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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

Le placement, une séparation pour se construire ?

Le placement, une séparation pour se construire ? Tout au long de cette monographie, j’ai tenté de mettre en évidence l’importance du rôle et de l’action du moniteur-éducateur dans l’accompagnement du jeune placé à la Maison d’Enfants « La Grande Allée ». J’ai pour cela abordé différentes notions à prendre en compte dans la construction identitaire, personnelle et sociale du jeune. Il est très important de tenir compte du fait que les jeunes placés entrent dans la période conflictuelle de l’adolescence. Leurs corps tout comme leur vision du monde des adultes et de leur environnement changent. Ils passent donc par une période très délicate où ils se construisent et apprennent à se redécouvrir.
Catégorie: Mémoire Moniteur-éducateur
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Documents associés

En quoi le fait d'avoir un logement personnel constitue un facteur d'intégration sociale pour la personne déficiente intellectuelle?
J'ai choisi comme d'orienter le sujet de ce mémoire sur l'accès à une vie autonome pour des personnes déficiente intellectuelle. Au cours de mes études, j'ai été amené à découvrir, à m'intéresser au handicap mental. Ces expériences m'ont donné envie d'approfondir mes connaissances notamment sur le versant social de la déficience intellectuelle. Progressivement, un questionnement lié à l'autonomie de la personne déficiente intellectuelle et son intégration sociale au sein de la cité, a émergé.
L'enfant et le jeu
J’ai observé que c’étaient des enfants qui partageaient peu entre eux et avec les adultes, qui ne savaient pas se « poser », se détendre pour parler ou jouer calmement sans que le ton monte et que de ce fait la violence verbale ou physique apparaisse rapidement. Il fallait qu’ils rentrent en confrontation les uns avec les autres et que ce fût dans la confrontation qu’ils s’acceptaient. Par exemple, dès que nous descendions à la cave pour jouer au tennis de table, un climat de compétition s’installait entre eux. Chacun d’entre eux devenait un compétiteur, il fallait qu’il gagne absolument leur match pour pouvoir rejouer contre quelqu’un d’autre. Tout au long de la partie, il y avait discussion pour savoir si la balle était bonne ou pas, sur les points marqués et ils n’arrêtaient pas de « s’envoyer » des moqueries entre eux et même des insultes. Je pouvais percevoir que chacun d’entre eux cherchait à s’imposer aux autres en se donnant un statut, à s’octroyer un rôle dans le groupe. Dès lors, je me suis demandé si, le jeu, la mise en relation et l’interaction qu’il engendrait, n’était pas le meilleur moyen de structuration et de construction de l’enfant. Je me suis posé la question de savoir si le jeu ne serait pas un moyen de développer plusieurs aspects ; l’aspect cognitif sur le plan de la résolution de problème, d’élaboration de nouvelles stratégies dans le jeu, l’aspect langagier sur la plan de la communication, l’aspect social sur le plan de la socialisation et enfin l’aspect psychomoteur sur le plan de l’élargissement du répertoire moteur. Je me suis également interroger sur le fait que chacun se cherchait un rôle, un statut dans le groupe au-travers de leurs attitudes et de leurs comportements.
La violence, l’agressivité de l’adolescent déficient intellectuel, face à la violence institutionnelle
La violence est devenue un fait de société. Selon le dictionnaire, « elle est une force brutale des êtres animés ou de choses. C’est le fait d’agir sur quelqu’un (ou de le faire agir) contre sa volonté en employant la force ou l’intimidation. C’est aussi l’acte lui-même par lequel s’exerce la violence » ( 1 ). De nos jours journaux, actualités télévisées ou radiographiques relatent quasi quotidiennement les manifestations de violence dont les auteurs sont des jeunes : dégradations, vols, sévices corporelles … Même l’école n’est pas épargnée et elle devient le théâtre où violence et agressivité déroutent enseignants, parents, professionnels chargés des programmes pédagogiques ou responsables politiques. Aussi ai-je été personnellement témoin de scènes de violence au sein d’un I.M.E. (Institut Médico-Educatif).
La violence au sein d’un ITEP : Réflexions sur des moyens éducatifs adaptés.
La violence intra-familiale est possible mais non certaine lorsque l’on parle de public accueilli en ITEP. La violence exprimée peut-elle être due à des carences affectives ? Il existe des processus de violence au sein même des structures qui sont chargées de protéger et soigner les enfants. En tant que professionnels, peut-on se permettre de banaliser la violence faite entre ces jeunes1 ? Par le biais de mes observations, je tenterai d’expliciter les violences des usagers entre eux et j’essaierai d’en comprendre les raisons. Autant de questions qui m’ont amené à réfléchir sur ma pratique professionnelle et à m’interroger sur le sens du travail éducatif que ce soit au quotidien ou lors de la mise en place d’une technique éducative. Ainsi afin d’adapter au mieux mon travail en tant que future Monitrice Educatrice, je tenterai de répondre à ces différentes questions pour aboutir à celle-ci : quels peuvent être les moyens utilisés pour éviter les conduites violentes ?

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