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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Le placement, une séparation pour se construire ?

Le placement, une séparation pour se construire ? Tout au long de cette monographie, j’ai tenté de mettre en évidence l’importance du rôle et de l’action du moniteur-éducateur dans l’accompagnement du jeune placé à la Maison d’Enfants « La Grande Allée ». J’ai pour cela abordé différentes notions à prendre en compte dans la construction identitaire, personnelle et sociale du jeune. Il est très important de tenir compte du fait que les jeunes placés entrent dans la période conflictuelle de l’adolescence. Leurs corps tout comme leur vision du monde des adultes et de leur environnement changent. Ils passent donc par une période très délicate où ils se construisent et apprennent à se redécouvrir.
Catégorie: Mémoire Moniteur-éducateur
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Temps informels ou le temps de la liberté de grandir

Le cadre organisationnel prend appui sur la loi, sur la mission de l’organisation et sur des valeurs qui lui sont propres. Il est structuré dans le réel par des repères. Toutes les institutions ont une organisation, un fonctionnement, des règles explicites qui régissent des pratiques. Elles aménagent des espaces temps qui organisent la vie des acteurs et leur donnent un sens. Tout ce dispositif fait partie du projet institutionnel. Ainsi, toute vie institutionnelle est découpée en intervalles de temps où s’enchaînent des temps d’activités, de prises en charges éducatives et réeducatives…laissant moins de place pour des temps non contraints, plus libres appelés temps informels. J’ai choisi de parler des temps informels en institution car lorsque je suis arrivé en stage au Centre d’Education Motrice « l’Accueil savoyard », je me suis retrouvé plusieurs fois sur le groupe avec l’impression d’être « inutile » pour ces enfants qui jouaient tranquillement, ou qui restaient dans leur chambre pour écouter de la musique, discuter….En fait, je restais là, à les observer, à jouer de temps en temps avec eux…C’est par la suite, en ayant pris du recul et discuté avec les éducateurs que j’ai alors pris conscience de la réelle importance de ces temps informels, tant pour les enfants que pour les éducateurs.

Une rencontre si particulière

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La schizophrenie

Cette recherche sur la maladie m’a également permis de comprendre une jeune fille autiste à forte tendance schizophrénique avec qui j’ai été en contact durant mon stage pratique. La schizophrénie est une affection qui touche 1% de la population française et qui engendre pour le malade comme pour ses proches des situations douloureuses aboutissant parfois à l’exclusion. « schizophrénie », ce nom de maladie qui sonne comme un nom de fleur est une pathologie relativement peu fréquente mais il est établi que c’est une pathologie sévère

Image du corps, hygiène et désocialisation

Le corps prend une place prépondérante dans notre société moderne. Siège de notre individualité, il se trouve également à la croisée des chemins entre cette individualité et la société qui juge sa présentation. Justement, l’apparence corporelle occupe une position privilégiée dans l’établissement des rapports sociaux et elle est l’objet de soins et d’attentions tout à fait particuliers qui se rattachent à l’hygiène corporelle. L’immense diversité des produits de toilette que l’on peut trouver dans les magasins ou encore les modes vestimentaires toujours changeantes poussent à dire que, de nos jours, le corps et son image sont l’objet d’un surinvestissement. On observe qu’un temps et des ressources considérables leurs sont quotidiennement consacrés. Sans même aborder des pratiques liées à des privations ou à des souffrances notoires (régimes alimentaires sauvages, piercings, etc) on constate que tout un chacun a le souci de son image corporelle et se dote de moyens pour la maîtriser. Le corps est alors lavé, soigné et paré. Or, au cours de mes expériences professionnelles au samu social, j’ai constaté que, fréquemment, les personnes accueillies délaissaient totalement leur apparence. Elles arrivaient sales, habillées de vêtements élimés et, souvent, une odeur forte les suivait. Pourtant elles ne semblaient pas s’en soucier le moins du monde, et même parfois refusaient de profiter de la salle de bain mise à leur disposition. Pendant deux ans, j’ai accompagné nombre de ces gens considérés comme de « grands exclus », ou plus populairement, comme des clochards. Plus tard, lors d’un stage dans un CHRS, j’ai remarqué que, là aussi, certains des hébergés délaissaient également leur apparence, bien que dans des proportions moindres. Peu à peu, j’ai pensé que, peut être, le délaissement de l’apparence faisait partie intégrante des parcours de désocialisation et que l’hygiène devrait faire l’objet d’un suivi éducatif à part entière dans un travail plus vaste de réinsertion sociale. Cette simple question en amena d’autres, dont une surtout nous intéresse ici. Selon quelles modalités ce suivi éducatif peut il être mis en place ?

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