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Moniteur-éducateur

Le moniteur-éducateur a un rôle d'animation, de prévention et d'éducation auprès de personnes en difficulté : enfants, ados, adultes ou personnes âgées. Il est le bras droit de l'éducateur spécialisé, qui détient la responsabilité d'élaborer des projets.

La cité dans la cité

La cité dans la cité La construction de l'identité relève de plusieurs facteurs sociaux et personnels à chaque personne. La cité, stigmatisé, porteuse d'une réputation pesante et objet visible de la négativité de la place sociale occupé, prend une place prépondérante dans l'imaginaire collectif. Elle est source de phantasme, elle est l'objet d'études sociologique et de nombreux reportage télévisé qui la présente comme le rebut de notre idéal social, comme le prix a payé à l'évolution, comme une source de danger qui abriterait tout ce que la nation a de plus malsain et ceux qui vivent la cité au quotidien se perdent entre l'image qu'ils en ont et l'image qu'il leurs est renvoyé de l'extérieur.
Catégorie: Mémoire Moniteur-éducateur
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Documents associés

La violence, l’agressivité de l’adolescent déficient intellectuel, face à la violence institutionnelle
La violence est devenue un fait de société. Selon le dictionnaire, « elle est une force brutale des êtres animés ou de choses. C’est le fait d’agir sur quelqu’un (ou de le faire agir) contre sa volonté en employant la force ou l’intimidation. C’est aussi l’acte lui-même par lequel s’exerce la violence » ( 1 ). De nos jours journaux, actualités télévisées ou radiographiques relatent quasi quotidiennement les manifestations de violence dont les auteurs sont des jeunes : dégradations, vols, sévices corporelles … Même l’école n’est pas épargnée et elle devient le théâtre où violence et agressivité déroutent enseignants, parents, professionnels chargés des programmes pédagogiques ou responsables politiques. Aussi ai-je été personnellement témoin de scènes de violence au sein d’un I.M.E. (Institut Médico-Educatif).
La violence au sein d’un ITEP : Réflexions sur des moyens éducatifs adaptés.
La violence intra-familiale est possible mais non certaine lorsque l’on parle de public accueilli en ITEP. La violence exprimée peut-elle être due à des carences affectives ? Il existe des processus de violence au sein même des structures qui sont chargées de protéger et soigner les enfants. En tant que professionnels, peut-on se permettre de banaliser la violence faite entre ces jeunes1 ? Par le biais de mes observations, je tenterai d’expliciter les violences des usagers entre eux et j’essaierai d’en comprendre les raisons. Autant de questions qui m’ont amené à réfléchir sur ma pratique professionnelle et à m’interroger sur le sens du travail éducatif que ce soit au quotidien ou lors de la mise en place d’une technique éducative. Ainsi afin d’adapter au mieux mon travail en tant que future Monitrice Educatrice, je tenterai de répondre à ces différentes questions pour aboutir à celle-ci : quels peuvent être les moyens utilisés pour éviter les conduites violentes ?
la légitime violence

La violence au sein des institutions est dénoncée par tous. Par qui est- elle alors pratiquée ? Pourquoi est il aussi difficile de déceler ces violences ? Tous les travailleurs sociaux reconnaissent que la violence existe dans la plupart des institutions, sous différentes formes, mais plus rares sont ceux qui d’eux-mêmes porteront un regard sur leur institution ou encore sur leur propre pratique à priori jamais violente. Ce sujet, tant passionnel que tabou, est d’autant plus délicat à traiter qu’il existe de multiples formes de violences, affectant les résidents mais aussi les professionnels voire l’institution dans son ensemble. Ce sujet de la violence des éducateurs n’a pas été choisi sans fondement. C’est lors de mon stage de première année que je me suis interrogé sur la question. J’ai effectué mon stage de découverte dans un institut de rééducation accueillant des jeunes entre six et dix huit ans. L’équipe éducative du groupe des adolescents (de douze à dix huit ans) m’a accueilli durant quatre mois. Elle était composée de trois éducateurs spécialisés et un éducateur détenteur du Diplôme d’État à la Fonction d’Animateur. Ce dernier a pris le poste d’éducateur quelques semaines avant mon entrée en stage.

Quelles solutions pour les incasables ?

Problématique : Les institutions “ agrées”, officielles (ou reconnues comme telles), s’adressent à des jeunes aux problématiques bien définies. Lorsque les problèmes posés par le jeune accueilli dépassent un certain S, ces structures, se trouvent dans l'incapacité de satisfaire aux besoins qu’exige une prise en charge souvent lourde et pouvant mettre en danger la stabilité du groupe d’accueil. Pour ces jeunes, les solutions sont ailleurs ! Peut-être hors des sentiers battus. La tentation serait alors de chercher “ LA SOLUTION”, celle qui répondrait de façon universelle aux problèmes posés par ces jeunes «incasables». Pour un certain nombre de jeunes, les prises en charges proposées se révèlent inopérantes à long terme. Souvent le jeune a été placé très tôt. Devenu adolescent, il se révolte contre les systèmes de prise en charge. C’est à cette époque que se réactivent des processus jusqu’ici en latence (l’Œdipe par exemple). Déstabilisé, le fragile équilibre est rompu, la violence devient insupportable. Ce sera alors l’errance de foyer en famille d’accueil et de famille d’accueil en lieu de vie, jusqu’à l’exclusion complète.

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