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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

La sexualité des personnes handicapées en institution

La sexualité des personnes handicapées en institution J’introduirai dans ma conclusion une partie sur le sentiment amoureux. En effet mon propos a traité l’aspect sexuel et affectif de la sexualité dans les institutions mais la considération du sentiment amoureux sur ce sujet est éminemment implicite, il me semble, l'acceptation de son existence est d'ailleurs une forme de reconnaissance des usagers en tant qu'être à part entière. C’est pour cela que je présenterai ce qu’il me semble être le vecteur de l’humanité dans la pratique de la sexualité. Je commence donc par exposer une définition de l’amour qui m’a semblé intéressante : … « L’amour est un sentiment envers un être ou une chose, qui pousse les personnes qui le ressentent à adopter un comportement plus ou moins relationnel les entraînant principalement à rechercher une proximité pouvant être tendre, physique, passionnée, intellectuelle voire imaginaire (érotomanie), vis-à-vis de l’objet de cet amour.»…
Catégorie: Mémoire Moniteur-éducateur
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En quoi le fait d'avoir un logement personnel constitue un facteur d'intégration sociale pour la personne déficiente intellectuelle?
J'ai choisi comme d'orienter le sujet de ce mémoire sur l'accès à une vie autonome pour des personnes déficiente intellectuelle. Au cours de mes études, j'ai été amené à découvrir, à m'intéresser au handicap mental. Ces expériences m'ont donné envie d'approfondir mes connaissances notamment sur le versant social de la déficience intellectuelle. Progressivement, un questionnement lié à l'autonomie de la personne déficiente intellectuelle et son intégration sociale au sein de la cité, a émergé.
Place et respect de l'intimité dans la prise en charge
Voici quelques décennies que la conscience populaire tente, au travers du législateur, de cadrer l’attitude adéquate du travailleur social face au délicat thème de l’intimité dans les institutions sociales et médico-sociales. Tout intervenant du quotidien doit faire face dans ses pratiques guidées par l’éthique, tant professionnelle que personnelle, à cette impalpable composante de l’identité de l’individu qui échappe à tout jugement de valeur. En effet, on ne parle jamais de bonne ou mauvaise intimité au risque de voir la sienne évaluée, remise en cause. Que le public soit un enfant, un adolescent, un adulte, en situation de handicap ou de détresse sociale, le moniteur éducateur est forcément touché par la dimension intime de la relation humaine.
Réflexion sur l'expérience éducative
Dans une première partie, je parlerais du jeu d'un point de vue théorique, notamment autour des définitions possibles ainsi que le jeu dans le développement de l'enfant. Ensuite, j'exposerais pourquoi les enfants ont besoin de jouer, selon D.W Winnicot particulièrement. Puis, nous verrons ce que le jeu apporte en terme de socialisation et comme support relationnel. Je m'interrogerais également sur la necéssité de l'éducateur à être présent lors de jeux. Dans une seconde partie, j'exposerais trois situations qui m'ont permis de « penser » le jeu de différentes façons, en faisant une analyse et un lien entre la théorie et ma pratique.
L'enfant et le jeu
J’ai observé que c’étaient des enfants qui partageaient peu entre eux et avec les adultes, qui ne savaient pas se « poser », se détendre pour parler ou jouer calmement sans que le ton monte et que de ce fait la violence verbale ou physique apparaisse rapidement. Il fallait qu’ils rentrent en confrontation les uns avec les autres et que ce fût dans la confrontation qu’ils s’acceptaient. Par exemple, dès que nous descendions à la cave pour jouer au tennis de table, un climat de compétition s’installait entre eux. Chacun d’entre eux devenait un compétiteur, il fallait qu’il gagne absolument leur match pour pouvoir rejouer contre quelqu’un d’autre. Tout au long de la partie, il y avait discussion pour savoir si la balle était bonne ou pas, sur les points marqués et ils n’arrêtaient pas de « s’envoyer » des moqueries entre eux et même des insultes. Je pouvais percevoir que chacun d’entre eux cherchait à s’imposer aux autres en se donnant un statut, à s’octroyer un rôle dans le groupe. Dès lors, je me suis demandé si, le jeu, la mise en relation et l’interaction qu’il engendrait, n’était pas le meilleur moyen de structuration et de construction de l’enfant. Je me suis posé la question de savoir si le jeu ne serait pas un moyen de développer plusieurs aspects ; l’aspect cognitif sur le plan de la résolution de problème, d’élaboration de nouvelles stratégies dans le jeu, l’aspect langagier sur la plan de la communication, l’aspect social sur le plan de la socialisation et enfin l’aspect psychomoteur sur le plan de l’élargissement du répertoire moteur. Je me suis également interroger sur le fait que chacun se cherchait un rôle, un statut dans le groupe au-travers de leurs attitudes et de leurs comportements.

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