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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Univers Carcéral

Univers Carcéral Je pense que la prison doit remplir un rôle d'amendement, de formation et de réinsertion, elle ne doit pas être réduite à sa seule dimension punitive. Face à des personnes le plus souvent en grande précarité, l’ARAPEJ cherche à développer, à leur service, des modalités d’accompagnement social leur permettant de prendre leur avenir en main. L’ARAPEJ assure une mission d’hébergements, de développement de l'accès au droit et des aménagements de peine.
Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Documents associés

Les médiations éducatives
Avant de commencer la formation d’éducateur spécialisé, j’ai lu le livre de joseph Rouzel : « le travail d’éducateur spécialisé, éthique et pratique. » C’est dans cet ouvrage que j’ai, pour la première fois, découvert le terme « médiation éducatives », qui semblait être un « outil » incontournable, un « support de travail » pour l’éducateur spécialisé. Lors de mon entrée en formation j’attendais très impatiemment de découvrir ces « médiations éducatives ». Grâce aux apports de la formation (théorie et ateliers), mes expériences de stage et mes lectures, je vais tenter de mettre en mots ma propre réflexion sur « les médiations éducatives »
DF4 : Étude d'un club de prévention
Pour cette étude, nous avons collectivement choisi de visiter un Club de Prévention. Ce projet nous intéressait d’autant plus que nos représentations du travail d’un « éducateur de rue » étaient teintées de préjugés qui se sont avérés infondés. En effet, nous éprouvions certaines réticences à travailler un jour dans ce milieu, surtout en tant que femme. Nous imaginions que les éducateurs menaient des actions auprès d'un public peu coopératif voire agressif.
Analyse de la Pratique Professionnelle dans un FOA
J'ai effectué un stage d'observation de 12 semaines au sein de l'une des unités de la Résidence Robinson, période durant laquelle j'ai pu suivre une équipe de 5 professionnels (deux AMP, un ME, un aide-soignant et une maîtresse de maison) dans l'accompagnement et la prise en charge éducatifs de 10 résidants. Comme le précise Philippe GABERAN : « L'essentiel de l'acte éducatif réside dans cette tension entre la banalité des actions conduites et l'importance des impacts qu'elles produisent ». L'accompagnement d'un public en situation de handicap ne se limite pas à la connaissance et à l'appréhension de la pathologie en-elle même. Savoir reconnaître, au-delà de la déficience, la personne dans son unicité permettra au professionnel encadrant une prise en charge et l'établissement d'une communication adaptés à la personne.
L'ordonnance du 2 février 1945

Rompant avec le système juridique prévalant sous l’ancien régime, qui ne faisait aucune différence entre les adultes et les enfants concernant la responsabilité pénale, le Code Pénal de 1810 fixa la majorité pénale à 16 ans. Le juge chargé d’une affaire mettant en cause un mineur de moins de 16 ans se fondait alors sur le critère de discernement. S’il était établi que le mineur avait agi sans discernement, le juge prononçait un acquittement, mais le mineur devait être éloigné de la société et faisait l’objet d’un placement en maison de correction où il bénéficiait de mesures éducatives, pour une durée, qui ne pouvait aller au-delà de son vingtième anniversaire. En revanche, si le juge estimait que le mineur avait agi en pleine connaissance de cause, il bénéficiait d’une atténuation de peine, mais devait effectuer celle-ci dans les conditions de droit commun. Ce système fut critiqué car il favorisait la promiscuité et ne prenait pas suffisamment en compte les spécificités de la délinquance juvénile par rapport à la criminalité en général. Pour remédier à cette insuffisance, la loi du 5 avril 1850 instaura alors les colonies pénitentiaires de jeunes détenus, accueillant tous les mineurs délinquants quel qu’ait été leur niveau de discernement. Une loi du 12 avril 1906 porta la majorité pénale à 18 ans.

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