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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

A quelle liberté éduquer?

A quelle liberté éduquer?

L’éducation de l’homme est nécessaire et indispensable, car il est à la naissance un être en devenir, qui parce qu’il n’est pas qu’instinctif, peut évoluer. D’autre part, il est un individu social, et l’éducation permet l’acceptation des normes et des valeurs qui régissent notre société, sans laquelle toute vie dans cette dernière est difficile, voire impossible. D’ailleurs, l’un des enjeux de l’éducation est la préservation de la paix sociale et politique. Mais cette mise en conformité pose la question de la liberté. Nous verrons que cette dernière, si elle n’est jamais absolue, existe néanmoins, et qu’elle est à conquérir, notamment grâce à l’éducation.

Cela permet de mieux comprendre les jeunes dont nous occupons, qui sont carencés que ce soit affectivement, éducativement, socialement, financièrement, culturellement (et parfois sur tous les plans en même temps) et de saisir leurs difficultés à se sentir libres, responsables et à répondre aux exigences de la société. D’autant que certains farouches défenseurs du déterminisme laissent entendre que ces comportements sont quasiment héréditaires et ne pourraient être corrigés. Le fait même que ces enfants soient en devenir, porteurs de potentialités me permet d’être convaincue que rien n’est inéluctable. La perfectibilité suppose l’amélioration.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Travail en partenariat : Les jeux vidéo
Ce travail en partenariat m’a permis de connaître un domaine qui m’était jusqu’ici inconnu à savoir les jeux vidéo. De plus, ma représentation de ce monde virtuel était faussée par la vision sociétale. Je pensais que les jeux vidéo n’étaient pas forcément le meilleur support ludique pour les jeunes et que cela pouvait les rendre violent. Toutefois, en analysant la mise en place du partenariat et le déroulement de l’atelier, je me suis rendue compte que les jeux vidéo étaient un support à utiliser comme atelier mais de manière intéressée : le choix du jeu ne doit pas se faire au hasard, il faut poser un cadre. Le but est également de faire découvrir d’autres jeux vidéo aux jeunes et non pas de faire la promotion des jeux mis en vente. Cela a démontré finalement que les jeunes jouent à deux, trois jeux, les plus connues.

Je me suis rendue compte que travailler avec différents partenaires n’était pas si simple. Il faut réussir à trouver un terrain d’entente car chaque partenaire a sa vision du partenariat et a tendance à attendre de l’autre partenaire un rôle bien défini. Ce rôle va dépendre des représentations que l’on a de l’autre mais également de la place que l’on va prendre. C’est pourquoi, les échanges et les confrontations sont importants pour pouvoir dépasser ces représentations.
L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

PAE en Prévention Spécialisée
Dans un premier temps, dans le cadre d’un travail en Prévention Spécialisée, je tenterais d’expliquer les conditions spécifiques de ma rencontre avec les jeunes. Ce que celle-ci a pu par la suite induire dans ma compréhension des jeunes impliqués dans le projet, de leurs comportements et donc l’orientation des modalités d’organisation du projet. Ensuite, après avoir expliqué la genèse du projet, j’en développerai sa finalité et ses objectifs. Pour finir, je présenterai le déroulement et les éléments d’évaluation du projet aux différents niveaux que cela suppose.
Étudiante le jour, Courtisane la nuit
La prostitution peut être liée à la question sociale dans le sens où les personnes qui exercent cette activité sont souvent dans un processus d'exclusion, d' une situation précaire voir même de marginalisation. La question d'éthique peut également apparaître par rapport au respect du corps, de la légalisation ou non de la prostitution. Ce phénomène tabou et particulièrement la prostitution étudiante m'interpelle. L'année dernière, j'étudiais à l'université II de Rennes. En m'informant de l'actualité Rennaise sur Internet, je suis tombée sur une annonce d'une prostituée étudiante rennaise vendant ces services sur le campus. J'ai été interpellé par ces investigations car je me demandais comment une étudiante pouvait être amenée à vendre son charme. Cette interrogation s'est renforcée également par des lectures, films et reportages portant sur ce sujet: le récit de Laura D.,20 ans qui s'est prostituée pour payer ses études et le mémoire d'Eva Clouet, 23 ans, sur la prostitution étudiante à l'heure des nouvelles technologies, «Moi christiane, 13 ans, F.,droguée et prostituée», «Requiem for a Dream»... Très difficile à évaluer, l'Institut National de la Prostitution et le syndicat SUD Etudiant estimaient, en 2006, environ 40 000 «personnes prostituées» Français en étude, soit près d'un étudiant sur 57. u>

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