

Abonnement

Recherche