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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Moment de vie quotidienne : le lever

Moment de vie quotidienne : le lever

Il s’agit de se centrer sur un temps précis de la vie quotidienne pour réaliser un travail précis d’observation et d’analyse visant à mettre en évidence les enjeux éducatifs de la situation. Il s’agit donc de rapporter des éléments d’observation pertinents et de les analyser à la lumière notamment des concepts abordés en cours. Ce travail doit également comporter une présentation et une analyse de son implication personnelle auprès des usagers et au sein de l’établissement.

Dans l’absolu on peut considérer le moment du lever comme un temps pour communiquer quotidiennement de la sérénité aux jeunes, mais il y a bien d’autres enjeux qui viennent s’inscrire dans la durée d’un séjour : l’appropriation du lieu de vie, la construction d’une identité, l’acquisition d’un savoir, d’un savoir-faire, d’un savoir-être, la confrontation aux règles, l’apprentissage, l’autonomie… Le lever, comme tout temps de la vie quotidienne, vient apporter sa pierre à un édifice fragile, parfois difficile à construire mais qu’il ne faut jamais perdre de vue car il est l’essence même du travail éducatif.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Le diagnostic socio-éducatif en ITEP
L'accompagnement de ce résident pose question à l'équipe qui se demande s'il a sa place au sein du foyer. En effet, du fait de sa pathologie qui est différente de la plupart des autres résidents (qui sont en situation de handicap mental), une adaptabilité de l'équipe dans l'accompagnement paraît nécessaire. Or, cette dernière fonctionne comme avec les autres résidents dans un souci d'égalité. Cependant, il apparaît que l'accompagnement met à mal cette personne qui de fait doit s'adapter à ce qui lui est proposé (activités / quotidien/règlement).
Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens.

Le concept d’évaluation : une démarche en quête de sens. « L’évaluation est une démarche opérationnelle : elle aboutit à un projet d’intervention, c’est un outil pour mieux travailler. » Charles de Robertis Evaluer signifie « porter un jugement sur quelque chose par référence à sa valeur supposée ou réelle. » La définition du Conseil scientifique de l’évaluation permet de mieux cerner cette démarche dans le travail social : l’évaluation serait « une activité de rassemblement, d’analyse et d’interprétation de l’information concernant la mise en œuvre et l’impact des mesures visant à agir sur une situation sociale ainsi que la préparation de mesures nouvelles». Pour Jacques Ladsous , ce serait « une estimation de la valeur, du nombre et de l’importance ou de la grandeur des choses. ». Elle repose sur des procédures de quantification de type approximatif qui s’appliquent à des phénomènes difficiles à cerner. En outre, l’évaluation n’est ni une science ni une procédure standardisée ; il s’agit d’une démarche qui est toujours en devenir, qui se construit en même temps que s’élaborent les outils qu’elle utilise, suivant des procédures programmées permettant in fine d’apprécier l’efficacité d’une action. La démarche évaluative se caractérise par des temps d’intervention spécifiques, tant au niveau global (ex-ante, concomitante, ex-post, …) qu’individuel (évaluation dynamique, clinique, étiologique, …). Elle cherche à identifier, mesurer et confronter. Alain Dumez dit d’ailleurs que cela «situe curieusement [l’évaluation] comme une vérification pertinente des objectifs construits et toujours à reconstruire». Elle prend différentes formes (grilles d’évaluation) et utilise une méthode spécifique à chaque objet étudié (méthodes « PASS », « DELPHI », « FAVARD » pour n’en citer que quelque unes). Evaluer, c’est donc mesurer. La question de la « mesure » est posée : qui et quoi ? Cherche-t-on du quantitatif ou du qualitatif ? Dans les années 70, on s’interrogeait de savoir si la nature même du travail social (schématiquement représentée par bien être et affectif) était évaluable. En 1986, le G.R.E.P mentionnait déjà la dualité de la question de l’évaluation en l’évoquant comme technique miraculeuse parée de toutes les vertus ou au contraire une volonté publique de tout contrôler totalitairement que l’on aurait chargé de tous les maux. Il préconisait face à ce dilemme d’éclaircir sa signification sur un plan épistémologique. Au milieu des années 80, le législateur à ainsi introduit l’évaluation de l’action sociale dans les textes par le biais de la loi particulière de 1986 . Cette loi a été parmi les premiers textes législatifs à introduire la notion et l’exigence de l’évaluation en travail social. L’actuelle loi du 30 juin 1975 présente d’évidentes faiblesses en matière d’évaluation de la qualité. Sa refondation devrait maintenant « obliger » les institutions à généraliser les démarches évaluatives grâce à l’établissement d’un référentiel de bonnes pratiques et émet la proposition d’obligation d’évaluation de la Qualité des prestations dispensées comme condition à la continuité de la labélisation des établissements. « Une démarche évaluative doit pouvoir répondre à deux niveaux : elle doit d’une part permettre de voir si les moyens mis en œuvre servent bien les objectifs que l’on s’est donné. Elle doit aussi apporter des éléments qui permettent d’apprécier si l’objet est pertinent au regard de la finalité. » nous dit encore Alain Dumez. N’ayant pas acquis suffisamment de légitimité scientifique face aux méthodes qu’elle emploie, l’évaluation est d’abord apparue comme un élément stratégique dans l’appréciation des interventions publiques, le bilan financier d’une action sociale constituant le mode essentiel de reconnaissance de l’intervention sociale. On essaie ainsi de mesurer dans quelles conditions une politique est une contribution au changement social, avec quel coût et avec quelles marges. Le financement du social étant pris en charge dans une large mesure par la collectivité, l’évaluation apparaît alors de plus en plus, sinon comme une exigence morale, du moins comme la contrepartie d’une meilleure utilisation des moyens qui sont consentis par les pouvoirs publiques locaux. Les caractéristiques du commanditaire sont donc devenues une des composantes du processus d’évaluation, de sorte que toute démarche d’évaluation est d’abord fonction de la commande, des outils méthodologiques qu’elle emploie et de la pédagogie qui les accompagne. A ce stade, elle allie intérêts publiques et intérêts institutionnels. La mise en œuvre d’une action d’évaluation participe également à la reformulation de la légitimité de l’intervention sociale : elle interroge les pratiques sociales des acteurs et les logiques des institutions. Face aux enjeux émergeants (en terme de qualité) des prestations tant aux niveaux législatif que concurrentiel, les associations devront se préparer à répondre à ces « nouveaux besoins » et à s’interroger sur leurs performances sociales. Pour le sociologue Maurice Tachon , chacun doit aujourd’hui s’accorder sur l’importance et la nécessité d’une évaluation. Cependant, elle pose depuis près de trente ans autant la question de la place du travailleur social que celle de l’usager.

