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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

L'accompagnement d'une personne adulte déficiente mentale

L'accompagnement d'une personne adulte déficiente mentale

J'ai pu traiter, dans cet écrit de synthèse professionnel, de l'accompagnement de la personne adulte déficiente mentale sous plusieurs angles. Tout d'abord, les personnes handicapées quelle que soit leur déficience nécessitent un soutient personnalisée. Cependant, les éducateurs travaillant auprès d'elles doivent veiller à les aider sans faire les choses à leur place. Comme j'ai pu le dire au sein de cet écrit, je me suis interrogée sur la façon dont la différence est perçue dans notre société. En effet, le manque d'information sur ces handicaps entraîne un sentiment de méfiance et le manque de respect qui en découle est souvent flagrant. Il faudrait donc amener les gens à avoir une autre vision de la différence, pour laisser place à la tolérance.

Catégorie: Mémoire Moniteur-éducateur
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L'accompagnement d'enfants dysphasiques
« J’étais entouré de plein de gens. On aurait dit une réception ou un cocktail et j’avais quelque chose à dire. Je ne sais pas quoi mais c’était très important. Alors je suis allé voir les gens et je leur ai parlé mais personne ne me comprenait. Pourtant, ils parlaient français mais ils me regardaient bizarrement et se regardaient entre eux sans comprendre l’importance et l’urgence de ce que j’avais à dire ». Bien entendu ceci est un rêve, et même un mauvais rêve que font certaines personnes et qu’on pourrait tous faire. Bien loin de faire une étude psychanalytique de ce rêve qui n’est qu’une illustration introductive, cette note écrite s’intéressera aux enfants qui ne rêvent pas cette situation, mais qui la vivent au quotidien. Ces enfants, qui étaient considérés il y a quelques années comme des déficients mentaux, sont reconnus aujourd’hui comme des enfants ayant des troubles sévères du langage : la dysphasie.
L'accompagnement à la scolarité en M.E.C.S.
Mes premières semaines au sein de l’institution ont été consacrées à l’observation. J’ai pu m’apercevoir de l’importance de la mise en place d’un cadre (où, quand, comment) permettant de donner des repères aux enfants et aux jeunes. Dans ces temps d’observation, j‘ai pu constater qu’aucun accompagnement à la scolarité n’était en place. Certains enfants du groupe dans lequel j’effectue mon stage sont scolarisés soit à « l’étoile de la mer » (école interne), soit dans une « école ordinaire » à l’extérieur de l’institution. Comment peut-on les accompagner dans leur travail scolaire et comment mettre une aide en place dans un quotidien parfois lourd ? En effet, le quotidien laisse très peu de place au travail scolaire ; l’équipe éducative est très prise dans la gestion du collectif d’où : - difficile d’instaurer un suivi individualisé du travail scolaire des enfants sans être « parasité » par le groupe, - difficile de mettre en place des plages horaires de travail, - difficile de définir un lieu opportun de travail,…
Quelles solutions pour les incasables ?

Problématique : Les institutions “ agrées”, officielles (ou reconnues comme telles), s’adressent à des jeunes aux problématiques bien définies. Lorsque les problèmes posés par le jeune accueilli dépassent un certain S, ces structures, se trouvent dans l'incapacité de satisfaire aux besoins qu’exige une prise en charge souvent lourde et pouvant mettre en danger la stabilité du groupe d’accueil. Pour ces jeunes, les solutions sont ailleurs ! Peut-être hors des sentiers battus. La tentation serait alors de chercher “ LA SOLUTION”, celle qui répondrait de façon universelle aux problèmes posés par ces jeunes «incasables». Pour un certain nombre de jeunes, les prises en charges proposées se révèlent inopérantes à long terme. Souvent le jeune a été placé très tôt. Devenu adolescent, il se révolte contre les systèmes de prise en charge. C’est à cette époque que se réactivent des processus jusqu’ici en latence (l’Œdipe par exemple). Déstabilisé, le fragile équilibre est rompu, la violence devient insupportable. Ce sera alors l’errance de foyer en famille d’accueil et de famille d’accueil en lieu de vie, jusqu’à l’exclusion complète.

Image du corps, hygiène et désocialisation

Le corps prend une place prépondérante dans notre société moderne. Siège de notre individualité, il se trouve également à la croisée des chemins entre cette individualité et la société qui juge sa présentation. Justement, l’apparence corporelle occupe une position privilégiée dans l’établissement des rapports sociaux et elle est l’objet de soins et d’attentions tout à fait particuliers qui se rattachent à l’hygiène corporelle. L’immense diversité des produits de toilette que l’on peut trouver dans les magasins ou encore les modes vestimentaires toujours changeantes poussent à dire que, de nos jours, le corps et son image sont l’objet d’un surinvestissement. On observe qu’un temps et des ressources considérables leurs sont quotidiennement consacrés. Sans même aborder des pratiques liées à des privations ou à des souffrances notoires (régimes alimentaires sauvages, piercings, etc) on constate que tout un chacun a le souci de son image corporelle et se dote de moyens pour la maîtriser. Le corps est alors lavé, soigné et paré. Or, au cours de mes expériences professionnelles au samu social, j’ai constaté que, fréquemment, les personnes accueillies délaissaient totalement leur apparence. Elles arrivaient sales, habillées de vêtements élimés et, souvent, une odeur forte les suivait. Pourtant elles ne semblaient pas s’en soucier le moins du monde, et même parfois refusaient de profiter de la salle de bain mise à leur disposition. Pendant deux ans, j’ai accompagné nombre de ces gens considérés comme de « grands exclus », ou plus populairement, comme des clochards. Plus tard, lors d’un stage dans un CHRS, j’ai remarqué que, là aussi, certains des hébergés délaissaient également leur apparence, bien que dans des proportions moindres. Peu à peu, j’ai pensé que, peut être, le délaissement de l’apparence faisait partie intégrante des parcours de désocialisation et que l’hygiène devrait faire l’objet d’un suivi éducatif à part entière dans un travail plus vaste de réinsertion sociale. Cette simple question en amena d’autres, dont une surtout nous intéresse ici. Selon quelles modalités ce suivi éducatif peut il être mis en place ?

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