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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

DC4 : Rôle de la monitrice-éducatrice en MAS

DC4 : Rôle de la monitrice-éducatrice en MAS A travers ces mois de formation et de recherche sur ma fonction, je maîtrise de plus en plus mon rôle de Monitrice Éducatrice en Maison d'accueil spécialisée. Je me rends compte qu'à travers l'accompagnement, les gestes, le regard, je transmets un bien être à l'usager, un équilibre psycho-affectif et psychomoteur. Finalement les prises en charge du quotidien en soins et en éducatifs se rejoignent et se complémentes. – Elles se rejoignent d'une part lors de l'observation, lors des repas éducatifs et des transmissions et d'autre part, – Elles se complémentarisent par les stimulations lors des ateliers, afin de répondre à l'épanouissement de l'usager.
Catégorie: Travaux U.F. Moniteur-éducateur
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Documents associés

DF3: Vie Affective et sexualité de la personne handicapé mentale, un accompagnement de l'éducateur?
Durant mes stages j’ai été confronté à la question de la sexualité. Question face à laquelle je suis restée muette au départ. Pourquoi ? Cela est venu heurter mes représentations, et mon éducation. Aussi cela m’a renvoyé aux tabous, aux règles institutionnelles car certains établissements interdisent toujours cela. Aussi lors de mon premier stage de huit semaines, en foyer de vie pour personnes handicapées physiques, j’ai recherché des réponses auprès de certaines personnes de l’équipe qui m’ont dit que ce n’était pas leur problème, que c’était la vie privée des résidents. Ainsi est venue la question du respect de la vie intime. Mais comment accompagner une personne au quotidien dans son intimité en faisant mine d’ignorer le plan sexuel ce qui la culpabilise dans ses désirs d’épanouissement ?
Vers un Accompagnement des personnes sortant de SECTES

Dans le cadre de ses objectifs, « Proposer aide et orientation aux victimes des sectes », V-S se doit d'être le promoteur de réflexions et d'actions qui prennent en compte les difficultés de l'après secte. Nous ne voulons pas être une association qui s'occupe uniquement des doctrines des mouvements sectaires mais aussi des individus qui ont fait ce type d'expériences. Le centre de nos préoccupations reste la personne, sa souffrance, sa quête, ses idéaux, ses désillusions, son histoire. Quand nous sommes confrontés à la détresse d'autrui, nous ne pouvons pas rester impassibles. Alors, un travail d'accompagnement est nécessaire, indispensable. Par contre, il ne doit pas être fait n'importe comment, car une bonne volonté est toujours utile mais insuffisante pour répondre à des critères de qualité pour une prise en charge des sortants de sectes.

« Se lier, se délier, se relier » Accompagnement, Séparations en foyer d’accueil d’urgence
Au cours de mon stage, j’ai constaté que le placement d’urgence des enfants dans une structure telle que l’IDEF nécessite une prise en charge courte dans le temps. J’ai observé que cette situation pouvait parfois s’avérer déstabilisante pour les enfants. En effet, ces enfants vivent, lors de leur passage à l’IDE, des séparations : celle de leur famille d’origine puis celle de l’institution. Après avoir vécue la souffrance d’une première séparation avec leurs parents, leur arrivée au foyer est un moment extrêmement pénible car ils doivent apprendre à se séparer de leur milieu d’origine, de leur famille pour apprendre une toute nouvelle façon de vivre celle de la collectivité. Puis en quelques semaines, ils se font de nouveaux amis, qui s’en vont, car on leur a trouvé un lieu de placement. Jusqu’au jour où, eux aussi, quittent l’Oasis. Cette première séparation familiale, due au placement, s’avère le plus souvent traumatisante de part les conséquences qu’elle engendre autant pour l’enfant que pour sa famille.
DC 1 : A la rencontre de l'ennui
Au long de mes deux stages, j’ai pu constater que la vie en institution pouvait être aliénante. Le rythme de vie est institutionnalisé, soit en lien avec l’emploi du temps des professionnels, soit en lien avec les attentes qu’ont les familles ainsi qu’avec le projet individualisé des usagers. Celui de chaque résident est organisé par des prises en charge de soins physique et/ou psychique, d’ateliers, de sorties, de loisirs, de sports... Cet accompagnement me semble nécessaire, afin de permettre à la personne d’avancer dans ses démarches de soins, de socialisation, de projet professionnel. Cependant, des instants qui pourraient permettre aux usagers de se retrouver seuls, me semblent importants. Serait-il nécessaire de dégager des temps libres, de façon institutionnelle, afin que les personnes puissent prendre des moments pour eux ? Je me suis beaucoup interrogée sur les temps libres dont disposent les personnes accueillies. Ils ne sont pas réfléchis de la même manière, selon ce qui a amené à cet accueil, l’institution, le public et l’âge. Comment peut-on préserver leur intimité lorsque l’institution ne laisse que peu de place à ces moments ? Mais alors, que se passe-t-il durant ces moments ? Comment dans une institution, où chaque minute est organisée, ces personnes peuvent-elles faire face à elles-mêmes ? D'après mes observations, ces personnes étaient rapidement envahies par l’ennui. Celui-ci, souvent perçu comme négatif « est synonyme de désoeuvrement, pouvant parfois être mortifère, sur son versant « positif », l’ennui permet à l’enfant de développer son imaginaire, sa créativité et de penser. Mais pour que celui-ci soit constructif, il s’avère nécessaire que l’enfant ait « appris » à s’ennuyer très tôt et qu’il puisse trouver dans son environnement de quoi y pallier par lui-même2 ». Dès lors, comment l’équipe et moi-même pouvons nous le travailler avec les personnes accueillies, et lui laisser la place dans la construction de l’être ?

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