Partenariat et réseau au sein d'un des services d'une association d'aide à l'enfance et à l'adolescence
Après m'être demandé dans quel type d'institution j'ai effectué mon stage, je me demanderais quels sont les caractéristiques du territoire d’action, et dans quel cadre se limite cette action, c'est à dire dans quel type de service ai-je travaillé. Nous nous intéresserons ensuite à l'ensemble de la démarche de la création d'un partenariat au sein de ce terrain de stage, de la naissance de l'hypothèse jusqu'au bilan en passant par la mise en œuvre. Cela nous amènera à analyser ensuite cette démarche, à en comprendre les limites mais également les potentialités en vue de s'intéresser, dans un dernier temps, aux compétences que j'ai mis en œuvre dans l'ensemble de cette approche.
Le travail social et ses effets sur la personne accompagnée

Dans le cadre de l'UF7, intitulée "Culture générale professionnelle", nous avons été amenées à effectuer une démarche de recherche. L'école nous proposait deux types de démarche : soit une approche quantitative où le travail s'effectuait en groupe de plus de vingt personnes, soit une recherche d'un point de vue qualitatif où le travail pouvait d'effectuer seul ou en groupe de trois personnes. Après avoir exposé en groupe large nos idées de recherches, nos remarques et observations sur le terrain, nous les avons recoupé et avons choisi de nous associer à trois pour travailler sur ce dossier. Nous nous sommes tout d'abord interrogées sur ce qu'était le travail social ainsi que sur les effets que celui-ci pouvait produire sur la/les personnes accompagnée(s). Le travail social peut être défini ainsi : "toute action menée directement ou indirectement en vue de faire la promotion sociale de la personne".

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Cela nous semble important pour notre futur métier d'éducatrice spécialisé afin de pouvoir mettre à distance les biais relatifs aux représentation sociales, aux préjugés qui font partie de nous, et pouvoir étudier la problématique de l'usager de manière objective. Nous avons rencontré des difficultés pour trouver des éléments de théorie se rapportant à la question que nous avions choisi d'étudier, de plus la formulation de notre question de départ et notre problématique n'a pas été évidente, les différentes formulations que nous avions essayé étaient, soit trop vagues, soit au contraire, trop précises et réductrices.

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