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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Le quotidien comme support éducatif

Le quotidien comme support éducatif Nous avons donc vu que le travail éducatif au sein d'un internat repose énormément sur le quotidien. Il permet, en effet, d'avoir une action éducative au niveau individuel, c'est à dire permettre au résidant d'évoluer en tant qu'individu. Il a également un rôle au niveau collectif, c'est à dire aidant la personne à vivre et être intégrée dans notre société. Cependant, au sein d'une vie en groupe en internat, il est important de garder à l'esprit que nous sommes avec des individus, ayant tous des personnalités et des capacités différentes. Cette hétérogénéité se retrouvera donc au niveau de la prise en charge, et donc de la façon de travailler le quotidien. Même si ce dernier est répétitif pour une personne donné, si nous le considérons sur un ensemble d'individus, alors il revêt une multitude de facettes et de sens. Ainsi, nous avons donc vu qu'il est un support primordial amenant le résidant à maintenir ses acquis ou développer ses potentialités. Maintenant, si nous considérons ce quotidien comme multiple, alors nous amorçons une réponse à l'une de ses principales limites: la routine.
Catégorie: Mémoire Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
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L'autonomie chez des adultes autistes et psychotiques.
L’acquisition d’une certaine autonomie passe par la liberté de prendre des initiatives individuelles. J’ai pu constaté que bien souvent les usagers qui prennent des initiatives individuelles se mettent en situation de danger. La tendance est alors d’éviter cette prise de risque en limitant les possibilités de prise d’initiative. Mais cette solution ne me parait pas satisfaisante car elle va à l’encontre du processus d’autonomisation qui est par ailleurs l’un des objectifs de l’établissement. Partant de ce constat je me suis posée la question suivante: Comment laisser la porte ouverte à l’initiative individuelle tout en garantissant la sécurité?
la légitime violence

La violence au sein des institutions est dénoncée par tous. Par qui est- elle alors pratiquée ? Pourquoi est il aussi difficile de déceler ces violences ? Tous les travailleurs sociaux reconnaissent que la violence existe dans la plupart des institutions, sous différentes formes, mais plus rares sont ceux qui d’eux-mêmes porteront un regard sur leur institution ou encore sur leur propre pratique à priori jamais violente. Ce sujet, tant passionnel que tabou, est d’autant plus délicat à traiter qu’il existe de multiples formes de violences, affectant les résidents mais aussi les professionnels voire l’institution dans son ensemble. Ce sujet de la violence des éducateurs n’a pas été choisi sans fondement. C’est lors de mon stage de première année que je me suis interrogé sur la question. J’ai effectué mon stage de découverte dans un institut de rééducation accueillant des jeunes entre six et dix huit ans. L’équipe éducative du groupe des adolescents (de douze à dix huit ans) m’a accueilli durant quatre mois. Elle était composée de trois éducateurs spécialisés et un éducateur détenteur du Diplôme d’État à la Fonction d’Animateur. Ce dernier a pris le poste d’éducateur quelques semaines avant mon entrée en stage.

Les enjeux de la vie en communauté de la relation entre individue aux régles de vies du quotidien

Les situations évoquées ici sont issues de mon stage long en IEM (Institution d’Éducation Motrice), établissement géré par l'APF (Association des Paralysés de France). L'IEM se donne pour mission d'accueillir et d'accompagner des enfants et adolescents âgés de 4 à 18 ans présentant une déficience motrice avec ou sans troubles associés. Il propose trois formes d'accueil : internat, semi-internat et accueil temporaire. Les accompagnements regroupent  les soins et les rééducations, l'éducation spécialisée, la scolarité et l'inclusion scolaire, l'accompagnement de la famille et la préparation des orientations successives. Au cours de ce stage, j’ai pu m'inscrire dans l'équipe éducative reliée à la SEHA (Section d’Éducation avec Handicap Associés) des « moyens » (jeunes de 10 à 16ans), composée d'une coordinatrice, d'éducateurs spécialisées, de moniteurs éducateurs, d'aides médico-psychologiques,  d'aides soignants et de veilleurs de nuit. (Précision nombre à venir). Ce SEHA à pour objectifs : le développement de l'autonomie, la poursuite de la structuration de la personnalité et les apprentissages. Je me suis intéressé particulièrement à la vie en communauté de ces enfants  dans le sens où  leurs actes et leur comportement m’ont semblé en être parfois étroitement dépendants. De l'assimilation des règles de vie à  la gestion de conflits au quotidien, je vais tenter de développer mon implication dans ce projet éducatif,  d’abord de par les postures que j'ai adoptées selon les situations, ensuite par le biais d'une activité que j'ai mises en place avec deux jeunes ,sur le thème des règles de vies.

Le lien enfant/parent/institution, mythe ou réalité?

En 2001, Les Restaurants du Coeur me proposent un poste au service logement de l’association, appelé les «toits du Cœur ». Ma mission consiste alors à accueillir, renseigner, orienter des personnes ou familles en demande de logement. Locataire d’environ 33 logements, l’association met à disposition pour un temps variable un toit à des familles en difficultés. Ici, mon rôle est d’assurer le «suivi » de ces familles, c'est-à-dire de les accompagner dans la recherche d’un logement stable et autonome. Ces familles ont des problématiques diverses mais la plupart d’entre-elles ont un point commun : elles bénéficient d’une mesure d’Assistance Educative ; placement administratif ou judiciaire. La responsable du service des «toits du Cœur », également administrateur de l’Etablissement Public Départemental de l’Enfance et de la Famille (E.P.D.E.F.) tient à ce titre à venir en aide à ces parents en leur mettant un logement à disposition pour accueillir dans un premier temps leurs enfants lors de droits de visite, d’hébergements en week-end, puis lors de périodes plus longues (ex : vacances) et enfin de retours définitifs.

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