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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Univers Carcéral

Univers Carcéral Je pense que la prison doit remplir un rôle d'amendement, de formation et de réinsertion, elle ne doit pas être réduite à sa seule dimension punitive. Face à des personnes le plus souvent en grande précarité, l’ARAPEJ cherche à développer, à leur service, des modalités d’accompagnement social leur permettant de prendre leur avenir en main. L’ARAPEJ assure une mission d’hébergements, de développement de l'accès au droit et des aménagements de peine.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

L’accueil d’une personne en EHPAD
J’ai effectué mon stage de première année auprès de personnes âgées. Mon questionnement de début de stage était le suivant : je me demandais comment les individus s’adaptaient à l’arrivée en institution. Il y avait, et il y a toujours, pour moi une absurdité dans cette réalité de la vie. Que ce soit une entrée en institution choisie ou contrainte (solitude, dépendance, précarité), les individus doivent s’adapter à des nouvelles règles de vie en collectivité. Cécile Delamarre parle dans cette situation d’une « autre planète »1 que la personne âgée fragilisée doit investir. D’une certaine façon, l’accueil en institution pourrait être considéré comme un dernier rite de passage de la personne. Dans ce stage, ces questions ont eu une influence sur ma pratique. J’ai notamment eu pour mission de passer du temps avec des personnes nouvellement entrées et de les aider à s’intégrer aux autres résidents pour leur épanouissement personnel. Je l’ai fait par de l’orientation, des dialogues, des créations d’activités. En marge de cela, j’ai voulu participer au moment de l’entrée en institution, l’admission. Je me suis présenté à trois admissions, ce qui sur l’ensemble du stage ne représente que peu de temps. A posteriori, je souhaitais étudier ces moments d’accueil, qui je pense sont des moments cruciaux pour la vie de l’établissement et de la personne accueillie.
L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

Délinquance et quartier
De nos jours, la délinquance est un sujet d’actualité, un sujet qui fait peur mais surtout un sujet qui révolte. Mais qui sont les acteurs et que mettent-ils en place pour prévenir et lutter contre cette délinquance ? Après avoir défini tous les termes autour de la délinquance afin de cerner notre sujet, nous mettrons en confrontation notre théorie et la pratique pour tester la lisibilité des différents dispositifs sur le quartier de F.
La sanction - punition dans le milieu éducatif
La transgression de l'enfant, du jeune est un langage nécessaire et peut être un outil de progrès, à condition qu'il trouve sur son chemin des adultes capables de lui dire " non " et de poser cette triple contrainte : réparer les dommages causés, rendre des comptes quant aux règles bafouées, et réfléchir aux conséquences de ses actes. Ainsi se construira son rapport à la loi, son rapport aux autres et à lui-même. L’époque où l’enfant obéissait sans rechigner. C’était une époque où l’on identifiait éducation et soumission. En outre, le jeune n’est pas pleinement responsable de ce qu’il commet. Il a droit à l’erreur. On ne peut avoir à son égard les mêmes exigences qu’avec les adultes. L’attitude éducative lui permet certes de différer son plaisir, de tempérer ses pulsions et de faire le deuil de la satisfaction immédiate de ses désirs. Mais cela n’est pas suffisant pour éviter des transgressions qui ne peuvent se résoudre par le simple reproche ou l’appel à la raison. Adopter des exigences fermes n’exclut pas un dialogue chaleureux, tout comme écouter ne signifie pas céder.

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