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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Réflexion sur l'expérience éducative

Réflexion sur l'expérience éducative A travers la partie théorique, nous avons essayé de comprendre en quoi le jeu socialise l'enfant et pourquoi ont -ils tant besoin de jouer . Puis, nous nous sommes penchés sur la question du jeu comme support à la relation, comme fonction médiatrice, notamment entre l'éducateur et le jeune. Cependant, cela est tout aussi valable entre les enfants eux-mêmes. Les situations vécues en stage amenées en deuxième partie m'ont permis d'établir un lien entre la théorie et la pratique et ont ainsi contribuées à penser le jeu d'une autre façon. Ce « témoignage d'expérience » m'a offert la possibilité de me poser par rapport à mon questionnement et de l'approfondir. En effet, cela m'a amenéee à prendre du recul sur ma pratique éducative auprès des enfants. Je me suis servie du jeu dans ma pratique éducative, afin d'entrer en relation avec les enfants, de travailler les règles sociales, respecter les autres, que chacun trouve sa place dans le groupe. Le jeu m'a aidé à travailler cela, sans oublier la notion primordiale du plaisir sans quoi le jeu n'aurait pas lieu.
Catégorie: Mémoire Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
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Image du corps, hygiène et désocialisation

Le corps prend une place prépondérante dans notre société moderne. Siège de notre individualité, il se trouve également à la croisée des chemins entre cette individualité et la société qui juge sa présentation. Justement, l’apparence corporelle occupe une position privilégiée dans l’établissement des rapports sociaux et elle est l’objet de soins et d’attentions tout à fait particuliers qui se rattachent à l’hygiène corporelle. L’immense diversité des produits de toilette que l’on peut trouver dans les magasins ou encore les modes vestimentaires toujours changeantes poussent à dire que, de nos jours, le corps et son image sont l’objet d’un surinvestissement. On observe qu’un temps et des ressources considérables leurs sont quotidiennement consacrés. Sans même aborder des pratiques liées à des privations ou à des souffrances notoires (régimes alimentaires sauvages, piercings, etc) on constate que tout un chacun a le souci de son image corporelle et se dote de moyens pour la maîtriser. Le corps est alors lavé, soigné et paré. Or, au cours de mes expériences professionnelles au samu social, j’ai constaté que, fréquemment, les personnes accueillies délaissaient totalement leur apparence. Elles arrivaient sales, habillées de vêtements élimés et, souvent, une odeur forte les suivait. Pourtant elles ne semblaient pas s’en soucier le moins du monde, et même parfois refusaient de profiter de la salle de bain mise à leur disposition. Pendant deux ans, j’ai accompagné nombre de ces gens considérés comme de « grands exclus », ou plus populairement, comme des clochards. Plus tard, lors d’un stage dans un CHRS, j’ai remarqué que, là aussi, certains des hébergés délaissaient également leur apparence, bien que dans des proportions moindres. Peu à peu, j’ai pensé que, peut être, le délaissement de l’apparence faisait partie intégrante des parcours de désocialisation et que l’hygiène devrait faire l’objet d’un suivi éducatif à part entière dans un travail plus vaste de réinsertion sociale. Cette simple question en amena d’autres, dont une surtout nous intéresse ici. Selon quelles modalités ce suivi éducatif peut il être mis en place ?

A la croisée des chemins, de la rencontre dans la relation éducative.
Voilà une dizaine d’année maintenant, au moment de devoir faire mon service national, j’avais choisi la voie de l’objection de conscience. Mon choix s’était porté alors sur une structure ayant un objet dit social. Ma première expérience eut lieu dans une association de lutte contre le sida et de soutien des personnes atteintes et/ou touchées par le VIH, et c’est là que j’ai découvert le quotidien de l’accueil et de l’accompagnement des personnes en difficulté. Cette expérience m’a permis de saisir l’opportunité de travailler durant 3 ans et demi avec le statut d’assistant éducateur dans un accueil de jour géré par le centre communal d’action sociale de la ville de Strasbourg, missionné pour l’accueil, l’écoute et l’orientation des personnes en grande précarité, et plus particulièrement celles dites à la rue. Puis, j’ai eu la responsabilité, durant 6 mois, d’assurer la coordination sociale à l’adresse des personnes présentes sur les aires d’accueil des gens du voyage gérées par la communauté urbaine de Strasbourg. Souhaitant poursuivre ma carrière de travailleur social, j’ai choisi de me former au métier de moniteur éducateur. La première année de ma formation, j’ai saisi l’occasion de découvrir le champ du handicap moteur, mais aussi le travail éducatif d’internat lors de mon stage au sein d’un institut d’éducation motrice (IEM) strasbourgeois. Ce stage avait alors porté mon attention sur la difficulté de voir se rejoindre dans le projet de la personne accueillie, ses propres désirs et les orientations suggérées par l’équipe médicale, pédagogique et éducative. Dès lors j’ai voulu découvrir, pour mon stage de deuxième année, un lieu où le travail éducatif se revendique comme respectueux du désir de la personne accueillie. Un lieu qui se questionne sur les mécanismes de dérive possible de l’autorité vers l’autoritarisme et qui ainsi veut se prémunir contre toute forme de violence institutionnelle.
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