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Educateur spécialisé

L'éducateur spécialisé est un travailleur social qui participe à l'éducation d'enfants et d'adolescents dits inadaptés. Il soutient aussi des adultes présentant des déficiences physiques et/ou psychiques pour les aider à retrouver de l'autonomie.

Moment de vie quotidienne : le lever

Moment de vie quotidienne : le lever

Il s’agit de se centrer sur un temps précis de la vie quotidienne pour réaliser un travail précis d’observation et d’analyse visant à mettre en évidence les enjeux éducatifs de la situation. Il s’agit donc de rapporter des éléments d’observation pertinents et de les analyser à la lumière notamment des concepts abordés en cours. Ce travail doit également comporter une présentation et une analyse de son implication personnelle auprès des usagers et au sein de l’établissement.

Dans l’absolu on peut considérer le moment du lever comme un temps pour communiquer quotidiennement de la sérénité aux jeunes, mais il y a bien d’autres enjeux qui viennent s’inscrire dans la durée d’un séjour : l’appropriation du lieu de vie, la construction d’une identité, l’acquisition d’un savoir, d’un savoir-faire, d’un savoir-être, la confrontation aux règles, l’apprentissage, l’autonomie… Le lever, comme tout temps de la vie quotidienne, vient apporter sa pierre à un édifice fragile, parfois difficile à construire mais qu’il ne faut jamais perdre de vue car il est l’essence même du travail éducatif.

Catégorie: Travaux U.F. Educateur spécialisé
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Conception et conduite d’une action socio-éducative au sein d’une équipe : Séjour Plongée à la Toussaint

Je constate que les transferts proposés aux jeunes sont assez répétitifs (les mêmes d’année en année) mais du fait que cela fonctionne, on ne cherche pas à innover, on reste dans des sentiers banalisés comme le ski en février, les séjours randonnées, VTT, etc…

Les jeunes arrivent dans des activités programmées pour eux et s’affichent comme des « consommateurs » qui peuvent se montrer très exigeants et très critiques.

Lors d’un précédent transfert, nous avions participé à une initiation à la plongée sous-marine qui avait été appréciée par la majorité du groupe d’adolescents. Certains jeunes avaient manifesté beaucoup de fierté d’avoir dépassé leur peur, d’autres plus à l’aise en milieu aquatique se sentaient valorisés comme tuteurs de leurs camarades qui avaient des difficultés. Un des jeunes n’avait pas souhaité pratiquer la plongée (problème d’image de soi au niveau corporel, phobie de l’eau…) mais avait été responsabilisé dans l’aide à ses pairs et dans la gestion du matériel. Ainsi, tout le monde avait réussi à trouver sa place.

Travail de réflexion sur la loi Sarkozy sur la sécurité intérieure

Jeudi 13 février 2003, le Parlement a définitivement adopté le projet de loi sur la sécurité intérieure. La loi Sarkozy sur la sécurité intérieure a été publiée le 19 mars 2003 dans le journal officiel, signifiant qu’elle est devenue immédiatement applicable hormis pour quelques articles nécessitant encore des décrets d’application. La nouvelle loi, qui compte 143 articles, a été promulguée le 18 mars 2003 par le président Jacques Chirac et signée par le Premier ministre et quatorze de ses ministres. Elle créait toute une série de nouveaux délits et de nouvelles sanctions concernant la mendicité, les gens du voyage, les rassemblements dans les halls d’immeubles, les menaces, le hooliganisme, l’homophobie ou le commerce des armes… Elle confère par ailleurs de nouveaux pouvoirs aux forces de l’ordre (fichiers élargis, conditions de garde à vue modifiée, etc) et de nouveaux droits aux victimes (dépistage des Maladies Sexuellement Transmissibles sur les personnes accusées de viol par exemple). Nous aborderons dans un premier temps les aspects principaux de cette loi, puis, dans un deuxième temps, ses enjeux et enfin, nous nous pencherons sur le point de vue du travail social.

Les modifications corporelles

Les modifications corporelles sont diverses, elles regroupent le tatouage, le perçage, la scarification, les implants chirurgicaux. On trouve divers termes pour désigner ces modifications corporelles que l’on commencera par définir. - Le tatouage tout d’abord, utilisé le plus couramment et connu de tous. Le tatouage est un signe visible inscrit à même la peau grâce à l’injection d’une matière colorée dans le derme à l’aide d’une aiguille d’un millimètre de long. Mentionné pour la première fois en 1769 par le capitaine COOK, le mot tatouage est dérivé du tahitien « tatau ». Il est surtout pratiqué sur les populations à peau claire, les populations à peau sombre le pratiquent plus rarement et sur certaines parties du corps telles les gencives et les lèvres. Il peut se pratiquer sur toutes les parties du corps sauf sur la langue. Le tatouage ne doit pas se faire sur un coup de tête ou pour répondre à un critère de mode passagère car c’est une marque indélébile qui restera toute sa vie. - Le piercing est un percement de la peau pour y poser un bijou, un anneau, une petite barre, etc. Signe d’exclusion au Moyen Age, le piercing s’impose aujourd’hui comme un acte de provocation et de revendication sociale. - S’y ajoute le stretching qui est un élargissement du piercing pour y mettre une pièce plus volumineuse. La scarification et les implants insérés sont moins connus mais cette pratique devient de plus en plus courante.

Le désir et l’envie comme éléments de support pour devenir « sujet dans son environnement socioprofessionnel»
Dans cet écrit je vais tenter de démontrer comment quelque chose d’aussi anodin que d’apprendre à téléphoner, peut devenir un outil éducatif. Comment à partir de ce qui pourrait apparaître de prime abord comme un « pas grand-chose » pour une personne ordinaire, peut amener une personne déficiente à devenir sujet dans son environnement socioprofessionnel. Dans un premier temps je vais présenter le cadre institutionnel dans lequel je travaille, afin de bien comprendre le cadre juridique de mon intervention, et découvrir quels sont les missions et outils au service des usagers. Ensuite je présenterai Sophie, et ferai un détour théorique autour du désir et de l’envie comme éléments de support pour devenir « sujet dans son environnement ».

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