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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

L'autorité et l'institution

L'autorité et l'institution J’ai émis l’hypothèse que l’équipe pluri-professionnelle, de par une cohérence des actions, participe à l’intériorisation des limites par les jeunes accueillis. Après les réflexions conduites dans ce dossier, il me semble effectivement que la cohérence est un facteur primordial pour la structuration et l’acceptation des limites. Cependant, d’autres facteurs entrent également en jeu pour cette intériorisation, notamment, l’âge, la famille et le vécu. Je crois également qu’il faut sans cesse expliquer aux jeunes les raisons de telles ou telles règles, même s’ils ne seront pas forcément en accord avec celles-ci. Tout au long de ce dossier, je me suis interrogée sur l’autorité, en cherchant à quels concepts elle se rattache. J’ai souhaité comprendre les mécanismes qui permettent l’intériorisation des limites. Lorsque les jeunes arrivent dans l’institution, en fonction de l’éducation reçue, de leur parcours de vie, leurs représentations du cadre et des interdits varient.
Catégorie: Mémoire Moniteur-éducateur
Type de fichier: application/pdf
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Comment prévenir l’isolement des personnes sans domicile fixe ?
Dans ce dossier, je présenterai, en première partie, le public accueilli sur mon lieu de stage ainsi que les différentes observations qui m’ont amenées à prendre en compte la gestion de la solitude comme étant un élément indispensable dans l’accompagnement social des personnes sans domicile fixe. Les recherches théoriques jumelées aux données recueillies sur le terrain, traitées durant la seconde partie de ce dossier, me permettront, lors de la troisième, d’entamer une réflexion et une analyse pour savoir s’il est possible ou pas, d’appréhender l’isolement des personnes sans domicile fixe. Enfin, avant de conclure, dans une dernière partie, je proposerai une réponse, les activités que j’ai mises en place durant cette année de stage, susceptibles de venir soutenir un projet d’accompagnement social ayant pour but d’amener l’usager à rompre l’isolement et ainsi recréer du lien social
L'enfant et le jeu
J’ai observé que c’étaient des enfants qui partageaient peu entre eux et avec les adultes, qui ne savaient pas se « poser », se détendre pour parler ou jouer calmement sans que le ton monte et que de ce fait la violence verbale ou physique apparaisse rapidement. Il fallait qu’ils rentrent en confrontation les uns avec les autres et que ce fût dans la confrontation qu’ils s’acceptaient. Par exemple, dès que nous descendions à la cave pour jouer au tennis de table, un climat de compétition s’installait entre eux. Chacun d’entre eux devenait un compétiteur, il fallait qu’il gagne absolument leur match pour pouvoir rejouer contre quelqu’un d’autre. Tout au long de la partie, il y avait discussion pour savoir si la balle était bonne ou pas, sur les points marqués et ils n’arrêtaient pas de « s’envoyer » des moqueries entre eux et même des insultes. Je pouvais percevoir que chacun d’entre eux cherchait à s’imposer aux autres en se donnant un statut, à s’octroyer un rôle dans le groupe. Dès lors, je me suis demandé si, le jeu, la mise en relation et l’interaction qu’il engendrait, n’était pas le meilleur moyen de structuration et de construction de l’enfant. Je me suis posé la question de savoir si le jeu ne serait pas un moyen de développer plusieurs aspects ; l’aspect cognitif sur le plan de la résolution de problème, d’élaboration de nouvelles stratégies dans le jeu, l’aspect langagier sur la plan de la communication, l’aspect social sur le plan de la socialisation et enfin l’aspect psychomoteur sur le plan de l’élargissement du répertoire moteur. Je me suis également interroger sur le fait que chacun se cherchait un rôle, un statut dans le groupe au-travers de leurs attitudes et de leurs comportements.
Et si on parlait ?

En effet, il n’est pas toujours facile pour le résident et l’éducateur d’établir une conversation. Les résidents n’utilisent pas toujours les mots adaptés à ce qu’ils veulent nous dire. Leur élocution est parfois difficile. Par ailleurs très peu de résidents savent écrire, ce qui ne nous facilitent pas la tâche. D’autre part, on peut souvent remarquer qu’au cours d’une même conversation le résident peut parler de plusieurs choses qui n’ont rien à voir entre elles, et ceci sans aucune transition. Il peut aussi leur arriver d’interrompre une conversation et de la reprendre ultérieurement comme si il ne s’était rien passé entre temps. A toutes ces caractéristiques, on peut ajouter les difficultés qu’on certaines personnes à entendre et à voir. Ce sont des contraintes non négligeables.

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